Biotechnologie

Mercredi 21 décembre 2011 3 21 /12 /Déc /2011 17:18

Quand on me donne l'occasion de copier un texte censé, utile et intelligent que je n'aurais pas été capable d'écrire moi-même, j'en profite pour  partager sa lecture avec d'autres.

De quoi allons-nous mourir demain ?

Chaque jour nous réserve son lot de catastrophes et de dangers en tout genre : pollution, OGM, malbouffe... Jean-Marie Bourre, membre de l'Académie nationale de Médecine, Docteur en médecine, docteur es-sciences, ingénieur chimiste Directeur scientifique du pôle AlimExpert
Ancien directeur de recherche Inserm
dénonce le "pessimisme morbide" et accuse ceux qui souhaitent "précipiter dans notre assiette un certain nombre de questions sociétales" pour "nous sensibiliser au forceps".

« Celui qui n’est pas mort jeune s’en repentira tôt ou tard ! » écrivait Cioran. (Philosophe Roumain 1911/1995)

On n’apprendrait donc jamais assez tôt que les corbillards ne sont pas faits seulement pour les voisins. Or, révolution, chaque année passée (12 mois) ne nous rapproche plus désormais que de… 9 mois de la redoutée fatale issue. Car l’espérance de vie ne cesse d’augmenter, qui plus est sans invalidité !

Cessons donc d’écouter les émules de Cassandre, atteints d’une affection psychiatrique grave, car compulsive : le pessimisme morbide ! Car, d’après eux, les dents ne servent qu’à creuser sa tombe, la vie étant évidemment une maladie sexuellement transmissible, toujours mortelle. Les tartines tombent le plus souvent du côté beurré ; pourquoi donc s’obstiner à la beurrer du mauvais côté ? Incidemment, une personne optimiste bénéficie de plus de 5 ans d’espérance de vie que celle qui est pessimiste. Voir la bouteille (de vin ?) à moitié pleine est plus efficace - et plus agréable - que de la contempler à moitié vide. Comme l’écrivait Sainte-Beuve, « C’est une chance de vieillir, mais cela rend vieux ».

Toutefois, le seul moyen de vivre plus longtemps reste encore de vieillir. D’autant que le vieillissement en lui-même n’est pas une maladie. Si vieillir est inéluctable, en revanche il n’est donc pas inéluctable de mal vieillir ! De quoi allons-nous donc mourir demain ? Non plus du vieillissement stricto sensu (quoique !), mais plutôt des maladies qui l’accompagnent. Qu’il conviendrait de prévenir, parfois fort tôt. Or la prévention n’est pas dans notre culture, basée sur la thérapeutique. Notre système de santé préfère encore guérir, plutôt que prévenir.

Mais quand donc commençons-nous à vieillir ?

Concernant les muscles (dont le cœur !), à partir de 30 ans. Un adulte possède en moyenne 11 kg de muscles, ce qui représente 40 % des protéines de son corps, dont le renouvellement quotidien est de 250 à 300 grammes, dont moins de la moitié est assuré par la dégustation journalière de : 1 beefsteak + 1 part de poisson + 1 œuf + 3 laitages ; l’autre moitié étant d’origine végétale. A bon mangeur salut ! Entre 35 et 60 ans, la masse protéique des muscles diminue en moyenne de 40 %, phénomène poétiquement dénommé sarkopénie ; notamment parce que l’alimentation n’apporte pas assez de protéines de qualité, et que l’exercice physique est trop médiocre. Pour le squelette (dont le volume est constitué pour 1/3 de protéines), l’ostéoporose de la cinquantaine se prépare dès l’âge de 12 ans, par déficit en calcium, vitamine D et manque d’exercice physique. Sachant que le squelette n’est pas fossilisé : on en change 3 à 4 fois dans sa vie. Le système digestif se renouvèle en quelques jours. Quant au cerveau, si l’on s’en réfère à la perte des neurones, le vieillissement commence… 2 mois avant la naissance ! Ensuite, cet organe, comme une pile célèbre, ne s’use que si l’on ne s’en sert pas. Faire travailler ses petites cellules grises assure le meilleur vieillissement ; en maintenant, en particulier, le plus grand nombre possible de connections entre les neurones. Michel-Ange ou David Douillet, ou les deux à la fois ?

Du catastrophisme dans nos assiettes

Il est vrai que l’hygiène de vie, y compris alimentaire, a grandement favorisé cet accroissement de la qualité et de longueur de la vie. Les microbes étant plus ou moins maitrisés, c’est la pollution qui s’impose comme catastrophique ainsi que les radiations omniprésentes, Fukushima sonnant le tocsin de Tchernobyl. Mais faut-il cesser de consommer du lait et des champignons, tout en occultant que le césium d’une seule cigarette équivaut à quelques dizaines de kilos de champignons « contaminés » ? La malbouffe nous guetterait, non pas à cause du déséquilibre alimentaire, mais à cause des polluants ! Le bio sauverait-il l’humanité, alors que les OGM en provoqueraient le naufrage ? Et bien non ! Preuve en est avec un simple exemple : cette année 170 000 personnes feront un infarctus (du cœur), à peu près autant un AVC (accident vasculaire cérébral). Pour un bon tiers d’entre elles, sans être exclusive, l’alimentation (déséquilibrée) est majoritairement et directement impliquée. Si toutes ces personnes avaient mangé exactement la même chose, mais bio, toutes auraient quand même fait l’accident, sans exception. Pour une bonne partie des cancers, c’est la même chose. Les OGM ne sont pas dangereux pour la santé, peut-être le sont-ils ailleurs ? En fait, pour certains, en prétendant précipiter dans notre assiette un certain nombre de questions sociétales, espèrent sans doute nous sensibiliser au forceps, et nous impliquer plus fort ; car il nous faut bien manger quotidiennement trois fois par jour ! La dernière trouvaille est de planter au bout de notre fautive fourchette la disparition de l’orang-outang, coupables que nous serions de consommer une huile de palme obtenue par déforestation de l’Indonésie et de la Papouasie Nouvelle Guinée. Oubliant au passage que cette huile de palme sera le plus souvent remplacée par de l’huile de soja ; laquelle nécessite de déforester 7 fois plus de surface, mais au Brésil, en Amazonie. Tout simplement parce que la production d’huile alimentaire (ou non, pour nourrir les moteurs de véhicules) est 7 fois plus grande avec le palmier à huile qu’avec le soja, par hectare.

De quoi allons-nous donc mourir demain ? On n’en sait encore rien. Très probablement pas de ce qui fait la « une » des médias ! Encore moins des produits utilisés par les agriculteurs, qui nous donnent le manger ; ou par les industriels, qui permettent aux aliments de rester mangeables ! Car, puisqu’il n’est pas possible de mettre les villes à la campagne, il faut bien que les aliments y parviennent sans être avariés.

Par Tacanitas - Publié dans : Biotechnologie - Communauté : Pro OGM
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Jeudi 17 novembre 2011 4 17 /11 /Nov /2011 21:21
 
Il y a d'un côté les écolos utilisant des arguments équivoques et souvent éxagérés, mensonger à 80%. Et les avantages indéniables de l'agriculture productiviste (raisonnée) qui s'appuie sur la science et qui permettra de nourrir la planète encore longtemps.

"DOSSIER"
Réflexion sur le film de Coline Serreau ci-dessus en vidéo(analyse de Claude BESNARD qui répond à Marie Gabrielle)
On  ne peut pas classer en documentaire c’est un   film militant qui est fait pour choquer, interpeller les spectateurs, en faisant, et c'est dommage, une généralité auprès d'un grand public qui a déjà parfois beaucoup d'a priori sur l'agriculture. C’est un témoignage à charge donc, où seuls les prédicateurs du bio, anti agriculture productive, sont invités à s'exprimer, sans laisser la place aux agriculteurs eux-mêmes ou aux scientifiques qui proposent des solutions différentes pour relever ce défi de nourrir une population qui pourra atteindre              9 milliards d’individus a l’horizon 2050, ce qui nécessitera  d’accroître la production alimentaire de 70% selon les experts . . Car pour qui veut parler objectivement d’agriculture, le minimum de rigueur serait que les acteurs des différentes filières puissent donner la justification de leur choix .Je pense à Michel Griffon,  Philippe Chamin,  Gérard Kafadaroff,  Parmentier  etc …pour ne citer que les plus modérés . 
Ce film catastrophe est dans le même fil que celui de Jean Paul JAUD «  Nos enfants nous accuseront » du’  «  Le Livre noir de l’agriculture »  Isabelle Sapora et de la très médiatisée émission de Marie Monique Robin sur Atre «  Notre poison quotidien »  finalement, rien n’a changé. Avec  SolutionslocalesColine Serreau ne donne pas dans la dentelle  c’est toujours aussi manichéen, avec, dans le rôle des méchants, les semenciers, l’agrochimie, les multinationales, et dans celui des gentils, les AMAP, les agriculteurs bio, les militants écolos,
 
La liste des intervenants qu’elle a sélectionnés ne laissait aucune place à la nuance et à une analyse rationnelle des désordres qui affligent ce pauvre monde . Citons entre autres : 
 
Vandana Shiva, militante anti-OGM pour qui (c'est elle qui parle: )« la science moderne n'est ni plus ni moins que la science occidentale, c'est-à-dire   une catégorie particulière d'ethnoscience »
Pierre Rabhi,qui a une relation mystique avec la terre.   agro biologiste, apôtre de la « simplicité volontaire » et du «  retour à une nécessaire frugalité » Il prône la décroissance démographique .; « diminuer graduellement la population mondiale jusqu’au niveau où elle peut être nourri par une agriculture organique »  
Serge Latouche, théoricien de la décroissance, qui dénonce l’ « ethnocentrisme du développement » et la faute de goût qui consiste à vouloir « construire des écoles, des centres de soins, des réseaux d’eau potable et retrouver une autonomie alimentaire » dans les pays en développement (Le Monde diplomatique, Novembre 2003).
-Les militants anti-pesticides
Philippe Desbrosses , qui justifie la nécessité de l’agriculture biologique en invoquant des raisons quasi-religieuses il se défini lui-même : « Tout mon parcours est émaillé de cette recherche mystique et spirituelle que je n’ai jamais dévoilé »  En disciple de Rudolph Steiner  il affirme que «  Chaque intervention de l’agriculteur est renforcé positivement ou négativement selon l’heure et les configurations planétaires . La plante reçoit les forces ou les faiblesse des musiques célestes du moment « 
Lydia et Claude Bourguignon, l’ingénieurs agronomes, grands annonciateurs de la mort des sols, qui considèrent  pour leur part que « la seule chose qui puisse sauver l’humanité des grandes catastrophes, c’est l’agriculture biologique et la biodynamie ».  Claude Bourguignon dit  « à l’heure actuelle la seule et unique solution pour le Tiers-Monde est l’agriculture biodynamique.  Mon point de vue scientifique sur l’agriculture biodynamique c’est que d’évidence c’est spécial.  Les préparations biodynamiques font plus penser à des grimoires médiévaux de recettes de sorcellerie qu’à de la science propre. Et pourtant, j’ai étudié quelques préparations et il y en a qui m’ont totalement époustouflé. En particulier la préparation de bouses de cornes.                                                                                                                                                                      La bouse de cornes au microscope c’est hallucinant ce que cela peut entretenir comme vie microbienne ! Or, normalement, dans la bouse de vache il n’y a pas grand chose. Et Steiner lui nous fait enterrer une corne de génisse à la St Michel, puis la déterrer à la St Jean. C’est carrément de la sorcellerie du Moyen-Age. Ou d’antiques connaissances, d’anciennes sciences de la nature. Et ensuite ce qui est hallucinant, c’est le résultat. Qu’est-ce qui se passe ? Je n’en sais rien du tout. Je ne sais pas quel type d’énergie touche la biodynamie mais en tant que scientifique je me garde bien d’en rire. Je dis simplement que je n’ai pas d’explication »
Anciens ingénieurs à l’INRA ils  disent avoir démissionné. Certaines sources parlent de licenciement ?
Dominique Guillet, gourou de l’association Kokopelli, qui commercialise des semences anciennes dans des conditions douteuses car non inscrites au catalogue Européen. cet adepte de la Terre nourricière expliquait dans son « mot du président » de novembre 2008, « si nous souhaitons redonner à Kokopelli son apanage, à savoir ce phallus proéminent, ce n’est pas pour réchauffer le vieux ragoût à la sauce patriarcale, car cela fait sept mille ans que la biosphère s’étiole et que l’humanité se meurt sous les assauts du patriarcat et de l’agressivité mâle. » Il est donc temps que le pouvoir soit confié à la gent féminine, seule capable de défendre Gaïa des agressions des mercenaires phallocrates.
Ces intervenants se sont tous plus ou moins inspiré des théories de Teddy Goldsmith  qui écrivait dans l’Écologiste n° 8 octobre 2002.  « Si nous voulons survivre sur cette planète, il faut nous inspirer des sociétés traditionnelles : vivre dans des villages presque autosuffisants, se consacrant à la production de leur propre nourriture et à la manufacture d’objets techniquement simples »
Voilà pour la biographie succincte  des principaux intervenants
Il n’est pas possible d’analyser tous les sujets abordés en 2 heures par le réalisateur, je vais simplement  évoquer  quelques sujets ou je pense découvrir certaines inexactitudes .
Le désordre  global
Ce film cherche à prouver , que la société capitaliste industrielle à échafaudé  un plan machiavélique visant à  provoquer l’exode rural et l’extermination des petits paysans  en les  contraignants a utiliser des intrants mortifères  dont ils s’affranchissaient jusque là , dans le seul but de faire tourner leurs industries et à leur seul profit .
Voilà ce qui est annoncé dans le préambule  ( Il s’agit de la 1 ére  guerre mondiale)
"A la fin de la guerre, partout dans le monde, surtout en Amérique et en Europe, il y avait des stocks d’explosifs, des gaz et des tanks. La guerre était finie, il n’y avait plus personne à tuer. Alors avec les explosifs ils ont fait des nitrates agricoles, avec les gaz moutarde ils ont fait des pesticides, et avec les tanks ils ont fait des tracteurs !... Eradiquer la paysannerie qu’ils avaient déjà commencé à massacrer dans les tranchées en 14 où ils ont mis ensemble, l’un contre l’autre, les paysans allemands et les paysans français qui n’avaient rien les uns contre les autres…"
C’est un raccourci un peu simpliste, car la protection des cultures comme les recherches sur la fertilisation ont débuté bien avant  cette guerre
Jean Boulaine de l’académie d’Agriculture nous apprend dans son étude « Quatre siècles de fertilisation » que entre 1600 et 1840 de grands savants ont exploré les problèmes de fertilisation . En 1781 François  Mustel membre de la société d’agriculture conseillait de restituer à la terre les éléments nutritifs qui lui ont été ôté . « Le retour des fumiers ne suffit pas et on sait maintenant que l’altération des roches sous-jacentes ou les apports de poussière sont très insuffisants. Il faut fournir aux cultures des engrais complémentaires pour compenser les pertes »    La fertilisation a fait, des miracles . En France, le rendement en blé tendre est passé de 9 quintaux l’hectare il y a deux siècles ( Lavoisier 1792) à 69 quintaux en 1991 . C’est en  1818, que l’anglais James Murray fabrique le premier Superphosphate. A partir des années 1850, l'industrie du charbon parvint à extraire l'ammoniac comme sous-produit lors de la fabrication du coke : elle fut le plus important producteur d'ammoniac avant la mise au point du procédé Haber-Bosch, moins coûteux[]. C'est en 1909 que Fritz Haber, avec l'aide de Robert le Rossignol[compléta la mise au point d'un prototype de laboratoire qui mettait en lumière les principes de ce qui est appelé le « procédé Haber ». Pour produire une quantité significative d'ammoniac selon l'équation chimique à l'équilibre : La société BASF, a acquis les droits sur le procédé en 1908
Comme quoi  l’utilité d’une fertilisation azotée existait bien avant que les stocks d’explosifs fussent disponibles
Pour la production de « pesticides » le recyclage des « gaz moutarde » a peut-être été une opportunité, mais la protection des cultures  existe depuis que l’agriculture existe ce sont les moyens qui se sont sophistiqués . L'utilisation des pesticides en agriculture remonte à l'antiquité. L'usage du soufre paraît remonter à 1000 ans avant J.C., l'arsenic était recommandé par Pline (L’Histoire Naturelle de Pline, au Ier siècle, sera longtemps considérée comme le symbole de tout le savoir humain) et les produits arsenicaux sont connus en Chine dès le XVIe siècle ; c'est également vers cette époque que sont signalées les propriétés insecticides du tabac et des racines de Derris et de Lonchocarpus. La  protection des cultures est vitale pour l'homme car, selon l'adage, « l'agriculteur ne reçoit que ce que les parasites veulent bien lui laisser »
Prenant uniquement le problème de la lutte contre les plantes adventives , il est admis que sous toute les latitude , les mauvaises herbes  sont les ennemis n° 1 des agriculteurs. Selon  Land Care une association de Nouvelle Zélande, elles généreraient une perte de production vivrière de quelques 95 milliards de dollars à l’échelle mondiale
Sur le bulletin de l’ONU d’Août 2009  L’expert en mauvaises herbes, Ricardo Labrada-Roméo affirme que si les fermes veulent accroître leur productivité, une des premières choses à faire est d’améliorer la lutte contre les mauvaises herbes
« Ne pouvant compter que sur leurs propres forces, les petits exploitants africains doivent désherber tous les jours, ce qui veut dire qu’une famille ne peut physiquement pas traiter plus d’un hectare par jour explique M. Labrada-Roméo «  Des mesures de lutte adéquates leur permettraient cependant de cultiver davantage de terre et de produire davantage de nourriture
En Afrique aujourd’hui, les agriculteurs produisent 20% de moins de nourriture qu’il y a 35 ans. Un tiers de la population souffre de malnutrition. 60% de  la population est constituée de tout petits fermiers, principalement des femmes, qui gagnent un dollar par jour ou moins. Principalement à cause de pratiques agricoles primitives, l’Afrique est le seul endroit au monde où la pauvreté et la malnutrition s’accroissent.
 
Aujourd’hui, personne ne conteste que dans la période « d’euphorie » qui a suivi la période de destruction de la Seconde Guerre mondiale, l’industrialisation et l’utilisation d’un nombre croissant de produits chimiques dans la vie courante –dont les médicaments – ont été responsables de la dissémination dans l’environnement de substances variées – appelées xénobiotiques – très toxiques. Les anciens pesticides en font partie, mais pas exclusivement. Cependant, les effets à court terme de ces molécules ont pu être rapidement limités grâce aux travaux des médecins, des chimistes, des écologues et des industriels, Concernant les pesticides, les plus dangereux ont été interdits. Et de nouvelles molécules ont été mises au point, répondant à l’avancement des connaissances et aux critères de la Commission européenne et de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
 
Concernant l’agriculture en Inde Vandana Shiva, nous ressort des arguments maintes fois démentis  niant l’efficacité de  la révolution verte .
 En 1947, la situation alimentaire de l’Inde était très mauvaise .Grâce au travaux du généticien Norman Borlaug, ( prix nobel en 1970) le premier objectif de la révolution verte, l'autosuffisance alimentaire pour 1,1 milliard d’habitants est réalisée dès les années 2000  même si la misère ne permet pas à tous d’en profiter
Aujourd’hui l’Inde est  au niveau mondial, 1 er producteur de lait, de thé, de millet  2 éme producteur de blé avec 72 millions de tonnes ( France 36 millions de tonnes)  de cannes à sucre, et 3 éme producteur de coton (  90 %  OGM)  et de pomme de terre.  Difficile d’abonder dans les sens d’un échec.
Concernant le coton OGM en  l’Inde ,et le lien avec le suicide des paysans ,  il est des désinformations  qui ont la vie dure et que Vandana Shiva  persiste a utiliser comme argument .Celui-ci peut difficilement tenir . Le suicides paysans Indiens est un phénomène qui a débuté bien avant 2002 date de  l’introduction du coton GM. A l’échelle nationale, les statistiques de suicides annuels après 2002 sont nettement en dessous de la tendance qui prévalait avant l’introduction du coton BT : soit 18.000 suicides en 2002  pour  17100 en 2006 . Le taux de suicide des paysans (oscillant autour de 1,5 pour 100 000) est très faible par rapport au taux de suicide de l’ensemble de la population indienne (oscillant autour de 10,5 pour 100 000). En France qui ne compte que 438.000 agriculteurs à plein temps, il y eu 400 suicides en 2009 selon Ouest France du 11 avril 2011
Solutions locale
Ce que l’on nous montre avec insistance dans cette vidéo, ce sont  des producteurs qui revendiquent leur droit ancestral de produire leurs semences  et de créer des réseaux d’échange. On nous montre des gens heureux au milieu d’un fatras de boites sensé contenir l’espoir de récoltes miraculeuses parce que adaptées au terroir et choisies avec amour , par ceux qui ont reçu l’onction de leurs ancêtres .C’est très sympathique et tous ceux qui  ne gardent comme images de l’agriculture que le souvenir des quelques jours de vacances passés chez les grands parents ne peuvent que s’offusquer  de la scandaleuse spoliation dont sont victimes ces gardiens de l’authenticité.  
Il est vrai que  pendant des millénaires le savoir se transmettait ainsi de générations en générations .Mais le choix des semences devient vite essentiel et fait évoluer les plantes cultivées. Ainsi, la domestication des céréales a orienté une sélection de plantes à épis solides et à égrenage (perte de grains) limité.

Depuis la découverte de la sexualité des végétaux, vers 1700, puis de la génétique, à la fin du XIXe siècle (travaux de Mendel), puis celle de la molécule d'ADN (1953) posent les bases scientifiques de la sélection végétale
Aujourd'hui, l'amélioration végétale est au cœur des métiers de la filière semences. Elle consiste à créer de nouvelles variétés à partir des variétés existantes en croisant entre elles les plantes choisies pour leurs qualités respectives. Ensuite les meilleures plantes issues de ces croisements - les descendants - sont sélectionnées jusqu'à obtenir une plante avec les qualités voulues, adaptée aux conditions agronomiques, et aux divers débouchés commerciaux .L'amélioration de la qualité est une réponse aux attentes des grands marchés . La boulangerie ne fabrique plus ses pains comme autrefois, les phénomènes de mode ont une influence sur la couleur des pâtes ou la teneur en protéine des céréales du petit-déjeuner...
A l'export, le marché égyptien ou espagnol n'exige pas la même teinte de farine, les italiens exigent
une certaine tenue à la cuisson des pâtes, ...
C'est le progrès génétique qui a permis et permet, en toutes circonstances, de satisfaire les besoins du marché

Les connaissances et les outils nécessaires à l'obtention de nouvelles variétés comme le décryptage du génome des plantes conduisent à la spécialisation d'un nouveau métier: le sélectionneur. Il fait la synthèse entre la connaissance de la biologie des plantes et l'observation de leurs comportements. La création d'une nouvelle variété est très longue : elle nécessite jusqu'à 15 ans de travail en système classique de sélection sexuée, mais les délais sont plus courts si l’on travaille en Mutagénèse  ou Trangénèse .  Il est bien évident que ces technologies pointues ne sont  utilisables que par des  généticiens spécialistes .
Certain se posent probablement la question de savoir si  ce travail de sélection profite bien aux agriculteurs ? Une étude menée par l'Inra montre qu'en corrigeant les résultats des essais des effets climatiques de l'année, les rendements poursuivent une progression constante de 0,9 q/Ha et par an en parcelle traitée contre les maladies et de 1,3 q/ha et par an pour les parcelles non traitées. Ce constat confirme une nouvelle fois que les variétés modernes sont toujours plus "rustiques" !
Evidemment  ce travail un coût mais, si le marché des semences hybrides a connu un tel développement, c’est que ceux qui les semaient  retrouvaient une plus value supérieure à leur investissement. Aucun  agriculteur n’a jamais été contraint d’acheter des semences chères qu’il ne désirait pas .  C’est la commercialisation de semences non agrées qui est réglementée afin de protéger l’acheteur, mais chacun peu aujourd’hui ressemer sa récolte s’il pense y trouver un profit .
Il existe un consensus des économistes pour admettre que la semence sera l’élément essentiel qui permettra de relever le défi de la suffisance alimentaire  mondiale .  Les expériences des  paysans sans terre du Brésil, ou les protégés de  Vandana Shiva en Inde si sympathique soient- elles resteront Marginales .
Bien sûr la densité d’affirmations développés sur ces vidéos mériterait  d’autres réponses, et je suis disponible pour en discuter si vous le souhaitez . CLAUDE BESNARD.

 NB: Comme dans toutes démonstrations, il y a quelque chose à retenir, c'est le semis sans labour, pratiqué depuis une quinzaine d'années en Argentine il donne des résultats très positifs, tellement positifs que le pays s'est refait une santé grâce aux exportations de soja et maïs, après la faillite de 2001; et ce, grâce aux OGM. Tacanitas.
 
Par Tacanitas - Publié dans : Biotechnologie - Communauté : Pro OGM
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Mardi 21 juin 2011 2 21 /06 /Juin /2011 07:05

Agro Hoy | Revolucionario para las regiones del noreste y noroeste

Nuevo evento biotecnológico aumenta la producción de maíz

Autor: NUEVO DIARIO

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Martes 14 de Junio de 2011 | Agrisure Viptera™, de Synegnta es un desarrollo para el cultivo de maíz resistente a plagas, que brinda una protección contra insectos lepidópteros y ofrece un control del cultivo.

Syngenta lanzó al mercado Agrisure Viptera™, su más reciente desarrollo biotecnológico, destinado al aumento de la producción y a maximizar los rindes del maíz, siendo particularmente revoluciona-rio para las regiones del noreste y noroeste argentino, cuyos ambientes presentan una presión de insectos lepidópteros especialmente alta. Syngenta obtuvo la aprobación del Ministerio de Agricultura de la Nación para que su evento biotecnológico para maíz Agrisure Viptera (cuya denominación técnica es MIR 162) pueda ser cultivado en la Argentina. Dicho evento biotecnológico, ya autorizado y comercializado en Canadá, EE.UU. y Brasil, brinda tolerancia al cultivo contra un complejo de múltiples plagas, (insectos como el gusano cogollero, de la espiga y barrenador del tallo, entre otros).
Antonio Aracre, director General de Syngenta para Latinoamérica Sur explicó: “Esta aprobación nos coloca en la frontera de la tecnología internacional para nuestros campos de maíz. Es un honor producir innovaciones tecnológicas de estas características que ayudan a que nuestros productores ganen en competitividad”. “Estos desarrollos en biotecnología son la respuesta que las empresas como Syngenta están dando a través de la investigación y el desarrollo al problema de la escasez de alimentos en el mundo”.
De esta forma, la tecnología Agrisure Viptera representa una revolución en el cultivo de maíz, que se traduce en concretos beneficios para el productor. Así es como la tecnología logra proteger el máximo rendimiento alcanzable, reduciendo la aplicación de insecticidas y la proporción de grano dañado, además de reducir las enfermedades fúngicas en grano y micotoxinas asociadas.
“Agrisure Viptera viene a traer una mejor calidad en el control y manejo de plagas, mejorando sustancialmente los rindes por hectáreas de forma sustentable”, sostuvo Hernán Pettinari, Director de Maíz de Syngenta para Latinoamérica Sur.
Bajo la marca Agrisure, Syngenta avanza en desarrollos biotecnológicos que ubican al maíz entre los cultivos con mejores perspectivas a futuro del mundo y que permiten prever que en los próximos diez años se pueda esperar entre un 20 y un 30 % más de rendimiento en el cultivo.
De esta manera, Syngenta refuerza su portfolio de productos de maíz y pondrá esta nueva tecnología a disposición de los agricultores argentinos a partir de la campaña 2011/2012.

 

Cet article annonce un NOUVEAU PROGRES DANS LES rendements de MAÏS dans le Nord Argentin de 20 à 30 % par cette nouvelle variété Syngenta OGM Autorisée.

Avantage supplémentaire: toujours moins d'insecticides tout en réduisant les maladies et les micotoxines associées sur le grain.

Par Tacanitas - Publié dans : Biotechnologie - Communauté : Pro OGM
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Vendredi 25 février 2011 5 25 /02 /Fév /2011 07:58

PESTICIDES: Le mot !

Nous nous sommes fait piéger par la rhétorique des écologistes depuis longtemps et les habitudes sont prises.

Bruno LEMAIRE tout ministre de l’agriculture qu’il est ne relève pas(lundi soir devant José BOVE et Marie-Monique ROBIN) ce qui saute à la figure et se laisse embarquer dans cette dialectique volontairement choquante qui est aussi nocive qu’au temps du MATERIALISME DIALECTIQUE ATHEE, autrement dit le communisme.

LES BONS TERMES à employer sont :

-        MEDICAMENTS pour la pharmacopée humaine.

-        PRODUITS VETERINAIRES pour la pharmacopée animale.

-        PRODUITS PHYTOSANITAIRES pour la pharmacopée du règne végétal.

 Le BUT final à atteindre des écologistes, sans utiliser le mot, se nomme:

LA DECROISSANCE DIALECTIQUE INTEGRISTE.

Ou  « LA RETHORIQUE INTEGRISTE POUR LA DECROISSANCE MONDIALE ».(au choix)

Quel LOBBY fait agir tout ce beau monde ? Je ne l’ai pas trouvé pour les suiveurs. Je crois l’avoir découvert pour leurs dirigeants et négociants. L’INTERET privé bien entendu. Qu’il soit politique ou économique.

 

  Ce n’est certes pas l’intérêt du plus grand nombre, je veux parler du « panier de la ménagère » et des peuples comme ceux qui se révoltent en ce moment dans les pays de dictature. Car celui qui mange à sa faim, ne risque pas sa vie.

Votre combat sera long. Les chiffres officiels qui nous parviennent concernant les cultures Génétiquement Modifiées à travers le monde atteignent 148 millions d’hectares et on trouve ces hectares, en particulier sur les petites structures agricoles d’AFRIQUE. 10% de progression en un an.

 

Je rappelle que les communes de LUGOS et BELIN BELIET bénéficiaient de l’électricité dès 1903 et que par la sottise de certains maires et conseillers généraux d’autres communes ont du attendre 50 ans pour s’éclairer avec une ampoule au lieu de bougies. La France a choisi de s’éclairer à la bougie pendant 50 ans, Aujourd'hui REFUS des OGM comme il y a un siècle pour l'électricité. Le conseil Régional d’AQUITAINE a fait ce choix à l’unanimité parait-il. Pourtant SEUL moyen de limiter les traitements phytos, ainsi que le CO2 par la méthode du semis direct. 

 Tacanitas.

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 23 Février 2011  |  Actu-Environnement.com  © David & Carine Ascher)

OGM dans le monde en 2010 : hausse des cultures mais aussi de la contestation

Les OGM ont encore gagné du terrain en 2010, notamment dans les pays du Sud, note le Service international pour l'acquisition des applications d'agro-biotechnologie. Les Amis de la Terre soulignent quant à eux une hausse de la contestation.

L'année 2010 aurait été marquée par une croissance de 10 % des cultures OGM dans le monde, se félicite le Service international pour l'acquisition des applications d'agro-biotechnologie (ISAAA) dans son rapport annuel. La surface de cultures GM a été multipliée par 87 entre 1996 et 2010. Les OGM représentent ainsi la technologie la plus rapidement adoptée et développée dans l'agriculture moderne. Les premiers plants datent de 1996.

Ce développement rapide susciterait une hausse de la contestation dans le monde entier et une judiciarisation de celle-ci, souligne de son côté les Amis de la terre international qui publie également un rapport annuel sur les OGM. L'ONG s'inquiète également des possibles développements d'animaux génétiquement modifiés à l'avenir.

L'Asie et l'Amérique latine, moteurs de la croissance

Au total, 148 millions d'hectares de cultures génétiquement modifiées ont été cultivés dans 29 pays, représentant 59 % de la population mondiale. En 2009, les OGM représentaient 134 millions d'hectares dans 25 pays.

En 2010, 10 pays ont cultivé plus d'un million d'hectares : États-Unis (66,8 M), Brésil (25,4 M), Argentine (22,9 M), Inde (9,4 M), Canada (8,8 M), Chine (3,5 M), Paraguay (2,6 M), Pakistan (2,4 M), Afrique du Sud (2,2 M) et Uruguay (1,1 M). Le Brésil, qui est devenu le deuxième producteur mondial d'OGM en 2009, a la plus grande augmentation annuelle en valeur absolue, avec 4 millions d'hectares supplémentaires en 2010 (+19 %).

Dix neuf des 29 pays qui ont adopté les cultures GM sont les pays du Sud. Ils ont augmenté de 17 % leurs surfaces GM contre 5 % pour les pays industrialisés, et représentent désormais 48 % des cultures mondiales GM. La Chine, l'Inde, le Brésil, l'Argentine et l'Afrique du Sud ont planté 63 millions d'hectares GM en 2010, soit 43 % du total mondial. Ils devraient dépasser les pays industrialisés en 2015, tirés par l'Asie et l'Amérique latine.

Plus de 90 % des producteurs de cultures transgéniques sont des petits agriculteurs, ''les plus pauvres du monde'', note l'ISAAA. La Chine et l'Inde comptent respectivement 6,5 millions d'agriculteurs et 6,3 millions de paysans impliqués dans la culture GM.

Le riz, les plantes résistantes à la sécheresse et les animaux GM…

L'ISAAA estime que 12 autres pays devraient adopter des cultures GM d'ici 2015, ce qui représenterait 20 millions d'agriculteurs et 200 millions d'hectares. Les quatre grandes cultures actuelles devraient doubler leur surface (maïs, soja, coton, colza).

Mais l'ISAAA mise également sur le riz GM qui devrait être commercialisé dans les prochaines années (2013 à 2015). Le développement d'un maïs résistant à la sécheresse est très attendu également par l'organisme, avec des prévisions de commercialisation en 2012 aux Etats-Unis et en 2017 en Afrique. Les recherches sur le blé GM se sont également accélérées pour une commercialisation estimée en 2017.

D'ici 2015, d'autres cultures GM devraient être approuvées : pommes de terre résistantes au mildiou, canne à sucre avec une ''qualité agronomique améliorée'', bananes résistantes aux maladies, aubergine Bt, tomates, brocoli, chou, manioc, patate douce, légumineuses et arachide.

Les Amis de la terre rappellent quant à eux qu'une partie importante est en train de se jouer en Amérique du Nord sur la question des animaux GM. Les Etats-Unis étudient actuellement la possibilité d'autoriser un saumon doté de deux gènes supplémentaires qui lui permettront de grandir deux fois plus vite qu'un saumon ordinaire. Ce serait le premier animal génétiquement modifié approuvé pour l'alimentation humaine. Des recherches seraient également menées au Canada et aux Etats-Unis sur le porc, auquel seraient ajoutés des gênes de souris et la bactérie E.Coli, afin de réduire la proportion de phosphore dans le purin.

L'ONG rappelle également l'expérimentation actuellement menée en Malaisie. Pour lutter contre la dengue, le pays a lâché en décembre dernier 6.000 moustiques GM dans la nature.

Une hausse de la contestation dans le monde entier et des recours en justice

Les Amis de la terre attirent l'attention sur une tendance à la hausse : la contestation anti OGM en Europe mais pas seulement.

En UE, sept pays ont désormais interdit la culture du maïs MON 810 (France, Allemagne, Autriche, Grèce, Hongrie, Luxembourg et Bulgarie). La Bulgarie est même allée plus loin en interdisant toute culture GM sur son territoire. L'approbation par la Commission européenne en 2010 d'une pomme de terre GM, Amflora, a abouti à son interdiction en Autriche, au Luxembourg et en Hongrie. La Suède devient cependant le premier pays scandinave à commercialiser des OGM avec cette pomme de terre. L'Allemagne, qui n'avait pas de cultures GM en 2010, a également planté l'Amflora. Au total, 8 pays de l'UE produisent soit du maïs GM, soit la pommes de terre GM.

Juan Lopez, Amis de la terre
"Dans une situation de famine, dire à quelqu’un de ne pas manger des denrées alimentaires génétiquement modifiées est une position que nous ne pouvons absolument pas tenir. Nous ne disons pas non aux denrées alimentaires GM en situation de famine."

La contestation gagne également les Etats-Unis, principal producteur de cultures GM. Les Amis de la terre rappellent deux récentes décisions judiciaires qui ont aboutit, pour l'une, à l'interdiction de la culture de la luzerne GM et, pour la seconde, à ordonner la destruction de semis de betterave à sucre GM. En outre, Bayer, accusé d'être à l'origine de la contamination de cultures de riz non-GM en 2006 par des producteurs de riz, a déjà perdu de nombreux procès et s'est vu contraint de verser de lourdes indemnités.

(Note C.B. c’est faux … La culture de luzerne a été ré autorisée le 27 Janvier 2011  et la betterave GM le 4 février)

En Inde, un moratoire a été mis en place en février 2010 sur le commerce de l'aubergine Bt. Des paysans auraient également arraché des essais de riz GM pour contester sa commercialisation.

(Note C.B. :Six académies des sciences indiennes (Indian Academy of Sciences, Indian National Academy of Engineering, Indian National Science Academy, National Academy of Agricultural Sciences, National Academy of Medical Sciences et National Academy of Sciences) ont analysé les données sur l'aubergine Bt résistante à desinsectes.                                                                                                                                                                                    Elles en concluent que cette aubergine OGM ne présente pas de risques particuliers pour la santé ou  l'environnement et elles recommandent sa commercialisation.  Le gouvernement indien a en effet retardé son autorisation pour des raisons essentiellement politiques.) Au Brésil, en juillet 2010, en réponse à des organisations de la société civile qui avaient souligné le manque d'études d'impact, la Cour fédérale du Paraná a suspendu la sortie commerciale de maïs GM, Liberty Link, empêchant ainsi sa culture sur l'ensemble du territoire. En Uruguay, les agriculteurs et les collectivités locales ont également exprimé leur forte opposition aux cultures GM dans différentes régions. Le département de Montevideo a adopté une mesure de précaution sur les cultures GM. En Argentine, dans la province de Santa Fe, des habitants affectés par l'épandage aérien de glyphosate (Roundup) sur des cultures de soja GM, ont remporté un procès interdisant l'utilisation de Roundup et d'autres produits agrochimiques à proximité des habitations.

Sophie Fabrégat

 

 

 

Par Tacanitas - Publié dans : Biotechnologie - Communauté : Pro OGM
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Dimanche 20 juin 2010 7 20 /06 /Juin /2010 07:45

 

Superbe photo:

 

Juste cette photo, qui démontre qu'il n'y a eu aucun travail du sol pour semer le blé.

Le semoir (spécialement conçu) est dans le champ en même temps que la moissonneuse.

   

 

Semis direct derriere recolte de maïs

 

Le soja lui aussi est semé juste derrière la batteuse

 

Le SOJA aussi est semé sur les pailles de blé laissées au sol.

Réduction des coûts en carburant, en matériel et en traitements divers. Pas besoin de dessin pour comprendre l'enrichissement du sol en matière organique au fur et à mesure des années

 

Prix de revient minimum. Rendement maximum.

Pourtant comme tout système, celui-ci a ses limites, mais reste finalement très positif.

Par Tacanitas - Publié dans : Biotechnologie - Communauté : entre deux mondes
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