Le blog de
Tacanitas rapporte ici l'analyse suivante; ça vaut 100 milliards d'EUROS/ an..Qui paiera ? et pourquoi ?
Copenhague : Pour les pays occidentaux c’est peut-être une erreur ou un mensonge officiel a 100 milliards d’euros par An jusqu’en 2020 !
C’est le coût de la contribution que devrait apporter les pays industrialisés pour aider les pays en voie de développement à lutter contre le réchauffement climatique. C’est la position arrêtée le 30 octobre 2009 par les Chefs d’Etat européens . Mais qui financera cette faramineuse contribution ? La contribution exacte de l’Union Européenne n’a toujours pas été annoncées, elle sera subordonnée à la réalisation d’efforts comparables par d’autres acteurs clés ……
Nous avons évidemment un devoir de solidarité envers ces pays plus pauvres que nous. Mais au moment ou les certitudes du GIEC sur l’origine anthropique du réchauffement climatique, sont misent en doutes par de nombreux et éminents scientifiques , est-ce la meilleure démarche ? ?
Comme le dit l’un d’eux, Vincent Courtillot géologue, géophysicien, spécialisé en géomagnétisme et en volcanisme, directeur de l'Institut de physique du globe, membre de l'Académie des sciences, ancien professeur à l'université de Stanford (États-Unis). « toutes les ressources qui seront consacrées en vain à lutter contre le réchauffement climatique ne le seront pas pour régler de réels problèmes comme le manque d'eau potable, de nourriture, ou encore l'accumulation des déchets. »
Pour Ian Plimer, un géologue australien de l'Université d'Adélaïde « L’hypothèse comme quoi l’activité humaine pourrait créer un réchauffement global est extraordinaire parce qu’elle est contraire à tout ce que nous enseignent la physique du soleil, l’astronomie, l’histoire, l’archéologie et la géologie . La théorie du réchauffement climatique d’origine humaine, explique-t-il, est la plus grande, la plus dangereuse, et la plus ruineuse manipulation de l’histoire »
Des pays en voie de développement comme la Chine et l'Inde, qui ont signés un accord le 22 Octobre dernier ; soutenues par le Brésil, le Mexique et l'Afrique du Sud restent inflexibles sur leur volonté de rester en dehors de toute contrainte globale. En s'organisant régionalement pour garder le pouvoir entre les mains des gouvernements nationaux, ces pays en développement espèrent pouvoir résister à la pression occidentale et onusienne de diminution drastique de la production de CO². « Il est facile de rester en dehors de la paranoïa climatique si on ne croit pas la planète en péril. , il n'y a pas d'évidence scientifique solide qui corrèle strictement l'augmentation des températures avec la concentration en CO2, » Affirment-ils
C’est également le point de vue de Richard Lindzen qui est sans contestation possible un des plus éminents climatologues mondiaux. Il est actuellement le titulaire de la prestigieuse chaire Alfred P. Sloan du MIT. Son CV est impressionnant de même que la liste de ses publications. Il a été un temps membre du GIEC dont il a démissionné avec fracas en 2001 après la publication du troisième rapport . Comme on le découvre sur le site : www.objectifliberte.fr/.../rechauffement-climatique-les-modeles-du-giec-une-fois-de-plus-faux.html
Ses observations avec Choi montre que non seulement les prédictions des ordinateurs du GIEC sont fausses, mais, ce qui est encore plus grave, que les prémisses du calcul sont erronés. En d’autres termes, les modèles du GIEC souffrent certainement d’un ou de plusieurs défaut conceptuels. La théorie qui sous-tend ces modèles est très probablement fausse.
Or, les mesures sur lesquelles sont fondées les résultats de Richard Lindzen indiquent qu'un doublement du CO2 conduira à une augmentation de température de l'ordre de 0,5°C, autrement dit pratiquement rien. Ce qui signifie, entre autre, que les limitations d'émissions de gaz à effet de serre ne servent à rien
Lindzen a montré dans une intervention au Sénat américain en mai 2001 que le GIEC avait altéré les travaux des scientifiques qui avaient participé à ses travaux pour faire croire à un "consensus scientifique" non existant . Il déclara ainsi : « Les générations futures se demanderont avec une stupéfaction amusée pourquoi, au début du 21ème siècle, le monde développé s'est plongé dans une panique hystérique à propos d'une augmentation globale moyenne de température de quelques dixièmes de degré, et, sur la base d'exagérations grossières, de projections informatiques hautement incertaines, combinées en déductions improbables, il s'est trouvé en face d'un recul de l'âge industriel »
. Les thèses du GIEC de la "Crosse de Hockey", qui est depuis 10 ans le principal pilier de la théorie du réchauffement anthropique vient d’être invalidé par les analyses du statisticien Steve McIntyre. Voir sur le site http://www.lepost.fr/article/2009/02/01/1408121_qui-a-vole-l-optimum-climatique-medieval-1.html
S’opposer aux conclusions du GIEC ne veut pas dire loin de là soutenir la pollution et les gros bénéfices des sociétés polluantes . Douter du discours officiel sur le réchauffement n’exclu pas de considérer sérieusement l’épuisement programmé des ressources fossiles, et la nécessité d’une meilleure répartition et gestion de celles-ci .
Mais a l’issue de la dernière Conférence sur le climat qui vient de se tenir à Genève du 31 août au 4 septembre 2009 , pour la première fois, les grandes certitudes sur le réchauffement, proclamées jusqu'à présent par le GIEC y sont nettement remises en question... Peut-être bien que les influences "naturelles" si dédaigneusement ignorées jusqu'à ces jours sont au moins aussi importantes que les causes évoquées jusqu'ici (causes anthropiques). . L´un des éminents experts en climatologie Mojib Latif climatologue et océanographe d’envergure mondiale, Professeur à la Division des Sciences de l’Océan à l’Université Christian Albrecht de Kiel, membre de l’Académie des Sciences de Hambourg, et surtout l’un des principaux contributeurs et rédacteurs du GIEC, jusqu’ici connu pour son soutien à la théorie officielle de l’effet de serre a déclaré jeudi 3 ,septembre devant plus de 1500 éminents scientifiques , que « nous sommes, peut-être, sur le point d´entrer dans une, voire deux décennies, au cours desquelles les températures vont se refroidir. Il a notamment prédit que, durant les toutes prochaines années, une tendance naturelle au refroidissement pourrait l´emporter sur le réchauffement causé par les hommes. » Ce refroidissement affecterait les changements cycliques des courants et températures océaniques au niveau de l´atlantique Nord, un phénomène connu sous le nom de l´Oscillation Nord Atlantique. (NAO).
Une autre panacée favorite [en faveur de l’existence du changement] climatique a été démolie quand Vicky Pope, responsable des prévisions climatiques au Hadley Center, UK ,a lâché que la dramatique perte de glace arctique des étés derniers est due en partie aux cycles naturels plutôt qu’à un réchauffement climatique. Les rapports préliminaires indiquent qu'il y a bien moins de fonte [glaciaire] cette année qu'en 2007 ou 2008. (L'étendue de glace moyenne pour le mois de septembre, un mois qui sert de référence comparative pour les études sur le climat, était de 5,36 millions de kilomètres carrés. C'était 1,06 millions de kilomètres carrés de plus que le plus bas record pour ce mois en 2007, et 690 000 kilomètres carrés de plus que la deuxième plus faible extension de 2008.)
Il est satisfaisant pour la démarche scientifique, de constater que des membres officiels du GIEC commencent à se poser de vrais questions à partir des observations réelles et ne se reposent plus uniquement sur les projections des ordinateurs… Mais sans doute les profiteurs du réchauffisme professionnels, Al Gore et Barak Obama en tête, sans oublier nos Borloo et consorts, continueront d'affecter de croire que les élucubrations d'un Hansen, d'un Hulot et d'autres charlatans du réchauffement climatique ont plus de valeur que les travaux d'un Lindzen, , Plimer, Courtillot...etc (liste sans fin de 700 climatologues, paléoclimatologues sceptiques disponible sur la page du sénateur Inhofe)
Et pendant ce temps-là, alors que le doute s’est insinué jusque dans les rangs mêmes des gardiens de l’orthodoxie, ignorants de tout cela …
- Les français débattent sur la Taxe-Carbone de Hulot-Rocard,
- Les sénateurs américains discutent du Cap and Trade d’Al Gore.
- Ban Ki Moon, le Secrétaire Général de l’ONU, revenant d’une expédition en Arctique, implore le monde et nous sert des déclarations dignes de l’apocalypse, aussitôt répercutées par la
grande presse. “Il ne nous reste plus que quatre mois pour agir”, nous dit-il.
- A Barcelone le 2 Novembre Greenpeace rappelle aux leaders mondiaux qu'il est encore temps de trouver un accord qui sauve le climat lors du prochain sommet de Copenhague . Cette ONG hyperactive devrait pourtant la jouer modeste sur sa crédibilité. Le dirigeant de Greenpeace, Gerd Leipold, a été forcé d’admettre lors d’un interview avec Stephen Sackur de la BBC que son organisation a publié des informations trompeuses et exagérées quand elle a affirmé que les glaces de l’Arctique pourraient disparaître complètement d’ici à 2030.
Au regard de toutes ces preuves il est consternant de constater l’hystérie climatique mondiale encouragée par les dirigeants, aidés par les médias. Faut-il y voir l’ambition démesurée de nos dirigeants de se doter d’une stature planétaire ? ? « Il ne faut pas négliger la crédibilité dont bénéficie notre pays depuis le Grenelle de l’environnement », fait valoir M. Borloo.
Dernière manipulation ; l'Observatoire climatique de la banque HSBC a publiée le 2 novembre, le résultat d’un sondage réalisée dans une douzaine de pays :, 65% des citoyens interrogés dans le monde, espèrent un accord international sur la lutte contre le changement climatique, à un mois de la conférence internationale de Copenhague . Cette troisième enquête annuelle a été réalisée en ligne auprès de 1.000 personnes représentatives de 12 pays : Australie, Canada, Etats-Unis, Allemagne, France, Royaume-Uni, ainsi que Brésil, Chine, Hong-Kong, Inde, Malaisie et Mexique. Edifiant sur la fiabilité du résultat sur un si faible échantillon ! ….…..
Lu sur notre-planète.info le 5 novembre 2009 D'après l'analyse des températures de surface et des océans effectuée par le National Climatic Data Center du NOAA, le mois de septembre 2009 fût le deuxième septembre le plus chaud depuis les enregistrements de 1880. Ce qui prouve que le phénomène exceptionnel à déjà existé avant les teneurs plus élevées en CO² ! …..
Claude BESNARD
La plupart des données figurent sur le site : http://www.pensee-unique.fr/
commentaire de TACANITAS/ "Et
pendant ces derniers hivers, en Argentine nous avons du acheter de l'antigel pour les engins alors que pendant les 10 ans antérieurs, jamais nous n'avions besoin de cela. 10 ans, 20 ans
de référence sur des millions ou des milliards d'années d'existance de la planète pour créer un tel climat de psychose et d'annonce d'apocalypse.? ! "