
Bonjour,
un commentaire vient d'être posté par Christian VALIN sur l'article On nous trompe sur le CO2, sur votre blog blogdesdeuxmondes
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Je ne suis pas un écolo intégriste mais je ne pense pas que l'on puisse amener tous les dirigeants de la planète à résoudre un problème qui n'existerait pas. Toutes les mesures (carottes
glacières
de l'Antartique) montrent que le la teneur en CO2 n'a jamais dépassé 280 ppm (année 1750) et que nous arrivons à 380 ppm L'analyse des isotopes du carbone montre bien que la majorité du carbone
de
ce CO2 provient de la combustion des matières fossiles. Peut-être que la montée des températures indiscutables n'est pas due uniquement à l'effet de serre car l'activité solaire joue aussi et
notre
terre a subi beaucoup de variations déjà mais jamais aussi rapides.
On peut regretter que le sommet de Copenhague traite seulement des émissions de CO2 car, la véritable question, c'est la remise en cause de notre type de croissance et de démographie. Pour
annoncer
celà il faudra un grand courage politique et on cherche les polititiens qui l'auront et qui pourront inciter les populations à le mettre en oeuvre le plus rapidement possible. La grosse
erreur
c'est de travailler plus pour gagner plus. Il va falloir travailler plus intelligemment et trouver d'autres loisirs que de courir les magasins ouverts le dimanche.
un commentaire vient d'être posté par Claude BESNARD sur l'article On nous trompe sur le CO2, sur votre blog blogdesdeuxmondes
Extrait du commentaire:
Réponse a Christian Valin . En toute logique chacun peut avoir la même réflexion, Ce n’est pas possible qu’une grande messe comme Copenhague puisse mobiliser 193 chefs d’états plus de 15.000
délégués, plus 35.000 visiteurs accrédités dont 21.000 accordées à des ONG, si le problème à solutionner n’existe pas ! .. Tout est question d’interprétation. Oui le changement climatique est
un
fait établi incontestable, mais il a probablement toujours existé. Il y a, certes, des raisons de craindre. Mais avoir du courage ne signifie pas ignorer les craintes ; c'est ne pas se
laisser
dominer par elles.
Pour autant est-il possible comme l’affirment certains que les mesures d’un coût exorbitant puissent permettre d’agir sur la composition de l’atmosphère pour limiter à 2° voir 1,5° l’élévation
de
la température sur un siècle. ?
Toute l’agitation actuelle est provoquée par de soi-disant conclusion du GIEC . Cet organisme de 2.000 ou 2.500 membres souvent des fonctionnaires nommés par les gouvernements est un
organisme
politique, pas une organisation scientifique. Ses proclamations sont donc purement destinées à permettre d'atteindre des objectifs politiques. Les membres du GIEC ont produit un document de plus
de
1.000 pages, dans lesquelles ils supposaient que l’augmentation du CO² de l’atmosphère pourrait causer une élévation de température ….
De ce document des fonctionnaires ont rédigé un résumé de 20 pages à destination des décideurs, dont certains ne l’on peut-être pas lu, mais qui concluait formellement que le CO² était
indubitablement le responsable du réchauffement climatique .
Il est possible que ces conclusions soient victimes de certaines erreurs ou manipulations d’informations fournies par le Hadley Center et que le récent « Climategate » semble démontrer.
.
Vous avancez que « Toutes les mesures (carottes glacières de l'Antartique) montrent que le la teneur en CO2 n'a jamais dépassé 280 ppm (année 1750) et que nous arrivons à 380 ppm »
Une étude du CNRS en 2003 indiquait que depuis une vingtaine d'années, les études réalisées sur la carotte antarctique de Vostok ont mis en évidence une forte corrélation entre la teneur en
gaz
carbonique de l'atmosphère et la température au cours des 420000 dernières années. La méthode utilisée jusqu'à présent, qui reposait sur une analyse isotopique de la glace pour évaluer la
température, et sur une analyse des bulles d'air emprisonnées dans cette glace pour la composition atmosphérique, avait toutefois ses limites. En effet, il existe une incertitude, de l'ordre
de
1000 ans, sur la différence d'âge entre la glace et les bulles d'air.
La nouvelle méthode mise au point permet de diminuer cette incertitude d'un facteur 5 en évaluant, à partir des bulles d'air, non seulement la température, mais aussi la composition
atmosphérique.
La température est cette fois estimée par une analyse très précise de la composition isotopique de l'argon des bulles d'air. La séquence des événements peut alors être reconstruite de façon
précise. Le réchauffement commence en Antarctique, initié probablement, par des changements d'insolation. L'augmentation de la teneur en gaz carbonique débute environ 800 ans plus tard mais
elle
précède de quelques milliers d'années la fonte des calottes glaciaires qui marque l'étape principale de la déglaciation.
Des sommités scientifiques nous révèlent que les mesures du CO² dans les carottes glacières ne sont pas aussi fiables - Cette technique présuppose en effet que tous les gaz de l'atmosphère,
sont
retenus dans les microbulles dans la même proportion qu'ils avaient dans l'air. Ce qui est très loin d'être évident.
Cette technique présuppose aussi que la composition en CO2, O2, et autres gaz, reste constante au cours du temps au sein de la matrice de glace. Pourtant, nombreux sont les chercheurs qui
affirment
qu'il n'en est rien. Ainsi, le CO2 peut se dissoudre dans de minuscules poches d'eau encore présentes même à très basse température. Les clathrates* peuvent aussi absorber le CO2. Enfin, le
carottage lui-même induit une contamination plus ou moins importante.
Richard Lindzen est sans contestation possible un des plus éminents climatologues mondiaux. Il est actuellement le titulaire de la prestigieuse chaire Alfred P. Sloan du MIT. Son CV est
impressionnant de même que la liste de ses publications. Il a été un temps membre du GIEC dont il a démissionné avec fracas en 2001 .Il indique qu'un doublement du CO2 conduira à une
augmentation
de température de l'ordre de 0,5°C, autrement dit pratiquement rien. Ce qui signifie, entre autre, que les limitations d'émissions de gaz à effet de serre ne servent à rien En 2001 mai dans
une
déclaration au Sénat Américain il concluait : « Les générations futures se demanderont avec une stupéfaction amusée pourquoi, au début du 21ème siècle, le monde développé s'est plongé dans
une
panique hystérique à propos d'une augmentation globale moyenne de température de quelques dixièmes de degré, et, sur la base d'exagérations grossières, de projections informatiques hautement
incertaines, combinées en déductions improbables, il s'est trouvé en face d'un recul de l'âge industriel » La réponse est peut-être du coté des fabuleuses retombées financières .
,Enfin il n’est pas possible de vous suivre dans vos réflexions malthusiennes, lorsque vous écrivez : « la véritable question, c'est la remise en cause de notre type de croissance et de
démographie
». si le type de croissance mérite quelques corrections ;notre planète généreuse, et le génie de l’homme doit permettre d’accueillir une population plus nombreuses , qui selon les démographes
se
stabilisera au alentour de 9, à 9,5 milliards d’individus .
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