Partager l'article ! Recueil de souvenirs N° 2: Je dédie également cet avant propos à mes parents décédés et dont il sera souvent fait références A ...
Je dédie également cet avant propos à mes parents décédés et dont il sera souvent fait références
A mes enfants également souvent cités.
Et, enfin à tous mes petits enfants afin qu’ils comprennent assez tôt le déroulement de la vie de leurs grands parents et en conséquence : trouver et garder courage dans l’adversité.
Qu’on me pardonne mon style décousu et mes fautes de grammaire autant que d’orthographe. Ce n’est pas un roman.
En Argentine, je n’avais ni journaux, ni télévision. Le travail manuel n’a jamais été ma tasse de thé.
Déjà à 17 ans- 18, mon père disait « - Michel, du moment qu’il a le cul dans le plat, il est heureux, mais c’est pas ça qui fait le boulot. » Chritiane s’en désole toujours.
Alors ayant délégué tous les soucis du quotidien de l’exploitation des LANDES et tracé la ligne conductrice du chantier d’Argentine dont l’exécution se poursuit chaque jour grâce aux péons, j’avais beaucoup de temps libre.
Dans d’autres conditions, je n’aurais sans doute pas eu autant de loisirs de lire, d’écrire, de laisser les souvenirs se raviver et leur donner forme par un simple crayon ou cet ordinateur.
Dans la nuit, je dors si je suis fatigué. Quand je me réveille par nécessité, il est fréquent que je ne retrouve pas de suite le sommeil. Dans ces moments privilégiés, les souvenirs reviennent si je les oriente. J’en profite. Parfois ce processus est encombrant, heureusement si je le décide, j’arrête le petit vélo.
C’est comme ça que lentement j’ai pu reconstituer certains épisodes marquants, et aussi, mettre en forme quelques réflexions. Ma mémoire me fait défaut pour citer d’avantages d’épisodes tout aussi marquants que ceux qui suivent.
Donc, l’Argentine, si je réussis, ne sera pas seulement un patrimoine immobilier, je voudrais, tout autant, que cela devienne un patrimoine intellectuel. C’est un bien grand mot, disons une mémoire, qui fasse réfléchir. Et, si j’ajoute une mémoire collective en héritage sans droits de succession ? Plus on y fera référence et moins elle s’usera, plus on pourra s’en inspirer s’il y a lieu.
Puisse faire que nos petits enfants continuent de vivre dans l’honneur, avec fierté, sans complexe d’infériorité. Même si leur situation matérielle reste très modeste, que leur orgueil d’homme et de femme soit à l’égal des plus grands. Nous sommes tous fait pareil…Il n’y a pas d’hommes inférieurs, il n’y a pas d’hommes supérieurs.
Donc, ils ne devront jamais être hésitants comme je l’ai été si longtemps quand il fallait demander, quémander, prier, s’adresser à un directeur, un président, un ministre quelconque. Et, le moyen d’y parvenir: l’école, les voyages et l’université, car, « -au début, au commencement de tout était le verbe, et le verbe, c’est la force, c’est la puissance, c’est la foi qui convainc et qui déplace les montagnes, c’est DIEU ». Quand je dis Dieu, c’est l’homme lui-même, c’est la même chose que force, puissance, connaissance, don de convaincre, serénité, lucidité en toutes circonstances C’est aboutir au but qu’on s’est fixé. Sans jamais penser aux dangers, à l’échec. « En toute chose malheur est bon ».dit le proverbe.
Tacanitas
Derniers Commentaires