Samedi 5 décembre 2009 6 05 /12 /Déc /2009 18:45


 PARU dans la France agricole:

A 385 ppm  dans l’atmosphère, le CO² est décrété « Ennemi public N° 1 » de la planète responsable indiscutable des modifications climatiques . . par les membres du GIEC

(mandatés à cet effet) Cette honorable institution affirme que ce niveau de CO² n’a jamais été atteint .

 

Pourtant les études de nombreux scientifiques spécialistes de la discipline  nous prouvent que des niveaux bien plus élevés ont été atteint par le passé . Ainsi en 1823 (440ppm), en 1855 (390ppm) et en 1942 (440ppm). sans apparemment d’effets irréversibles sur le climat de la terre

 

Cependant, afin de sauver la planète de l’action pernicieuse des humains, notre gouvernement à confié une mission à Michel Rocard pour  éclairer les français et leurs dirigeants et  proposer des remèdes .

Au terme de sa mission Michel Rocard  explique à la télé  le principe : « c’est que… la terre est protégée de radiations excessives du soleil par l’effet de serre, c’est à dire une espèce de protection nuageuse, (euh)… enfin protection …..gazeuse, qui, dans l’atmosphère, est relativement opaque aux rayons du soleil et quand nous émettons du gaz carbonique ou du méthane ou du protoxyde d’azote -un truc qu’il y a dans les engrais agricoles-, on attaque ces gaz. On diminue la protection de l’effet de serre et la planète se transforme lentement en poêle à frire »

 

Des conclusions aussi lumineuses nécessitaient de prendre des mesures immédiates.  A l’instar du Pape  Léon X  en 1515 qui accorda des indulgences plénières pour construire la basilique de Rome l’astucieux Rocard sur les conseils de son ami Nicolas  (non pas lui) Hulot  suggéra pour absoudre les délinquants de taxer la production de CO².Doucement au départ , puis avec une augmentation progressive ensuite . Si l’on peut douter de l’efficacité sur le sauvetage de la planète de  cette contribution volontaire ( obligatoire) de tous les français travailleurs et retraités ; on peut être certain qu’elle sera bénéfique aux finances de l’état, et très pénalisantes  pour les personnes aux ressources modestes, malgré les vaines promesses de restitution…..

Le CO² est-il néfaste ? Le développement de la vie sur Terre repose en grande partie sur la présence d’une atmosphère favorable. Notre atmosphère est une fine couche de gaz de quelques dizaines de kilomètres d’épaisseur. Grâce à elle, il se produit un phénomène naturel, l’effet de serre, qui permet de maintenir la température moyenne de notre planète à +15°C, alors que sinon elle serait de -18°C. C’est dans ces conditions que la faune et la flore peuvent se développer  . Ces gaz à effet de serre, tels que la vapeur d’eau (H2O), le dioxyde de carbone (CO2) et le méthane (CH4), représentent moins d’1% des gaz présents dans l’air que nous respirons, en majorité l’azote (78%) et l’oxygène (21%) pour le CO² c’est 0,038 %

Les écologistes, refusent  d'accepter l'idée que l'élévation du niveau de CO2 dans  l'atmosphère pourrait être plus bénéfique que néfaste pour la croissance végétale, et la production alimentaire,... Avec des niveaux plus élevés en CO2, les plantes échappent mieux à tous les  types de stress, y compris la chaleur et le froid, la pollution atmosphérique, les pathogènes des racines, les pénuries d'eau, et  minéraux, etc  Faut-il voir dans la production record de céréales en 2009  au Maroc et en Algérie une relation de causes à effets ?

 

Dernière info : Hadley center, piraté le jeudi 19 novembre. Sur un serveur russe, les courriers électroniques privés échangés depuis plus de treize ans entre les climatologues du CRU et leurs collègues américains et européens  génèrent une totale remise en cause sur les belles certitudes du GIEC et des politiques qui les ont suivi aveuglement ….  A suivre à Copenhague

Claude Besnard

Tinchebray

 

 

 

 

Par Tacanitas - Publié dans : opinions - Communauté : climat
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Commentaires

Je ne suis pas un écolo intégriste mais je ne pense pas que l'on puisse amener tous les dirigeants de la planète à résoudre un problème qui n'existerait pas. Toutes les mesures (carottes glacières de l'Antartique) montrent que le la teneur en CO2 n'a jamais dépassé 280 ppm (année 1750) et que nous arrivons à 380 ppm L'analyse des isotopes du carbone montre bien que la majorité du carbone de ce CO2 provient de la combustion des matières fossiles. Peut-être que la montée des températures indiscutables n'est pas due uniquement à l'effet de serre car l'activité solaire joue aussi et notre terre a subi beaucoup de variations déjà mais jamais aussi rapides.
On peut regretter que le sommet de Copenhague traite seulement des émissions de CO2 car, la véritable question, c'est la remise en cause de notre type de croissance et de démographie. Pour annoncer celà il faudra un grand courage politique et on cherche les polititiens qui l'auront et qui pourront inciter les populations à le mettre en oeuvre le plus rapidement possible. La grosse erreur c'est de travailler plus pour gagner plus. Il va falloir travailler plus intelligemment et trouver d'autres loisirs que de courir les magasins ouverts le dimanche.
Commentaire n°1 posté par Christian VALIN le 07/12/2009 à 16h50

Tout se dit et son contraire. Voici une pétition qui fera plaisir?!!!! aux chômeurs et à tous ceux qui le deviendront si on continue. Je commence à comprendre les anti OGM: ils craignent une abondance de céréales et par conséquent d'avantage de bovins dont on craint tant les PETS! . Pourtant il reste des terres disponibles pour déguster cette savoureuse viande en asado! Je ne suis pas pour la décroissance ni pour un excessif contrôle des naissance. Mais en faveur d'une science au service d'une prospérité la plus générale et la plus durable possible 
Ceci dit merci à Christian pour sa contribution.
Michel
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Actualités

8.12.2009 : Plus de 2 000 personnes ont signé la pétition

7.12.2009 : Yves Cochet et Yolaine de la Bigne rejoignent les 10

L’élevage émet davantage de gaz à effets de serre que tous les transports réunis. Pourtant, le rôle majeur de la surconsommation de viande est systématiquement ignoré. Des solutions simples existent mais vont à l'encontre d'intérêts économiques. Face à l’inertie des pouvoirs publics, des citoyens, des personnalités et des organisations se mobilisent.

Pendant le sommet de Copenhague

Fabrice Nicolino, Pierre Rabhi, Allain Bougrain Dubourg,
Jean-Marie Pelt, Corinne Lepage, Jean-Paul Jaud, Sandrine Bélier
Jean-Paul Besset, Jean-Claude Pierre, Franck Laval et Yves Cochet

sont en grève de la viande pour briser le silence !

Ils exigent dès aujourd'hui une reconnaissance de l'impact de la viande sur l'environnement, la sous-alimentation humaine et la souffrance animale. Ils réclament un moratoire sur l’élevage intensif et des mesures énergiques pour faire baisser la consommation de produits d'origine animale.
Ils appellent l'ensemble des citoyens à les rejoindre dans ces revendications : soyons acteurs de notre société !
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Pour le climat, rien n'est prouvé jusqu'à maintenant. Ce qu'on peut reconnaître, ce sont les bonnes intentions de ces 192 Etats, qui ne détiennent pas plus LA VERITE, pas plus de CERTITUDES que moi.
Certains prétendent que la mer va monter de deux mètres en un siècle. Claude Allègre parle Accepte l'idée de 20cms. Ce qui n'est pas si mal. Mais d'autres surprises et d'autres imprévus ne manqueront pas de tout remettre en cause entre temps.

"Si la théorie officielle de la cause anthropique du changement climatique n’était motivée que par une question  de gros sous ?

 

Comme l’explique Xavier Draincourt dans un article  « Changement climatique: La méthode scientifique pervertie »

Une part importante de la vie des équipes de recherche consiste à trouver des

financements ou de la respectabilité. La plupart des chercheurs se comportent comme

nimporte quel animal défendant son territoire, quitte à piétiner, mordre, voire dévorer son

voisin. Jai vu des chercheurs se piétiner de façon infecte pour quelques milliers deuros de

budget. Jai vu des travaux qui auraient tout aussi bien pu terminer dans la poubelle pour le plus

grand bien de lhumanité être encensés et décorés grâce à des accointances politiques . La vérification de lexactitude de ces travaux  étant hors datteinte du décideur administratif ou financier, les budgets se gagnent sur des dialectiques de respectabilité elles-mêmes souvent fondées sur du  sable.

 

Sur le site de l’institut Molinari   une explication  du comportement de certains membres du GIEC  prit « la main dans le sac » par le climategate

La question la plus pertinente est  pourquoi des scientifiques agissent de cette façon, surtout lorsqu’on entend dire que la science qui soutient la thèse du réchauffement causé par l’homme est très fermement établie. Pour répondre à cette question, il est utile d’appliquer aux alarmistes eux-mêmes la méthode qu’ils ont souvent utilisée, c’est-à-dire de suivre l’argent à la trace.

Penchons-nous  sur le cas de Phil Jones, le directeur démissionnaire du CRU et l’homme au centre du Climategate. Selon l’un des documents piratés en provenance de son centre, M. Jones a été le récipiendaire (ou le co-récipiendaire) de quelque 19 millions $ en subventions à la recherche de 2000 à 2006, soit une multiplication par six des sommes qu’il a reçues dans les années 1990. Pourquoi l’argent a-t-il afflué si rapidement ? Parce que l’alarme climatique continuait de sonner fort : plus elle sonnait fort, plus les sommes étaient élevées. Et qui était mieux placé pour la sonner fort que des gens comme M. Jones, l’un des bénéficiaires les plus probables ?

Les plus récents crédits budgétaires adoptés par la Commission européenne pour financer la recherche sur le climat s’élèvent à près de 3 milliards $,  sans compter les fonds en provenance des gouvernements membres de l’Union.

 

Mais les chercheurs ne sont pas seuls à vouloir amplifier le catastrophisme pour justifier des ponctions financières, notre gouvernement a bien comprit tout le bénéfice qu’il pourrait tirer de la situation.  A coté de la « taxe carbone »  un autre gisement est à exploiter : Faire de Paris une place incontournable de la finance carbone

Le rapport de l’inspecteur général des finances Jean-Michel Charpin, sur l’organisation de la mise aux enchères des quotas de CO2 en 2012, a  propulsé la France sur le devant de la finance carbone, assure Christine Lagarde

 

Les ministres ne se sont pas prononcés sur l’affectation du produit de la mise aux enchères de ces quotas . D’après Jean-Louis Borloo,  il pourrait rapporter au niveau européen entre 25 et 50 milliards d’euros selon le cours de la tonne de CO2, Il doit revenir aux Etats membres selon le niveau de leurs émissions de CO2 de 2005. Le magot intéresse Bercy, dont l’un des représentants estime qu’il «doit être affecté au budget général pour financer des projets types hôpitaux, éducation, routes…», et pas uniquement à des projets environnementaux. «Contrairement aux ONG, les économistes n’aiment pas les taxes affectées», explique ce fonctionnaire de Bercy. «Les ONG suivant les négociations climatiques ou travaillant sur les questions financières depuis des années, dont les Amis de la terre ou le Réseau action climat, auraient bien apprécié une part du gâteau .Elles n'ont pas été conviées au lancement du comité, s'indignent les Amis de la terre dans un communiqué du lundi 7 décembre.

 

Avec tous ces intérêts en jeu il est certain que  tout sera mis en œuvre pour que les thèses contraires aux vérités du GIEC et même les doutes que dévoilent le Climategate  soient jetés aux oubliettes ; et le CO² et autres GES déclarés coupables idéals et particulièrement rémunérateurs"""""

 

 

 

 

 

 

 

Réponse de Tacanitas le 09/12/2009 à 16h10
Réponse a Christian Valin . En toute logique chacun peut avoir la même réflexion, Ce n’est pas possible qu’une grande messe comme Copenhague puisse mobiliser 193 chefs d’états plus de 15.000 délégués, plus 35.000 visiteurs accrédités dont 21.000 accordées à des ONG, si le problème à solutionner n’existe pas ! .. Tout est question d’interprétation. Oui le changement climatique est un fait établi incontestable, mais il a probablement toujours existé. Il y a, certes, des raisons de craindre. Mais avoir du courage ne signifie pas ignorer les craintes ; c'est ne pas se laisser dominer par elles.
Pour autant est-il possible comme l’affirment certains que les mesures d’un coût exorbitant puissent permettre d’agir sur la composition de l’atmosphère pour limiter à 2° voir 1,5° l’élévation de la température sur un siècle. ?
Toute l’agitation actuelle est provoquée par de soi-disant conclusion du GIEC . Cet organisme de 2.000 ou 2.500 membres souvent des fonctionnaires nommés par les gouvernements est un organisme politique, pas une organisation scientifique. Ses proclamations sont donc purement destinées à permettre d'atteindre des objectifs politiques. Les membres du GIEC ont produit un document de plus de 1.000 pages, dans lesquelles ils supposaient que l’augmentation du CO² de l’atmosphère pourrait causer une élévation de température ….
De ce document des fonctionnaires ont rédigé un résumé de 20 pages à destination des décideurs, dont certains ne l’on peut-être pas lu, mais qui concluait formellement que le CO² était indubitablement le responsable du réchauffement climatique .
Il est possible que ces conclusions soient victimes de certaines erreurs ou manipulations d’informations fournies par le Hadley Center et que le récent « Climategate » semble démontrer.
.
Vous avancez que « Toutes les mesures (carottes glacières de l'Antartique) montrent que le la teneur en CO2 n'a jamais dépassé 280 ppm (année 1750) et que nous arrivons à 380 ppm »
Une étude du CNRS en 2003 indiquait que depuis une vingtaine d'années, les études réalisées sur la carotte antarctique de Vostok ont mis en évidence une forte corrélation entre la teneur en gaz carbonique de l'atmosphère et la température au cours des 420000 dernières années. La méthode utilisée jusqu'à présent, qui reposait sur une analyse isotopique de la glace pour évaluer la température, et sur une analyse des bulles d'air emprisonnées dans cette glace pour la composition atmosphérique, avait toutefois ses limites. En effet, il existe une incertitude, de l'ordre de 1000 ans, sur la différence d'âge entre la glace et les bulles d'air.
La nouvelle méthode mise au point permet de diminuer cette incertitude d'un facteur 5 en évaluant, à partir des bulles d'air, non seulement la température, mais aussi la composition atmosphérique. La température est cette fois estimée par une analyse très précise de la composition isotopique de l'argon des bulles d'air. La séquence des événements peut alors être reconstruite de façon précise. Le réchauffement commence en Antarctique, initié probablement, par des changements d'insolation. L'augmentation de la teneur en gaz carbonique débute environ 800 ans plus tard mais elle précède de quelques milliers d'années la fonte des calottes glaciaires qui marque l'étape principale de la déglaciation.
Des sommités scientifiques nous révèlent que les mesures du CO² dans les carottes glacières ne sont pas aussi fiables - Cette technique présuppose en effet que tous les gaz de l'atmosphère, sont retenus dans les microbulles dans la même proportion qu'ils avaient dans l'air. Ce qui est très loin d'être évident.
Cette technique présuppose aussi que la composition en CO2, O2, et autres gaz, reste constante au cours du temps au sein de la matrice de glace. Pourtant, nombreux sont les chercheurs qui affirment qu'il n'en est rien. Ainsi, le CO2 peut se dissoudre dans de minuscules poches d'eau encore présentes même à très basse température. Les clathrates* peuvent aussi absorber le CO2. Enfin, le carottage lui-même induit une contamination plus ou moins importante.

Richard Lindzen est sans contestation possible un des plus éminents climatologues mondiaux. Il est actuellement le titulaire de la prestigieuse chaire Alfred P. Sloan du MIT. Son CV est impressionnant de même que la liste de ses publications. Il a été un temps membre du GIEC dont il a démissionné avec fracas en 2001 .Il indique qu'un doublement du CO2 conduira à une augmentation de température de l'ordre de 0,5°C, autrement dit pratiquement rien. Ce qui signifie, entre autre, que les limitations d'émissions de gaz à effet de serre ne servent à rien En 2001 mai dans une déclaration au Sénat Américain il concluait : « Les générations futures se demanderont avec une stupéfaction amusée pourquoi, au début du 21ème siècle, le monde développé s'est plongé dans une panique hystérique à propos d'une augmentation globale moyenne de température de quelques dixièmes de degré, et, sur la base d'exagérations grossières, de projections informatiques hautement incertaines, combinées en déductions improbables, il s'est trouvé en face d'un recul de l'âge industriel » La réponse est peut-être du coté des fabuleuses retombées financières .
,Enfin il n’est pas possible de vous suivre dans vos réflexions malthusiennes, lorsque vous écrivez : « la véritable question, c'est la remise en cause de notre type de croissance et de démographie ». si le type de croissance mérite quelques corrections ;notre planète généreuse, et le génie de l’homme doit permettre d’accueillir une population plus nombreuses , qui selon les démographes se stabilisera au alentour de 9, à 9,5 milliards d’individus .
Commentaire n°2 posté par Claude BESNARD le 18/12/2009 à 14h50

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