opinions

Dimanche 7 mars 2010 7 07 /03 /2010 06:34

Juste pour vous faire faire un calcul:
1 ) une pluie de 150 millimètres en une nuit sur 2200 hectares, ça représente combien de camions gros porteurs de 30 tonnes de charge utile.?
2) quelle réserve (lac colinaire) en M3 faudrait-il pour stocker cette eau ?Album-photos-N--2_0018--3-.jpg
La nature est dispendieuse ou avare selon ses humeurs. A l'homme avec la puissance des ETATS, de s'adapter en réalisant des réserves gigantesques et des réseaux afin d'irriguer d'immenses surfaces en période de pénurie. 
D'où les résultats inverses des mesures de RESTRICTIONS envisagées actuellement . 
Au lieu de la DECROISSANCE prônée par les VERTS, envisager LA CROISSANCE ; au lieu D'AUTODESTRUCTION et de CHÔMAGE DE MASSE, ALLER VERS l'ABONDANCE et LA PROSPERITE,  et le PLEIN EMPLOI. 19-10-2009-18-33-33_0269.jpg

Par Tacanitas - Publié dans : opinions - Communauté : entre deux mondes
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Jeudi 4 mars 2010 4 04 /03 /2010 07:28

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articles appréciés : un peu long mais ça en vaut la peine:

Un Article écrit la  récemment dans MARIANNE par Denis Tillinac

 

“Plaidoyer pour un monde qui disparait

Oubliez la nostalgie du terroir et les clichés de clochers. Les campagnes qui agonisent mettent notre futur en péril bien plus que notre passé.

Du temps de mon enfance, la vie paysanne tournait encore en boucle autour du clocher, où, à l’heure de la traite, les troupeaux se croisaient. On vivait de peu en scrutant les nuages pour présumer un gel ou une sécheresse ; l’économie était quasi autarcique, et déjà s’imposait aux jeunes la fatalité de l’exode. Mais, enfin, il y avait des gosses sous le préau de l’école, des échoppes sur la place, de la volaille autour des maisons où s’affairaient les veuves en noir de 14-18. On tuait le cochon à Noël et, l’été, on allait seconder le voisin le jour de la batteuse, à charge de revanche. Les us immémoriaux de la ruralité se pérennisaient peu ou prou, on ne voyait pas venir son agonie.

Choyé par les élus parce qu’il pesait encore dans les urnes, le paysan avait au coeur l’amour de ses arpents et la fierté de les avoir civilisés. Son image, chez les citadins, était condescendante sur les bords, mais empreinte d’affection. Les Français aimaient leurs paysans, ça les rassurait de savoir que là-bas, sur les terroirs de leurs ancêtres, une certaine permanence était entretenue. Les trente Glorieuses ont défilé, les tracteurs sont arrivés dans les champs, la télé près de l’âtre.

La politique agricole commune (PAC) a financé une métamorphose impulsée par de Gaulle afin d’assurer l’autosuffisance alimentaire en France et d’en faire une exportatrice agroalimentaire. Dont acte. Les agriculteurs d’aujourd’hui ne se reconnaissent pas dans les clichés sépia qui ont fait la fortune des romanciers “du terroir”, nostalgie oblige. Ils se sont formés, mécanisés, organisés, endettés. Ils sont devenus des entrepreneurs, agrandissant leur exploitation, améliorant leur productivité. Ils triment sept jours sur sept, sans prendre de vacances, pour la finalité cruciale qui leur est assignée : nourrir l’humanité -car, on oublie ce détail, un milliard d’êtres humains ne mangent pas à leur faim. L’extravagance des cours (souvent inférieurs aux prix de revient) et l’incohérence des politiques (communautaires ou nationales) les ont acculés à des acrobaties humiliantes : tantôt il fallait planter, tantôt arracher, et toujours se soumettre à des réglementations courtelinesques. Mission accomplie : une prouesse historique, dont nul ne leur sait gré. J’étais récemment au Japon, où les Français passent pour des rigolos (euphémisme). Seule notre agriculture échappe à leur sarcasme ; les Japonais envient sa puissance, estimant à juste titre que l’autosuffisance alimentaire est un atout géopolitique maître.

La vie rurale que j’ai connue a certes du plomb dans l’aile. Le nombre d’exploitation a diminué, comme la population et le prêtre du cru y enterre plus souvent qu’il ne baptise. Mais les bourgs sont plus avenants et mieux équipés que jadis, et les campagnes alentour régalent les âmes bucoliques : cette grâce insigne, on la doit aux paysans de la nouvelle génération. Sans eux, l’espace français ne serait qu’un désert broussailleux coupé d’autoroutes et parsemé de clochers en ruine. Sans eux, on ne pourrait plus vivre dans ce village où rien ne manque à mon bonheur. Je les vois oeuvrer de l’aube au crépuscule, ils ont épousé leur époque sans renier les vertus ancestrales, et bien qu’ils ne roulent vraiment pas sur l’or, ils sont fiers d’être paysans. Plus exactement, ils le seraient s’ils ne percevaient le dédain des citadins, voire de l’animosité.

On leur reproche de percevoir des subventions. Soit. Mais sait-on qu’un broutard se vend moins cher qu’il y a trente ans, alors que les coûts de production ont au moins quintuplé, sans compter les investissements exigibles pour satisfaire à des normes bruxelloises parfois délirantes ? Les subventions, qui les astreignent à des tâches bureaucratiques aussi pesantes que stériles, ils préfèreraient s’en passer, l’assistanat n’étant pas leur culture. Impossible dans un contexte de marchés erratiques, où les Américains font la loi, et qui cumule les tares du libéralisme le plus anarchique et protectionnisme le plus éhonté. L’agriculture n’est pas l’industrie : tant qu’on n’aura pas régulé les prix à l’échelle mondiale, les balises de la PAC seront un moindre mal. Si cette régulation se fait trop attendre, les ruraux des pays pauvres iront végéter dans les bidonvilles et les masses crèveront de faim, leur “demande” n’étant pas solvable. On peut imaginer les flux migratoires qui résulteront de ce scandale moral.

Quand aux nuisances des engrais sur notre environnement, elles sont infiniment moindres que les pollutions industrielles ou domestiques. On incite nos paysans à faire du bio labellisé, mode écologique oblige. Des jeunes s’y mettent, par conviction. Mais, eu égard à l’impérieuse nécessité d’augmenter à brève échéance la production agricole mondiale, le bio restera marginal, sauf à affamer la planète. D’où l’absurdité du militantisme anti-OGM, qui fait le jeu des Américains, notamment du semencier Monsanto. Partout dans le monde, les agriculteurs usent d’OGM avec l’aval de leurs pouvoirs publics. Sauf chez nous, où les recherches sur le terrain sont interdites par des autorités publiques que des lobbies terrorisent. De sorte que par l’effet d’un curieux paradoxe, les ayatollahs “rouge-vert” anti-OGM sont des agents zélés de l’impérialisme yankee. Ce qu’on n’ignore pas à la Maison-Blanche.

Le rôle salvateur des paysans

Le culte paganiste rendu à la déesse Nature par des bobos inconséquents entretient un millénarisme dont nos paysans font les frais dans l’opinion. Comme s’ils n’étaient pas les meilleurs protecteurs de notre environnement. Les seuls à vrai dire, quoiqu’en pensent les “rurbains” dont les lotissements sont économiquement coûteux et dommageables sur le plan écologique, pour ne rien dire de l’esthétique. Or, eux, les médias les épargnent. On demande aux agriculteurs de pourvoir l’humanité en nourriture et de jardiner nos paysages ; ils y parviennent et, pour comble de mépris, telle bureaucrate de la CE leur a suggéré récemment… de se doter d’un second métier pour survivre. Au train où vont les négociations sur l’avenir de la PAC, les plus modestes, qui sont les plus nombreux, risquent de gagner moins qu’un Smic. A terme, la France paierait très cher la ruine de son agriculture programmée dans certains cénacles.

Outre que s’éteindraient à tout jamais les feux de notre mémoire, et que sonneraient les glas définitifs de notre ambition nationale, nous serions en état précaire de survie dans une jachère innommable. Les paysans savent cela, ça accroît leur amertume. Ils connaissent l’énormité des enjeux, ils ont le sentiment d’être les jouets d’une farce sinistre. Personne ne les défend, car ils sont désormais électoralement négligeables, leur solitude tourne au désarroi, parfois au désespoir. Puissent nos “élites” prendre conscience de leur rôle, il est majeur, il peut être salvateur ! Puissent les écolos chercher ailleurs de quoi rémunérer leurs fantasmes !

Denis Tillinac”

 

 

 

Agriculteurs on s’occupe de vous ! …. doit paraître dans la FRANCE AGRICOLE.

 

Georges Clémenceau qui disait «  La guerre est une chose trop grave  pour être confiée à des militaires »  On peut penser que le gouvernement doit se dire aussi : L’agriculture et l’alimentation des français sont des choses trop sérieuses pour prendre l’avis des agriculteurs …..

Pour preuve ; l’installation le 15 Février par Bruno LE MAIRE d’un groupe de réflexion sur l’avenir de l’agriculture en Europe . Ce groupe de 15 membres contribuera au débat public et à la négociation européenne de la réforme de la PAC de l’après 2013. Sur ces 15 membres  une seule agricultrice basée en Haute Savoie  et qui pratique plutôt l’Agrotourisme , elle est présidente de Bienvenue à la ferme .Pour orienter l’avenir de l’agriculture on trouve des présidents ou directeurs d’organismes divers, des écrivains, et des chefs de cuisines d’établissements prestigieux ( le Meurice 5 étoiles et le Bristol 3 étoiles) En fait il n’a probablement pas oser solliciter le Fouquet’s ……

Si l’on observe les cartes de ces établissements prestigieux  on constate qu’ils valorisent  très bien les produits agricoles

Cela reflète bien l’image que nos élites ont de l’agriculture, et à la vision du président de la république qui en inaugurant le Salon de l’Agriculture le 23 Février 2008 annonçait   avec gourmandise, ce que chaque agriculteur espérait , «  qu'il voulait voir la gastronomie française, "la meilleure du monde", inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO. rendant ainsi hommage à l'agriculture et aux métiers qui la façonnent chaque jour et sont à l'origine de la diversité gastronomique de notre pays »

 

Puis le 17 février émergeait un collectif de 14 ONG se dénommant : «Groupe PAC 2013 » Ce collectif entend influencer les futures orientations de la PAC . Pour Samuel Fréret coordinateur, « Il ne faut pas se limiter à une vision strictement agricole de la PAC, cette politique est un objet de société, ce n’est plus seulement l’affaire des Etats et des agriculteurs »  Alors, le « A » de PAC n’a plus aucune signification ?

Parmi les 6 propositions formulées par le Groupe PAC 2013 , une concerne « la rémunération directe des agriculteurs sur la base des services environnementaux rendus à la société »  Sans préciser si ces précieux collaborateurs parfaitement compétents pour tondre les parcours de golf bénéficieraient des congés payés du 13 éme mois et des RTT. ?

Ce collectif dénonce aussi le coût de la PAC qui absorbe 40% du budget .En Décembre 2009 Bruno Parmentier directeur du Groupe ESA  interrogeait : « Voulons nous encore manger demain ?  L’agriculture  nous coûte cher ? Essayons donc les pénuries alimentaires si on pense que c’est meilleur marché . La perte de l’agriculture dans un pays est difficilement réversible . Qui peut croire qu’une fois que les éleveurs aient envoyés leurs vaches à l’abattoir, d’autres éleveurs viendront facilement reconstituer de nouveaux troupeaux dans 10 ans »

Pendant que nos grands penseurs se projètent dans l’avenir, les producteurs se débattent dans le présent pour choisir entre le Plan de Sauvegarde ou le dépôt de bilan !

Les chambres d’Agriculture accumulent les dossiers d’agriculteurs en difficulté. Jusqu'au  Président du Sénat qui dans Ouest France du 27 février demande : « Que peuvent les politiques pour soulager la souffrance du monde agricole ? » Il est probable que ceux-ci ne seront pas avare de propositions en visitant le Salon .

Claude Besnard

La Commission BARROSO vient d'autoriser la culture de la pomme de terre OGM. 

Toujours les mêmes partent au combat contre et la majorité silencieuse qui fait confiance à la science ne dit rien, ne manifeste pas, travaille et subit.
Nous apprenons que  

l'ex-Premier ministre Dominique de Villepin, en déplacement au Salon de l'agriculture, s'est dit favorable à la culture d'OGM.
Il estime que la croissance de la population mondiale oblige les gouvernants à favoriser un progrès des techniques.

Qui a raison ? les adeptes de la décroissance ?  = destruction d'emplois, autodestruction tout court.!

Pourtant quand on a sous les yeux la comparaison en zone subtropicale entre un champ de maïs OGM et juste à côté un maïs sans OGM rongé par la PYRALES et autres chenilles. Le propriétaire du second ne s'en remettra pas. Il n'aura pas de quoi payer sa semence. L'autre fera une bonne marge brute malgré le prix du sac de semence. Ce n'est pas compliqué ? 
ça fait partie d'une politique générale çà ! 

 

  http://laurent.berthod.over-blog.fr/article-chronique-des-boniments-anti-ogm-l-affaire-percy-schmeiser-45988252.html

 

 

Par Tacanitas - Publié dans : opinions - Communauté : Pro OGM
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Samedi 27 février 2010 6 27 /02 /2010 17:43
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Par Tacanitas - Publié dans : opinions - Communauté : Le monde paysan
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Samedi 23 janvier 2010 6 23 /01 /2010 12:05

Des photos : IMGP0030

 

Lola et le Quad

 Lola 8 ans, Juliette en croupe descendre le raidillon , aller sur l’allée centrale traverser le campo à allure modérée quand même, revenir et remonter le raidillon de 2 mètres pour accéder à la plateforme d’implantation de la maison... -"Michel  regarde, c'est dangereux. !"

IMGP0042 Ça me rappelle en 44 quand les anglais en occupation à l’avant ou à l’arrière du front de Normandie, stationnaient et  foulaient le sol de la Pigaudière, la ferme familiale pendant la guerre. Avec leur moto, il y avait deux motos et nous sur le réservoir (Louis et moi) ils nous faisaient faire un tour entre les pommiers descendant les buttes et les remonter à toute allure à ce qu'il nous semblait....ou dans le champ d’à côté un véritable vallon. Très amusant pour des gamins. Là, c’est la gamine qui conduit, au lieu d’un soldat anglais et la petite soeur de 4 ans l'entourant très fort de ses petits bras, c’est bien autre chose. Imagine- la, maîtrisant une machine du DAKAR à HUIT ANS ! est-ce bien raisonnable. ? A moins que plus tard on voit une demoiselle co-équipière sur cette course mythique. En Argentine ce genre d’évènement fait des émules.

IMGP0040

Mais le quad n'est pas qu'un jouet, c'est bien pratique pour le patron sans faire équiper son cheval ce qui demande beaucoup de temps après l'avoir attrapé, de l'avoir toujours prêt à chevaucher pour aller voir les cultures parcelles après parcelles. C'est le grand concurrent du cheval qui se profile pour les années futures.Autour Noël 2009 Janvier 2010 0053

Par Tacanitas - Publié dans : opinions - Communauté : entre deux mondes
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Dimanche 20 décembre 2009 7 20 /12 /2009 20:46

Commentaires (identité déguisée)

Pendant qu’on s’évertue à convaincre la population de changer ses ampoules et de fermer le robinet pour se brosser les dents, d’autres peuvent tranquillement continuer leur travail de pillage de la planète. Et nous faire la leçon pour accepter une petite réduction salariale, quelques heures de travail en plus, au nom de la simplicité volontaire et de la solidarité avec les ours polaires

Commentaire n°1 posté par déguisements aujourd'hui à 19h31

Merci de cette intervention. Il ne faut pas craindre de donner un avis différent. Ce sont toutes les différences qui font notre enrichissement réciproque.
Je ne crois pas au changement climatique conséquent dù aux activités humaines. Je préconise une utilisation d'énergie de substitution pour ne pas épuiser les réserves d'hydrocarbure et surtout développer l'énergie nucléaire. Des enzimes peuvent transformer le CO2 en pétrole. Un universitaire vient d'inventer une pile à base de feuille de papier. La terre n'a pas fini d'offrir plus de produits alimentaires à partir des OGM. L-homme continue d'inventer donc de faire des miracles. Economie d'énergie avec des ampoules basse consommation à condition d'en baisser le prix.
 Votre situation de salarié vous pèse à cause des décisions des employeurs invoquant des prétextes pour diminuer le salaire, et chacun craint le chômdu. Alors prenez les moyens de devenir indépendant. ça peut prendre du temps. Avoir un but de cette envergure donne de l'énergie et c'est le premier pas qui compte, croyez mon expérience.

Réponse de Tacanitas aujourd'hui à 20h39

 

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Par Tacanitas - Publié dans : opinions - Communauté : entre deux mondes
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