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"NO COMENT"
La cigale et la fourmi
1. *VERSION ALLEMANDE *
Une fourmi travaille dur tout l'été dans la canicule.
Elle construit sa maison et prépare ses provisions pour l'hiver.
La cigale pense que la fourmi est stupide, elle rit, danse et joue
Une fois l'hiver venu, la fourmi est au chaud et bien nourrie.
La cigale grelottante de froid n'a ni nourriture ni abri, et meurt de froid.
FIN.
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2. *VERSION FRANCAISE*
La fourmi travaille dur tout l'été dans la canicule.
Elle construit sa maison et prépare ses provisions pour l'hiver.
La cigale pense quela fourmi est stupide, elle rit, danse et joue tout l'été.
Une fois l'hiver venu, la fourmi est au chaud et bien nourrie.
La cigale grelottante de froid organise une conférence de presse et demande pourquoi la fourmi a le droit d'être au chaud et
bien nourrie tandis que les autres, moins chanceux comme elle, ont froid et faim.
La télévision organise des émissions en direct qui montrent la cigale grelottante de froid et qui passent des extraits
vidéo de la fourmi bien au chaud dans sa maison confortable avec une table pleine de provisions.
Les Français sont frappés que, dans un pays si riche, on laisse souffrir cette pauvre cigale tandis que d'autres vivent dans
l'abondance.
Les associations contre la pauvreté manifestent devant la maison de la fourmi.
Les journalistes organisent des interviews, demandant pourquoi la fourmi est devenue riche sur le dos de la cigale et
interpellent le gouvernement pour augmenter les impôts de la fourmi afin qu'elle paie "sa juste part".
La CGT, Le Parti Communiste, la Ligue Communiste Révolutionnaire, les Verts, le Modem, la Nouvelle Gauche, la Nouvelle
Droite, le Juste Centre, organisent seat-in et manifestations devant la maison de la fourmi.
Les fonctionnaires décident de faire une grève de solidarité de 59 minutes par jour pour une durée
illimitée.
Un philosophe à la mode écrit un livre démontrant les liens de la fourmi avec les tortionnaires
d'Auschwitz.
En réponse aux sondages, le gouvernement rédige une loi sur l'égalité économique et une loi (rétroactive à l'été)
d'anti-discrimination.
Les impôts de la fourmi sont augmentés et la fourmi reçoit aussi une amende pour ne pas avoir embauché la cigale comme
aide.
La maison de la fourmi est préemptée par les autorités car la fourmi n'a pas assez d'argent pour payer son amende et
ses impôts.
La fourmi quitte la France pour s'installer en Suisse où elle contribue à la richesse économique.
La télévision fait un reportage sur la cigale maintenant engraissée.
Elle est en train de finir les dernières provisions de la fourmi bien que le printemps soit encore
loin.
Des rassemblements d'artistes et d'écrivains de gauche se tiennent régulièrement dans la maison de la
fourmi.
Le chanteur Renaud compose la chanson 'Fourmi, barre-toi!'...
L'ancienne maison de la fourmi, devenue logement social pour la cigale, se détériore car cette dernière n'a rien fait
pour l'entretenir.
Des reproches sont faits au gouvernement pour le manque de moyens.
Une commission d'enquête est mise en place, ce qui coûtera 10 millions d'euros.
La cigale meurt d'une overdose.
Libération et L'Humanité commentent l'échec du gouvernement à redresse sérieusement le problème des inégalités
sociales.
La maison est squattée par un gang de cafards immigrés.
Les cafards organisent un trafic de marijuana et terrorisent la communauté...
Le gouvernement se félicite de la diversité multiculturelle de la France.
FIN
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Lettre ouverte à François Hollande |
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J'aime cette Alsace des vallons, des plaines, des montagnes et des petits recoins qui ne se retrouvent dans nulle autre région française. J'aime Strasbourg avec ses quartiers si différents et si riches de cœurs gros, fiers d'appartenir à cette métropole capitale chargée d'Histoire. Et surtout, j'aime les Alsaciens car ils ne ressemblent à personne.
Ce sont des dizaines de nationalités qui ont creusé cette terre et pourtant il n'y a aucun étranger car tous ceux qui restent en Alsace l'aiment et la défendent.
Qu'est-ce qui fait que nous sommes ce que nous sommes ? Notre géographie bien sûr, mais d'abord notre Histoire.
Aujourd'hui, un candidat éminent à l'élection présidentielle veut définitivement rendre notre région " normale ".
Monsieur Hollande, puisqu'il s'agit bien de vous, il y a déjà quelque mois Jean-Luc Mélenchon, votre ancien ami et votre futur allié demandait la suppression du Concordat. Je lui avais écrit mon opposition. Il n'a jamais daigné me répondre. Peut-être un député alsacien de la République ne mérite pas qu'il s'abaisse à cela ?
Aujourd'hui vous voulez inscrire la loi de 1905 de séparation des Eglises et de l'Etat dans la Constitution alors que le principe de laïcité y est cité en son article 1. Cela ne laisse aucun doute sur votre objectif : vendre l'histoire de l'Alsace à une alliance électorale avec cette extrême gauche qui a toujours haï les Alsaciens parce qu'ils sont profondément modérés, républicains et démocrates.
Sachez, Monsieur Hollande que si vous ne l'êtes pas, nous, nous sommes lucides sur les conséquences de votre choix. La suppression des textes dit concordataires, malgré la bonne volonté de mon collègue député socialiste de Strasbourg, sera le premier échelon d'un engrenage fatal.
Au nom de l'égalité, il faudra supprimer bientôt aussi le droit local, le bilinguisme et, enfin, le régime local de la sécurité sociale d'Alsace-Moselle. Est-ce de l'exagération de ma part ? Malheureusement, je ne le crois pas !
C'est en partie sur ces acquis de l'histoire que notre région a bâti sa richesse, ses universités, qu'elle a pu accueillir les entreprises étrangères conscientes de tous ces avantages qui permettent le maintien de la cohésion sociale.
Soyez conscients que les Alsaciens et les Mosellans ne vous suivront pas. Nous les Alsaciens, avons un cœur mais aussi une tête. Elle est bien faite et vous ne la couperez pas aussi facilement.
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Jean-Philippe MAURER, député du Bas-Rhin
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25 décembre 2011 l'Agriculteur Normand
Invité par l’UOAO à donner sa vision du marché agricole mondial, Alexandre Adler (historien et journaliste) a défendu une coalition du productivisme contre celle de la décroissance. Son auditoire y a retrouvé ses petits.
Quatrième édition, jeudi 8 décembre,
des rendez-vous de l’UOAO (Union des Organisations Agricoles Ornaises) que préside Olivier Borel. Alexandre Adler a planché pendant 1 h 30 sur
le “marché agricole mondial : un marché en expansion”. Il a remis la charrue dans le bon sens pour tracer le sillon du redéveloppement agricole. Morceaux choisis.
Alimentation. “Le défi posé aux agriculteurs est de répondre à une demande alimentaire croissante
quantitativement et qualitativement. Ce défi est soluble par l’intelligence humaine”.
Apocalypse. “Ce qui ne
trouve aucune solution, c’est la pensée apocalyptique. Je ne connais pas de phénomène naturel que notre société n’ait pas réussi à surmonter. Notre capacité d’adaptation est
immense”.
Biocarburants. “Certains entretiennent la peur en affirmant que les biocarburants vont affamer la
planète. C’est ridicule. Le Brésil produit 60 % de sa consommation en carburant grâce à la canne à sucre. C’est une bonne chose. A contrario, pour les américains avec le seigle, ce n’est pas ce
qui se fait de mieux.
Climat. “Le changement climatique, personne ne le nie en dehors de quelques poches de
résistance. Ses composants sont d’origine naturelle et humaine. Nous sommes plus nombreux à chauffer la planète”.
Europe. “L’Europe est un des biens les plus précieux dont l’humanité dispose. C’est la
partie la plus riche de la planète. Notre PIB (Produit Intérieur Brut) est plus important que celui des USA ou du Canada. Nous importons davantage que les américains. C’est pour ça que la crise
européenne fait peur à la Chine”.
Gouvernance. “Avec un taux d’endettement de 65 % alors que les USA affichent une dette publique
de 120 %, les fondamentaux européens ne sont pas mauvais. Pourquoi sommes-nous alors au bord de la mort ? Parce que l’Europe n’est pas une nation. Nous devrions agir comme une seule économie
globale et solidaire”.
Inondations. “Nous allons subir de grandes inondations dans les prochaines années. A ce titre,
l’agriculture constitue la première ligne de défense de notre société. Elle va nous aider à apprendre à lutter contre.
Intrant. “Je préfère les maladies d’hommes riches à celles d’hommes pauvres. Il faut donc
produire davantage mais produire davantage avec moins d’intrants, moins de pesticides, moins d’eau”.
Malthusien. “Souvenons-nous il y a 20 ans d’une politique agricole malthusienne avec la
jachère obligatoire. Vous êtes devenus, malgré vous, des producteurs de paperasseries. Cette situation a eu un caractère démoralisant”.
Nature. “Bien sûr qu’on joue avec la nature mais on ne peut pas la subir comme elle
est”.
OGM. “Nous devons faire une place importante aux OGM mais pas n’importe comment et pas avec une technologie mal maîtrisée. Et aux
idéologues anti OGM et antitechnologiques, je répondrai que la sélection des semences, c’est l’ancêtre des OGM”.
Peur. “C’est la peur, réflexe ethologique, qu’il faut combattre. L’excès de peur conduit à la paralysie. Les Européens, après avoir commis toutes les erreurs de la terre, ont réussi à bâtir une civilisation
qui ressemble à quelque chose. Ils ont surmonté leur peur”.
Porc. “L’élevage porcin a mis fin à la pauvreté rurale en Bretagne... Il faut continuer à
produire des protéines animales pour augmenter le bien-être de chacun”.
Qualité. “En France, on produit de la qualité qui permet de faire passer certaines
différences de prix”.
Réindustrialisation. “Il existe en France un vrai problème de désindustrialisation. Souvenons ici de
Moulinex. Mais avant la réindustrialisation inévitable de notre économie, c’est l’agriculture française qui doit augmenter sa présence sur le marché mondial”.
Travail. “La charge de
travail doit être repensée à la hausse. C’est le travail qui crée le travail”
Alexandre Adler, né le 23 septembre 1950 à Paris, est un historienet journalistefrançais, spécialiste des relations internationales. Dès 1965, Alexandre Adler adhère à la SFIO pendant la campagne présidentielle de François Mitterrand. Après 1968, il quitte le Parti socialiste pour le PCF dont il restera militant pendant onze ans.
De la part d'un lecteur fidèle: Claude
Je trouve cette remarque sur un forum suite à la parution des "REFORMES "réalisées dans le quinquennat SARKOZY.
"Comment aurait été la France avec Segolène avec cette crise. Moi, ce que je pense du social y'en a marre de
payer pour les gens qui ne font rien je suis prêt a tout, mais surtout pas du holande.
Moi quand j ai plus de boulot je reste pas a la maison, je demenage et je trouve toujour. Je me bouge j'attend pas
d'être payé par les autres. J'ai 47 ans et pas un jour de chômage avec seulement un cap: Allez bougez vous; la France bouge. Terminé 1981"
A côté de ce genre de remarque, sur ce même forum, il y en a 10 dans l'air du temps. C'est à dire contre le GOUVERNEMENT actuel, POUR la FACILITE, la lâcheté, pour AVALER un discours populiste. tel que dans mon article précédent. Des décisions dont on paie les conséquences 3, 5 ans plus tard. Tels les régimes Castristes, ou CHAVEZ où les gens reçoivent une dotation de logement, de chaussures; une dotation de panier ou de tickets (de rationnement) de nourriture pour le mois.
En fait, comme en Argentine, pour acheter leur voix...
Ce sont des politiques de facilités comme celles dites "tout pour l'humain" de MELANCHON" ou encore de LE PEN qui nous bassine avec sa sortie de l'EURO. Ou encore de HOLLANDE qui prétend que son adversaire, son véritable adversaire est "LE MONDE DE LA FINANCE". C'est bien beau, pour prétendre être contre son banquier, encore faut il ne pas en avoir besoin...! Et le banquier qui peut prêter, c'est celui qui reçoit l'argent épargné par les aînés. Alors le véritable adversaire ce sont LES VIEUX, NOS PARENTS...
Oui, il est certes plus difficiles de tse tenir dans les limites d'une comptabilité équilibrée de "bon père de famille", que de dépenser plus que ce qui rentre. La danse du ventre continue grâce à la dévaluation, et des prix toujours plus élevés pour se nourrir et s'habiller. Tout le contraire de ce qu'il faudrait..
Les réformes ne sont jamais populaires avec la majorité actuelle. A la réflexion c'est pourtant le vrai bon chemin.
Les peuples sont ingrats et bornés.
Mon petit fils sortant d'un conseil de classe hier soir (il est délégué) me dit sur le chemin du retour. Tout ce que les profs ont dit, je sais qu'ils ont raison. "Nous avons un potentiel que nous n'utilisons pas" "que je n'utilise pas". "Je prends de bonnes résolutions ce soir, mais demain sera comme d'habitude par facilité et lâcheté. Quand un élève pète toute la classe en profite pour faire du chahut. On est des cons".
Je lui dis: "oui, sache que si tu réussis des études par un travail assidu, ou si tu laisses passer ta chance, là est toute la différence. Dans un cas tu pourras espérer te faire un salaire de 4 à 10 000€, dans l'autre tu te contenteras péniblement de 1500€. LA LÂCHETE se paie toujours au prix fort."
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