Samedi 20 mars 2010
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Excellente situation : progression de leur fortune en
6 ans. Pas mal !
Est-ce le prélèvement d'un pourcentage des 35% de rétentions sur le soja produit et vendu par tous les payasans argentins ou le bénéfice
résultant des nombreux CASINOS dont ils sont devenus propriétaires depuis 2 ou 3 ans.
Dans tous les cas c'est du pareil au même et, le scandal est flagrant.
Si ce sont les CASINOS, il suffisait d'y penser ; je m'explique:
Qui sont les gens qui fréquentent les jeux de hasard, ceux qui n'ont pas gagné leur argent à la sueur de leur front. Parmi ceux-ci, il y a tous les privilégiés du pouvoir par les subsides du
POPULISME. Sont compris tous les GNOQUIS et les bénéficiaires de la manne de l'ETAT qui ne cherchent pas d'emploi.
Les gnoquis sont ceux qui se pointent seulement le dernier jour du mois pour recevoir leur salaire de fonctionnaire. Le reste du temps, on tente sa chance... C'est un circuit financier des
rétentions sur le soja qui retombe dans l'escarcelle des K. ... DU PAREIL AU MÊME.
Mercredi 3 mars 2010
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Samedi 27 février 2010
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Site de QUILMES. Village antique dont les occupants résistèrent aux Espagnoles et furent finalement "déportés" à l'autre QUILMES près de
BUENOS AIRES. là où se fabrique la bière du même nom. Genre de boisson alcoolisée qui eut raison de ces peuplades.
Aujourd'hui, les INDIENS locaux revendiquent la restitution et le droit d'exploiter ce site. Il n'y a plus temporairement ni restaurant, ni hôtel, ni musée en ce
lieu.
Musée d'AMAICHA. Réalisé par un artiste indien autochtone. C'est gigantesque. Il peint, il sculte, il expose des objets de l'époque
précolombienne.

Ci-dessus des sièges.
A droite une tombe. Le défunt n'est pas enterré. Il est enveloppé de son linceul à l'air libre. Il désèchera sur place: le climat est très sec. Le corps se rétrécit, et au bout d'un temps,
l'ensemble des restes sont placés pour l'éternité dans l'urne que l'on aperçoit à droite de la tête. C'est l'ultime sépulture.
La table magique du conseil chargée des ondes des esprits des morts, pour délibérer, palabrer selon la volonté et l'ordre
cosmique.

A droite, les offrandes à PACHAMAMA : la terre mère à tous. Ces traditions continuent de nos jours dans la province de JUJUY lors de fêtes
au mois d'Août.
Ci-dessous, le guerrier chargé de défendre le village ou d'attaquer les autres etnies des vallées voisines pour manger...
A gauche on aperçoit le "suppliant" ou chamane, qui commande par ses suppliques et des sacrifices, aux éléments, pour réclamer la pluie nécessaire aux paysans, ou de bien vouloir épargner
des catastrophes naturelles.
Voir aussi sur Google :
http://images.google.fr/imgres?imgurl=http://www.hylas.ws/Terrestre/Photos/Argentine/Pachama_Concordia/pachamama1.JPG&imgrefurl=http://www.hylas.ws/Terrestre/Recits/ARGENTINE/Argentine_FR.htm&usg=__3NW3EUp2s_a5ZXw5IP123xfiOKE=&h=255&w=189&sz=19&hl=fr&start=423&um=1&itbs=1&tbnid=MwYr9SGJo9mboM:&tbnh=111&tbnw=82&prev=/images%3Fq%3Dpachamama%26start%3D420%26um%3D1%26hl%3Dfr%26sa%3DN%26rlz%3D1W1GGIE_fr%26ndsp%3D20%26tbs%3Disch:1
Vendredi 26 février 2010
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Beaucoup de campos dans la région où nous sommes ont des
soucis avec l’eau pour les animaux. Ou bien elle est salée, ou bien elle contient de l’arsenic. Quand je suis arrivé, il y avait 2 puits. L’un creusé dans du sable très fin s’est effondré
laissant un trou béant. Toute la structure de surface a été emportée et non récupérable. L’autre est toujours en service avec des saisons où l’eau est assez douce, mais l’hiver elle devient
salée.
Nous avons creusé avec les péons au moins 12 puits. Au début,
un cheval faisait le va et vient au pas près, tirait sur une corde guidée par un palan au bout de laquelle était suspendu une toile grâce aux anneaux fixés aux quatre angles. Le temps nécessaire
par ce système était d’environ 2 semaines.
Ensuite, pour réaliser un puits de 3 mètres de diamètre, on
utilisait la pelle Poclain. Par ce moyen 3 jours suffisaient, disons 4 pour la maçonnerie.
Au final l’eau qui au départ paraissait douce devenait au
bout d’un an ou deux trop salée.
Heureusement j’ai saisi l’opportunité de dériver l’eau d’un
canal de la Province. Ainsi, nous avons de l’eau à volonté. Et rare , très rares sont les campos si bien pourvus pour cet élément si indispensable que peut l’être l’EAU.
C’est une des motifs qui fait que les éleveurs deviennent
céréaliers.
Dans la province de SANTIAGO DEL ESTERO, beaucoup de villages n'ont pas d'eau potable. Les habitants puisent dans une lagune (represa) l'eau de pluie ou qui vient par
intermittence, par un canal depuis le RIO. C'est le cas de TACAÑITAS, VILLELA, BANDERA Etc ETC. Certains pueblos possèdent un outil de traitement par osmose inversé, mais , très
peu.
Jeudi 25 février 2010
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