Vendredi 25 février 2011 5 25 /02 /Fév /2011 07:58

PESTICIDES: Le mot !

Nous nous sommes fait piéger par la rhétorique des écologistes depuis longtemps et les habitudes sont prises.

Bruno LEMAIRE tout ministre de l’agriculture qu’il est ne relève pas(lundi soir devant José BOVE et Marie-Monique ROBIN) ce qui saute à la figure et se laisse embarquer dans cette dialectique volontairement choquante qui est aussi nocive qu’au temps du MATERIALISME DIALECTIQUE ATHEE, autrement dit le communisme.

LES BONS TERMES à employer sont :

-        MEDICAMENTS pour la pharmacopée humaine.

-        PRODUITS VETERINAIRES pour la pharmacopée animale.

-        PRODUITS PHYTOSANITAIRES pour la pharmacopée du règne végétal.

 Le BUT final à atteindre des écologistes, sans utiliser le mot, se nomme:

LA DECROISSANCE DIALECTIQUE INTEGRISTE.

Ou  « LA RETHORIQUE INTEGRISTE POUR LA DECROISSANCE MONDIALE ».(au choix)

Quel LOBBY fait agir tout ce beau monde ? Je ne l’ai pas trouvé pour les suiveurs. Je crois l’avoir découvert pour leurs dirigeants et négociants. L’INTERET privé bien entendu. Qu’il soit politique ou économique.

 

  Ce n’est certes pas l’intérêt du plus grand nombre, je veux parler du « panier de la ménagère » et des peuples comme ceux qui se révoltent en ce moment dans les pays de dictature. Car celui qui mange à sa faim, ne risque pas sa vie.

Votre combat sera long. Les chiffres officiels qui nous parviennent concernant les cultures Génétiquement Modifiées à travers le monde atteignent 148 millions d’hectares et on trouve ces hectares, en particulier sur les petites structures agricoles d’AFRIQUE. 10% de progression en un an.

 

Je rappelle que les communes de LUGOS et BELIN BELIET bénéficiaient de l’électricité dès 1903 et que par la sottise de certains maires et conseillers généraux d’autres communes ont du attendre 50 ans pour s’éclairer avec une ampoule au lieu de bougies. La France a choisi de s’éclairer à la bougie pendant 50 ans, Aujourd'hui REFUS des OGM comme il y a un siècle pour l'électricité. Le conseil Régional d’AQUITAINE a fait ce choix à l’unanimité parait-il. Pourtant SEUL moyen de limiter les traitements phytos, ainsi que le CO2 par la méthode du semis direct. 

 Tacanitas.

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 23 Février 2011  |  Actu-Environnement.com  © David & Carine Ascher)

OGM dans le monde en 2010 : hausse des cultures mais aussi de la contestation

Les OGM ont encore gagné du terrain en 2010, notamment dans les pays du Sud, note le Service international pour l'acquisition des applications d'agro-biotechnologie. Les Amis de la Terre soulignent quant à eux une hausse de la contestation.

L'année 2010 aurait été marquée par une croissance de 10 % des cultures OGM dans le monde, se félicite le Service international pour l'acquisition des applications d'agro-biotechnologie (ISAAA) dans son rapport annuel. La surface de cultures GM a été multipliée par 87 entre 1996 et 2010. Les OGM représentent ainsi la technologie la plus rapidement adoptée et développée dans l'agriculture moderne. Les premiers plants datent de 1996.

Ce développement rapide susciterait une hausse de la contestation dans le monde entier et une judiciarisation de celle-ci, souligne de son côté les Amis de la terre international qui publie également un rapport annuel sur les OGM. L'ONG s'inquiète également des possibles développements d'animaux génétiquement modifiés à l'avenir.

L'Asie et l'Amérique latine, moteurs de la croissance

Au total, 148 millions d'hectares de cultures génétiquement modifiées ont été cultivés dans 29 pays, représentant 59 % de la population mondiale. En 2009, les OGM représentaient 134 millions d'hectares dans 25 pays.

En 2010, 10 pays ont cultivé plus d'un million d'hectares : États-Unis (66,8 M), Brésil (25,4 M), Argentine (22,9 M), Inde (9,4 M), Canada (8,8 M), Chine (3,5 M), Paraguay (2,6 M), Pakistan (2,4 M), Afrique du Sud (2,2 M) et Uruguay (1,1 M). Le Brésil, qui est devenu le deuxième producteur mondial d'OGM en 2009, a la plus grande augmentation annuelle en valeur absolue, avec 4 millions d'hectares supplémentaires en 2010 (+19 %).

Dix neuf des 29 pays qui ont adopté les cultures GM sont les pays du Sud. Ils ont augmenté de 17 % leurs surfaces GM contre 5 % pour les pays industrialisés, et représentent désormais 48 % des cultures mondiales GM. La Chine, l'Inde, le Brésil, l'Argentine et l'Afrique du Sud ont planté 63 millions d'hectares GM en 2010, soit 43 % du total mondial. Ils devraient dépasser les pays industrialisés en 2015, tirés par l'Asie et l'Amérique latine.

Plus de 90 % des producteurs de cultures transgéniques sont des petits agriculteurs, ''les plus pauvres du monde'', note l'ISAAA. La Chine et l'Inde comptent respectivement 6,5 millions d'agriculteurs et 6,3 millions de paysans impliqués dans la culture GM.

Le riz, les plantes résistantes à la sécheresse et les animaux GM…

L'ISAAA estime que 12 autres pays devraient adopter des cultures GM d'ici 2015, ce qui représenterait 20 millions d'agriculteurs et 200 millions d'hectares. Les quatre grandes cultures actuelles devraient doubler leur surface (maïs, soja, coton, colza).

Mais l'ISAAA mise également sur le riz GM qui devrait être commercialisé dans les prochaines années (2013 à 2015). Le développement d'un maïs résistant à la sécheresse est très attendu également par l'organisme, avec des prévisions de commercialisation en 2012 aux Etats-Unis et en 2017 en Afrique. Les recherches sur le blé GM se sont également accélérées pour une commercialisation estimée en 2017.

D'ici 2015, d'autres cultures GM devraient être approuvées : pommes de terre résistantes au mildiou, canne à sucre avec une ''qualité agronomique améliorée'', bananes résistantes aux maladies, aubergine Bt, tomates, brocoli, chou, manioc, patate douce, légumineuses et arachide.

Les Amis de la terre rappellent quant à eux qu'une partie importante est en train de se jouer en Amérique du Nord sur la question des animaux GM. Les Etats-Unis étudient actuellement la possibilité d'autoriser un saumon doté de deux gènes supplémentaires qui lui permettront de grandir deux fois plus vite qu'un saumon ordinaire. Ce serait le premier animal génétiquement modifié approuvé pour l'alimentation humaine. Des recherches seraient également menées au Canada et aux Etats-Unis sur le porc, auquel seraient ajoutés des gênes de souris et la bactérie E.Coli, afin de réduire la proportion de phosphore dans le purin.

L'ONG rappelle également l'expérimentation actuellement menée en Malaisie. Pour lutter contre la dengue, le pays a lâché en décembre dernier 6.000 moustiques GM dans la nature.

Une hausse de la contestation dans le monde entier et des recours en justice

Les Amis de la terre attirent l'attention sur une tendance à la hausse : la contestation anti OGM en Europe mais pas seulement.

En UE, sept pays ont désormais interdit la culture du maïs MON 810 (France, Allemagne, Autriche, Grèce, Hongrie, Luxembourg et Bulgarie). La Bulgarie est même allée plus loin en interdisant toute culture GM sur son territoire. L'approbation par la Commission européenne en 2010 d'une pomme de terre GM, Amflora, a abouti à son interdiction en Autriche, au Luxembourg et en Hongrie. La Suède devient cependant le premier pays scandinave à commercialiser des OGM avec cette pomme de terre. L'Allemagne, qui n'avait pas de cultures GM en 2010, a également planté l'Amflora. Au total, 8 pays de l'UE produisent soit du maïs GM, soit la pommes de terre GM.

Juan Lopez, Amis de la terre
"Dans une situation de famine, dire à quelqu’un de ne pas manger des denrées alimentaires génétiquement modifiées est une position que nous ne pouvons absolument pas tenir. Nous ne disons pas non aux denrées alimentaires GM en situation de famine."

La contestation gagne également les Etats-Unis, principal producteur de cultures GM. Les Amis de la terre rappellent deux récentes décisions judiciaires qui ont aboutit, pour l'une, à l'interdiction de la culture de la luzerne GM et, pour la seconde, à ordonner la destruction de semis de betterave à sucre GM. En outre, Bayer, accusé d'être à l'origine de la contamination de cultures de riz non-GM en 2006 par des producteurs de riz, a déjà perdu de nombreux procès et s'est vu contraint de verser de lourdes indemnités.

(Note C.B. c’est faux … La culture de luzerne a été ré autorisée le 27 Janvier 2011  et la betterave GM le 4 février)

En Inde, un moratoire a été mis en place en février 2010 sur le commerce de l'aubergine Bt. Des paysans auraient également arraché des essais de riz GM pour contester sa commercialisation.

(Note C.B. :Six académies des sciences indiennes (Indian Academy of Sciences, Indian National Academy of Engineering, Indian National Science Academy, National Academy of Agricultural Sciences, National Academy of Medical Sciences et National Academy of Sciences) ont analysé les données sur l'aubergine Bt résistante à desinsectes.                                                                                                                                                                                    Elles en concluent que cette aubergine OGM ne présente pas de risques particuliers pour la santé ou  l'environnement et elles recommandent sa commercialisation.  Le gouvernement indien a en effet retardé son autorisation pour des raisons essentiellement politiques.) Au Brésil, en juillet 2010, en réponse à des organisations de la société civile qui avaient souligné le manque d'études d'impact, la Cour fédérale du Paraná a suspendu la sortie commerciale de maïs GM, Liberty Link, empêchant ainsi sa culture sur l'ensemble du territoire. En Uruguay, les agriculteurs et les collectivités locales ont également exprimé leur forte opposition aux cultures GM dans différentes régions. Le département de Montevideo a adopté une mesure de précaution sur les cultures GM. En Argentine, dans la province de Santa Fe, des habitants affectés par l'épandage aérien de glyphosate (Roundup) sur des cultures de soja GM, ont remporté un procès interdisant l'utilisation de Roundup et d'autres produits agrochimiques à proximité des habitations.

Sophie Fabrégat

 

 

 

Par Tacanitas - Publié dans : Biotechnologie - Communauté : Pro OGM
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Lundi 21 février 2011 1 21 /02 /Fév /2011 15:06

Un petit paysan d'Afrique ou du Brésil qui sème ce maïs pourra nourrir sa famille et envoyer ses enfants continuer leurs études 

Le cursus de Marie Monique ROBIN :Diplômée du centre universitaire d’enseignement du journalisme de l'université de Strasbourg. débute sa carrière avec France 3 Région puis travaille pour l’agence CAPA de 1989 à 1999 avant de devenir journaliste indépendante. un cursus évident pour avoir un avis incontestable sur l’agriculture.

Comme toujours Mme Marie-Monique Robin  a monté un film de propagande, fait non pour informer mais pour convaincre que l’agriculture empoisonne soumise aux gangs mafieux de ses fournisseurs  

Pourtant  pour tenter de désacraliser les propos de Marie Monique Robin   même avant parution de son «  Livre et Film »  NOTRE POISON QUOTIDIEN les références ne manquent pas …..

Dans son « Documentaire » MMR  veut montrer  les effets à long terme des produits chimiques utilisés dans la chaîne alimentaire, du champ du paysan à l'assiette du consommateur . Comme elle le dit elle-même « un documentaire alarmant c'est vrai, mais il n'est plus temps de finasser « Savoir, c'est pouvoir. » Forte du postulat qui a fait son succès, « La terreur se vend infiniment mieux que le bonheur » Elle excelle à accaparer l’espace média  certaine de l’aura médiatique que confèrent toutes contestations. Dans ce film  l’émotionnel se substitue au rationnel, Dans une ambiance coluchienne  du tous pourris tous coupables  elle dénonce les études de toxicité biaisées par les industriels et experts au cœur d’indéniables conflits d’intérêts.

 

La découverte sensationnelle de MMR, c’est que les agriculteurs emploient différents produits phytosanitaires pour protéger leurs cultures. C’est loin d’être un scoops ..  L'utilisation des pesticides en agriculture remonte à l'antiquité. L'usage du soufre paraît remonter à 1000 ans avant J.C., l'arsenic était recommandé par Pline  et les produits arsenicaux sont connus en Chine dès le XVIe siècle ; c'est également vers cette époque que sont signalées les propriétés insecticides du tabac et des racines de Derris et de Lonchocarpus. La  protection des cultures est vitale pour l'homme car, selon l'adage, « l'agriculteur ne reçoit que ce que les parasites veulent bien lui laisser »

Sur le site gouvernemental : www.observatoire-pesticides.gouv.fr  ont peut lire :

«  Il ne faut pas toutefois perdre de vue, que les pesticides ont constitué un énorme progrès pour l’agriculture et ont permis d’assurer une production alimentaire de qualité. L’augmentation des rendements des terres agricoles a permis de limiter la déforestation, ainsi les experts estiment que leur utilisation, en 50 ans, a permis de préserver 50% de la surface de la forêt actuelle. »

 

Si des molécules chimiques sont appliquées sur les plantes, il n’y a rien de surprenant a en retrouver d’infimes quantités dans les produits récoltés . Sont-ils pour autant hautement toxiques et nocifs pour la santé de ceux qui y sont exposés les agriculteurs, mais aussi les consommateurs, comme l’affirme avec aplomb MMR ? Elle devrait certainement avec humilité s’inspirer de Paracelse, Médecin et alchimiste au 15e siècle. qui   ne se contentait pas d'approximations. "Je fais le serment de ne pas faire de supposition mais de savoir."  Ce père de la toxicologie avait découvert que « Tout est poison, rien n'est poison. La dose fait le poison." Ce que conteste également MMR.

 

Si le principe de Paracelse est admit à l’unanimité de la communauté scientifique, MMR pour justifier ses théories alarmistes réfute ce principe  , et met en cause son application dans la définition de notion de Dose journalière admissible (DJA), La Dose Journalière Admissible   pour l'homme (base 60 kg). Elle  est calculée à partir de la plus petite  Dose Sans Effets (DSE) chez l'animal le plus sensible auquel on affecte un coefficient de sécurité de 100   à 1 000.

 

MMR a-t-elle des preuves de la dangerosité des produits phytosanitaires utilisés selon les bonnes pratiques agricoles, et avec précaution par les applicateurs ?

 

  Le Docteur Jean-Luc Dupupet  le médecin en charge du risque chimique à la MSA lui dit qu’il avait au printemps 2009  trente deux cas d’agriculteurs ayant obtenu le statut de maladie professionnelle ..Pour situer le rapport, en 2007, en France  1 020 000 personnes occupaient un emploi permanent à temps plein ou partiel sur les exploitations agricoles

De plus  la reconnaissance comme maladie professionnelle est d'ordre purement administratif et ne prouve en aucun cas une relation avérée entre un risque et une maladie. Cela s'appelle la présomption d'imputabilité. Cela signifie par exemple que si vous faites une leucémie et que vous avez travaillé au moins 1 an dans une station d'essence, votre leucémie sera reconnue maladie professionnelle, vous n'aurez pas à faire la preuve que c'est le benzène du carburant qui en est la cause, bien que cette maladie puisse avoir de nombreuses autres causes que le benzène.  La reconnaissance comme maladie professionnelle par la MSA ou les tribunaux n'est pas une preuve scientifique.

Même si les cas Sylvain Médard, Dominique Marchal, Paul François, et  Yannick Chénet, sont très douloureux pour ces agriculteurs et leurs familles, il est indécent pour MMR d’en faire des martyrs symboliques pour justifier ses élucubrations .

Concernant le décès de Yannick Chénet  atteint d’une leucémie causée par du Benzène, interdit comme solvant depuis 1980 dans les spécialité phytosanitaires  un internaute s’interroge :

- Comment un agriculteur atteint de leucémie peut-il faire reconnaître le caractère professionnel de sa maladie ? Sur quelles bases la MSA se prononce-t-elle ?
- L’agriculteur décédé incriminait plus précisément le benzène, qui n’est pas en lui-même un pesticide.

Quels sont les pesticides qui utilisent le benzène comme solvant ?
Y a-t-il dans le travail agricole d’autres sources d’exposition au benzène que les pesticides ?

 

Il y a donc potentiellement deux catégories de « Victimes » Les Agriculteurs  exposés a des doses plus importantes et les Consommateurs exposés a des traces minimes de « pesticides »

Pour les Agriculteurs des recherches plus sérieuses et argumentées.  A  partir de novembre 2005,

Dans le cadre de la campagne Agrican / MSA ,700 000 questionnaires ont été envoyés aux professionnels agricoles (salariés, exploitants, actifs, retraités). « Le taux de retour a été excellent : 184 000 personnes sont rentrées dans l’étude (dont 50 000 en 44-85)» explique Pierre Lebailly, président du Comité de pilotage d’Agrican et maître de conférences au Grecan, venu présenter les premiers résultats de l’étude, à Carquefou, le 16 décembre 2011.

Cette vaste étude sera la première du genre en France, et l’une des plus importantes dans le monde, après deux études américaines, qui ont déjà ouvert des pistes. « Ces études américaines montrent qu’il se passe quelque chose chez les agriculteurs », décrit Pierre Lebailly. Premier fait montré aux USA : les agriculteurs ont moins de cancers que le reste de la population ! La première raison est qu’ils fument moins. Mais il y aurait aussi d’autres facteurs favorables, sans doute un effet « stimulateur des défenses naturelles » de la proximité avec les bovins (cet effet est démontré sur l’asthme des enfants). En revanche, ils ont un peu plus de cancers cutanés, et un peu plus de cancers hématologiques que le reste de la population.

Les premiers résultats de l’étude Agrican sur 6.000 agriculteurs du Calvados  confirment les données américaines : les agriculteurs fument beaucoup moins que le reste de la population (mais les salariés agricoles fument autant). Pour l’instant, seules les données de mortalité par cancer ont été examinées. Pierre Lebailly rappelle qu’il faut prendre ces données avec précaution, car elles reflètent à la fois la présence d’un cancer, mais aussi sa prise en charge (la France compte un certain nombre de déserts médicaux !).

Comme aux USA, l’étude montre que les agriculteurs meurent globalement moins de cancers que le reste de la population. On observe ainsi un déficit de décès par cancers du poumon et du larynx. Il y a, en revanche, un léger excès de mélanomes et de cancers du sein .. Chez les femmes, la tendance favorable vis-à-vis de la population générale est moins nette : ce qui est « anormal », car les agricultrices  fument beaucoup moins !
Il y a donc des différences entre hommes et femmes, mais également entre exploitants et salariés. Il existe également des différences entre départements : par exemple, excès de cancers du rectum chez les hommes en Vendée, et pas en Loire-Atlantique ; ou encore, des excès de cancers pulmonaires chez les femmes en Gironde…

Ce qui est certain, c’est que « les marchands de peur », qui prétendent que toute l’augmentation des cas de cancers est due à l’environnement ou à la pollution, n’ont pas une démarche scientifique conclut-il

Pour les consommateurs

L’avis d’un autre scientifique Denis Corpet,   Enseignant Chercheur  à Toulouse le 29 sept 2008
Bien sur que les pesticides sont toxiques pour les insectes ou les moisissures. Mais pour les gens, très très peu. Et les doses résiduelles dans les aliments sont très très très faibles. Donc une très très faible toxicité que multiplie une très très très faible dose, ça fait... pas d'effet du tout

En tous cas, toutes les enquêtes épidémios montrent que les gens qui mangent le plus de fruits et de légumes se portent mieux que les autres (moins de cancer, d'accidents cardiovasculaires, de diabète, ... Ces enquêtes ont été faites sur des gens "normaux", qui mangeaient des plantes traitées par les pesticides, contaminées par les pesticides. Et ces gens là, ces gros mangeurs "de pesticides" se portent bien mieux que les autres.
Ce sont les composants majeurs des aliments qui jouent un rôle majeur sur la santé, pas les micro-doses de résidus : mieux vaut manger du saumon (d'élevage) aux épinards traités (Pas-Bio), qu'un steak "Bio" avec des frites "Bio". Attention, mes affirmations n'ont jamais été prouvées directement, et c'est pratiquement impossible de le faire. Mais des centaines d'études d'observations confirment ce que je dis

 

Le PNNS, Programme National Nutrition-Santé lancé en 2001,

Les fruits et légumes donnent –ils le cancer à cause des pesticides

Aucune étude épidémiologique n’a montré un tel effet délétère. Il existe suffisamment de preuves qui permettent de conclure que les fruits et légumes protègent du cancer dans des proportions importantes. Ce bénéfice a été observé dans de très nombreuses études, sans qu’aucune ne montre d’effets négatifs et ceci, alors que cela aurait pu conduire à ingérer des pesticides présents sur leur peau. Effectivement, l’exposition à de fortes doses de pesticides a des effets néfastes sur les systèmes endocrines. Cependant, les effets bénéfiques d’autres constituants dans les fruits et légumes sont tellement importants, qu’ils annulent les effets éventuellement délétères de quantités très faibles de pesticides. De surcroît, la contamination de notre alimentation par les pesticides est aujourd’hui tout à fait rare, en raison notamment d’une réglementation stricte et de contrôles réguliers et du lavage des produits de la maison.

 

Ligue Nationale contre le Cancer :  Certains aliments provoquent-ils  le cancer. ?  Il n’existe pas, dans nos pays, d’aliment qui  puisse être directement incriminé dans la survenue d’un cancer. Par contre, une consommation excessive de viande (cancer de l’intestin), de sel (cancer de l’estomac) ou d’alcool (cancers O.R.L., de l’estomac,  du sein) est susceptible d’en favoriser l’émergence.

 

Dans le livre «  L’alimentation de nos enfants » sorti en Août 2010 par  Patrick Tounian professeur en Pédiatrie et Fabiola Flex .

Des traces de carbendazime dans la limite des LMR  présent dans un lot de pommes.  Pour qu’ un enfant de 40 kg risque un pépin il faudrait qu’il consomme dans une journée tous les jours de sa vie 3 kg de pommes ! ….. Quand au professeur Narbonne  toxicologue de l’université de Bordeaux il nous rassure, il n’y a aucun risque d’accumulation de pesticides  dans l’organisme.  Les organochlorés qui avaient ces caractéristiques comme le DDT sont interdits depuis 1970 . Quand aux cocktails, nouvelle cible des  écolos, il est impossible d’affirmer que les résidus ingérés par voie alimentaire sont coupable de quoi que se soit. Les doses sont tellement faibles qu’elles correspondent à la fois à celles des résidus d’insecticides domestiques du type antipoux, antimites .  Une des contaminations les plus importantes pour l’enfant semble être l’usage des pesticides domestiques .

 

Pour terminer cette énumération d’études rassurantes, ci-dessous les prises de position de personnes non soupçonnables de délit d’intérêt après la diffusion de l’émission « Menu Toxique ».

1. Le nutritionniste Jean-Michel Cohen a déclaré le 1er décembre : «La vision naturaliste des choses, qui consiste à marcher à quatre pattes pour manger de l’herbe en espérant qu’elle ne soit pas polluée, elle est largement dépassée par les espaces dans lesquels nous vivons. Je ne suis pas inquiet de la relation entre la consommation de ces aliments et le cancer.» (BFM TV)

2. Le toxicologue Jean-François Narbonne a aussi tempéré les affirmations de Générations Futures : «C’est plutôt beaucoup mieux qu’avant. Ne serait-ce que pour les pesticides, où on est passé de 1300 molécules actives à 300. La plupart des composés qui sont présents dans les aliments, que ce soient des additifs ou de contaminants, ont été réduits, puisque des normes ont été édictées. D’ailleurs, un certain nombre de maladies dues aux fortes expositions des années 1970 sont en régression.» (Europe 1) Il a tenu des propos similaires dans Le Parisien et L’Humanité.

3. Le docteur Marie-Christine Boutron-Ruault, directeur de recherche à l’Inserm, a déclaré  : «Nous avons forcément dans notre assiette des substances chimiques, tout est question de dose. L’homme peut métaboliser les xénobiotiques auxquels il est exposé en permanence (alimentation, médicaments, air intérieur,…), mais il n’y pas lieu de générer une phobie au sein de la population, qui ne sait plus quoi manger.» (Le Monde) Elle a tenu des propos similaires au 20 h de France 2, le 1er décembre.

L’ épidémie de Cancer ? quand est-il ?  L’argument,  est désormais classique et répété à l’envie pour « démontrer » l’effet de « l’environnement » sur la survenue du cancer, et la constatation d’une prétendue épidémie de cancer concomitante à la détérioration de l’environnement.

Réponse ;  vieillissement de la population, du dépistage…

Le cancer touchera un homme sur deux et une femme sur trois dans le courant de leur vie. 800.000  Français vivent avec cette maladie, et 2 millions ont eu un cancer. Chaque jour 820 personnes apprennent qu’elles ont un  cancer

Si le nombre de cancers augmente en France, c’est pour moitié en raison de l’augmentation et du vieillissement de la population, (2 cancers sur 3 surviennent après 65 ans),  le risque étant plus élevé de développer une tumeur chez les personnes âgées. Mais la hausse de l’incidence du cancer est également liée à l’extension du dépistage qui permet de traiter précocement des cancers qui n’étaient tout simplement pas repérés il y a encore quelques années. (La dernière étude de l’INVS)

En réalité si on analyse avec un peu de soin l’évolution du cancer en France , on constate qu’il n’y a pas d’épidémie de cancer mais une « épidémie » de cancer du sein chez la femme et une « épidémie » de cancer de la prostate chez l’homme. Curieusement, depuis 25 ans  c’est sur ces 2 types de cancer sur lesquels ont a conduit des campagnes intenses de dépistage. Si le dépistage des cancers contribue à sauver de nombreuses vies, médecins et patients sont de plus en plus confrontés à un effet pervers de cette stratégie : le surdiagnostic. Il s'agit de la découverte de «vraies» tumeurs, mais qui spontanément n'auraient jamais fait parler d'elles ou mis la vie en péril. Deux médecins américains, Gilbert Welch et William Black estiment que la proportion des surdiagnostics est d'environ 60% pour les cancers de prostate, 15 à 25% pour ceux du sein.

Le Professeur Bernard Junod  dénonce également le sur diagnostique, et constate que dans la chirurgie du cancer du sein de nombreuses tumeurs sont enlevées à tord : bénignes elles ne mettaient pas en danger la vie des patientes . Selon lui plus de 100 femmes sont ainsi mutilées chaque jours en France. Ses idées dérangent à la fois les médecins, qui opéreraient les femmes pour rien, les statisticiens, qui compteraient les «  faux cancers » en plus des vrais.  a lire sur : http://www.formindep.org/IMG/pdf/depist_surdiag_junod.pdf

 

Si la piste de la relation Pesticides/cancer n’est pas la bonne piste  pour MMR, elle pourrait s’interroger sur le fléau moins médiatisé mais aussi préoccupant du décès par suicide des agriculteurs . Plus d’un suicide par jour . Si les problèmes économiques peuvent justifier cette détresse, le docteur Jean-Jacques Laplante médecin directeur de la santé à la MSA de Franche Comté dénonce : Partout les agriculteurs parlent de la perte de sens de leur métier  ils sont traités d’empoisonneurs, de pollueur alors qu’ils nourrissent la planète . Ils ressentent une véritable injustice sociale .

Alors MMR  et les lanceurs d’alerte …. les  experts scientifiques autoproclamés qui se font une publicité bon marché sur les peurs et la crédulité des citoyens a la seul fin de vendre des livres ou de réaliser des films  mesurez un peu votre inconséquence ne jouez pas avec la vie  des gens ….

 

Quand a la conclusion de MMR «  Il faut manger Bio pour préserver sa santé » c’est encore une mystification irresponsable .Il n’existe aucun argument laissant penser que les produits « bio » protègeraient du cancer. En terme de santé, tous les produits alimentaires répondent aux mêmes exigences réglementaires. Les produits « bio » sont différents des produits habituels en raison de leur mode de production avec, par exemple, un usage restreint de produits phytosanitaires. Outre le fait que dans l’agriculture traditionnelle, les pesticides de synthèse contaminent rarement (et très faiblement) notre alimentation, l’innocuité des pesticides naturels autorisés en agriculture biologique n’a pas toujours été démontrée. Par ailleurs, les produits « bio » ne sont pas, en terme de qualité nutritionnelle (apports en macro ou micronutriments), meilleurs que les produits issus de procédés de production classique, lorsque celle-ci respecte par exemple les critères de mise à disposition de produits arrivés à maturation. Le choix des aliments dans une visée de prévention de la survenue des cancers devrait donc se faire selon les mêmes critères que ceux utilisés pour les produits habituels : en favorisant ceux ayant des effets protecteurs et en limitant la consommation des aliments ayant des effets délétères.

 

Une multitude d’études récentes que le manque de place m’empêche de citer conforte ce qui est dit ci-dessus. Et lorsque  le Dr David Servan Schreirber  affirme dans l’émission du 16 février « Manger peut-il nuire à la santé ? » que l’agriculture Biologique ( il faudrait dire organique)  pourrait assurer la suffisance alimentaire mondiale,  c’est un mensonge, ou une preuve d’incompétence .

Claude Besnard   

Par Tacanitas - Publié dans : environnement - Communauté : Le monde paysan
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Dimanche 20 février 2011 7 20 /02 /Fév /2011 16:42

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  Bon appétit avec l'asado d'Argentine...

Ci-dessous une plante de Maïs malade sans aucun pesticide et les épis sains à droite. Lesquels choisiriez-vous d'ingurgiter ?

 

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PESTICIDES et démagogie: pour vendre son livre ici, créer une nouvelle ONG là, imaginer des contraintes, PRINCIPE DE PRECAUTION paralysant l’imagination et les initiatives Etc.

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Dans la "Recette de la tarte aux cerises" qu’elle aura l’honneur de présenter sur ARTE prochainement,  Marie-Monique ROBIN

Enumère toutes les molécules chimiques de tous les ingrédients composant la matière et les molécules rajoutées lors de s

la fabrication pour faire peur avec des mots savants qu’elle ne connait pas elle-même. C’est son fond de commerce pour vendre aux gens simples lesquels croient que sans ces méchantes molécules, ils pourraient vivre éternellement. 

wwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwww

Tout en demi-teinte de demi-mensonges.

Nous avons tous notre billet de retour en poche lors de notre arrivée sur cette terre:

Nous avons besoin de ver(t)s ils sont utiles mais point trop n'en faut sinon ils nous mangeront. !

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REPONSES (Claude BESNARD)

L’agriculture est attaquée bille en tête en ce debut d’année  . Après la campagne d’affichage de « FRANCE NATURE ENVIRONNEMENT »

nous avons droit

 Mercredi 16 Février 2011  Sortie de «  Livre Noir de l’Agriculture »  par Isabelle Saporta ( ancienne collaboratrice de Jean Pierre Coffe)

Mercredi 16 Février 2011 : sur FR 3 documentaire «  Manger peut-il nuire à la santé » enquête d’Isabelle Saporta

 le 15 mars 2011 à 20 h 40.Marie-Monique Robin est de retour.  « Notre poison quotidien » sera diffusé sur Arte,

 La recette de la tarte aux Cerise de Claude Bourguignon  se trouve sur le site Arte de Marie Monique ROBIN.« La démagogue » qui fait son beurre sur « la peur ».

 « A le voir il a  un peu de surcharge pondérale,  monsieur  Bourguignon.  il a peut-être forcé un peu en reprenant plusieurs fois de la tarte aux cerises. Il fait pourtant beaucoup d’exercices en creusant ses profils culturaux.

Aussi je lui conseille d’adopter plutôt le menu NATUREL  de Bruce Ames :

Voulez-vous un réveillon  sans produits chimiques ? C’était ce que vous proposait Bruce Ames Toxicologue Américain

 L’alimentation humaine sans produits chimiques naturels cancérigènes n’existe pas. Bruce  Ames, toxicologue américain, le démontre en décomposant des aliments. Résumé en français   et lien vers le site américain et le nom des molécules pour chaque produit. Comme les médicaments, certains produits chimiques dit PESTICIDES ont un usage et un mode d’emploi précis, des contre indications et leur toxicité.

Pas de problème, suivez le guide « l'American Council on Science and Health », que vous trouverez au lien suivant :

http://www.acsh.org/publications/pubID.103/pub_detail.asp

Petit résumé en français approximatif :

"Il n'existe pas d'alimentation humaine sans produit chimique naturel cancérigènes pour les  rats. Parmi les produits chimiques que mangent les gens, 99,99% sont naturels"

˜ Bruce Ames, Ph.D. and Lois Swirsky Gold, Ph.D. University of California, Berkeley

MENU et désignation des molécules correspondantes

Mise en bouche : Crème de champignon (hydrazines)

Plateau fraîcheur :

Carottes (aniline, acide caféique)

Tomates cerises (benzaldéhyde, caféique acide, hydrogène peroxydé, quercetin glycosides)

Céleri (caféique acide, furane dérivatives, psoralènes)

Fruits secs assortis, mélange de fruits secs grillées (aflatoxine, furfural)

Salade verte

Laitue fraîche et roquette avec vinaigrette à la moutarde et au basilic (allyl isothiocyanate,

caféique acide, estragole, méthyle eugénol)

Entrées

Dinde rôtie (hétérocyclique amines)

Pain farci avec oignons, céleri, poivre noir et champignons (acrylamide, éthyle alcool,

benzo(a)pyrene, éthyle carbamate, furan derivatives, furfural, di hydrazines, d-limonène,  psoralènes, quercetin glycosides, safrole)

Sauce aux airelles (furan derivatives) ou

Première côte de bœuf sauce persil (benzène, hétérocyclique amines, psoralènes)

Légumes:

Pointes de brocolis (allyle isothiocyanate)

Pomme de terre au four (éthyle alcool, caféique acide)

Patate douce (éthyle alcool, furfural)

Petits pains au beurre (acétaldéhyde, benzène, éthyle alcool, benzo(a)pyrene, éthyle

carbamate, furane dérivatives, furfural)

 Desserts

Tarte au potiron (benzo(a)pyrene, coumarine, méthyle eugénol, safrole)

Tarte aux pommes (acétaldéhyde, caffeic acid, coumarin, estragole, ethyl alcohol, methyl  eugenol, quercetin glycosides, safrole)

Plateau de fruits : Pommes fraîches, raisins, mangues, poires, ananas (acetaldehyde,

benzaldehyde, caffeic acid, d-limonene, estragole, ethyl acrylate, quercetin glycosides)

 Boissons

Vin rouge, vin blanc (alcool éthylique, éthyle carbamate)

Café (benzo(a)pyrène, benzaldéhyde, benzène, benzofuran, caféique acid, catéchol, 1,2,5,6- dibenz(a)anthracène, éthyle benzène, furane, furfural, hydrogène peroxydé, hydroquinone, limonène, 4-methylcatechol)

Thé (benzo(a)pyrene, quercetin glycosides)

Thé au jasmin (benzyle acétate)

Composés mutagènes et cancérigènes que l'on trouve naturellement dans les boissons et  aliments (Il n'a traduit que les premiers aliments)

 

Suit un texte montrant la disproportion  entre le risque perçu important pour les cancérigènes artificiels, alors que 99,99 % des cancérigènes que nous mangeons chaque jour sont naturels.

Et qu'il n'y a pas lieu de s'en inquiéter.

En fait, les molécules naturelles et artificielles qui ont été démontrées cancérigènes le sont à  très haute dose.

Un exemple donné dans le texte est très illustratif :

Il faudrait qu'un humain mange 82600 tranches de pain chaque jour pendant de nombreuses années pour que le furfural contenu dans ce pain puisse avoir les mêmes effets que ce que  l'on a fait subir aux rats de laboratoires.

En fait, le premier facteur de risque - autre qu'une intoxication alimentaire due à une  mauvaise préparation ou conservation - est l'excès de bonnes choses. Un bon mangeur festif  peut facilement consommer 2000 calories ou plus en un seul repas. Des calories excessives  sont un facteur d'obésité, qui est liée à un plus grand risque de maladie cardiaque. De façon   intéressante, les essais sur les rats montrent que le facteur cancérigène le plus important ("most striking" carcinogen) pour les rats est l'excès de calories ingérées. Le poids corporel est un bon indicateur du risque de cancer chez les rats comme le montrent les études  comparant les rats avec un régime hypo-calorique et ceux qui peuvent manger à volonté.

Dans notre recherche pour réduire le risque de cancer par notre régime alimentaire, nous  devrions nous préoccuper des déséquilibres alimentaires, et pas composés chimiques à l'état de traces. De nombreuses études épidémiologiques montrent que les gens qui mangent  beaucoup de fruits et légumes ont un risque plus faible pour de nombreux types de cancers.

Cela est vrai en dépit du fait que les composés naturels qui sont cancérigènes pour les rats  sont en abondance dans beaucoup des mêmes fruits et légumes. Les populations étudiées  baissent leurs risques (de cancer) même si leur nourriture contient probablement des résidus  de composés chimiques artificiels. Une grande consommation de fruits et légumes protège   encore et toujours (still en anglais) contre le cancer.

La conclusion :

Tous nos efforts pour réduire les risques de cancer devraient : se focaliser d'abord et avant tout sur les substances et les conditions d'exposition   dont les effets cancérigènes ont été démontrés dans des études épidémiologiques.

L'utilisation du tabac (particulièrement des cigarettes), la surexposition au soleil, et les déséquilibres alimentaires sont des exemples de facteurs de risques de cancer  bien étudiés chez les humains, et pas seulement sur des rats de laboratoires.

· Avoir une bonne alimentation, par exemple en accroissant la consommation de fruits  et légumes, dont il a été démontré dans des études épidémiologiques l'efficacité  contre le risque de cancer.

· Rejetons les frayeurs du type "cancérigène de la semaine"

La vérité est qu’on a toujours peur de quelqu’un ou de l’animal ou des choses y compris molécules qu’on ne connait pas.

Demandez à un français de la ville s’il fait la relation entre les pommes de terre et le cultivateur ou sa terre. Entre le lait et la vache ? Entre le pain et le blé ? La réponse sera NON. 9 fois sur 10.

Nous avons des amis très proches qui seraient scandalisés de savoir que les déjections des animaux crotte de poules, fumier de vaches, servent à obtenir de meilleures récoltes.

   

 

Par Tacanitas - Publié dans : opinions - Communauté : entre deux mondes
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Samedi 19 février 2011 6 19 /02 /Fév /2011 09:12

PESTICIDES

« Home, en particulier, et le prurit écolo, en général, ne manquent pas non plus d’Africains ni d’Esquimaux, qu’ils appellent « populations du Sud », et qu’ils invitent à rester à l’état de sous-développement – message implicite du film ‒ parce que : 1) Ces braves bêtes réduisent leur empreinte carbone au strict minimum, en ne gaspillant pas les ressources fossiles comme le fait l’homme blanc, 2) ils ont appris à se contenter de peu – ils mangent très peu de viande, et 3) ils montrent l’exemple de ce que l’on peut obtenir avec un peu d’ingéniosité, d’huile de coude et de jeûne si l’on fait l’effort de dompter ses besoins consuméristes primaires. »

Extrait du livre d’IEGOR GRAN « l’écologie en bas de chez moi » à lire sans faute.

Hier soir le hasard m’a conduit à une réunion pour l’élection du prochain  conseiller Général du canton. C’était le CANDIDAT d’EUROPE ECOLOGIE les VERTS.

Les thèmes développés étaient l’avenir de la forêt et la biodiversité.

Ce qui est le plus regrettable chez ces militants c’est leur demi mensonge permanent pour percuter les esprits des braves intellectuels qui ont le bloc note sur les genoux et notent tout ce qui leur est « enseigné » comme parole d’évangile.

3 petits exemples :

Le candidat présentait un diaporama. A propos des exploitants agricoles celui-ci énonce que les superficies oscillent entre 500 et 1500has Quand en réalité la grandeur moyenne des exploitations sur les sables humifères du massif aquitain est de 240has et sur ces exploitations quelle que soit leur grandeur, souvent en GAEC ou EARL plusieurs familles associées ou de salariés en vivent.

Second exemple flagrant les diapos martelaient « qu’il faut éviter ceci et cela : une photo montrait un pulvérisateur entrain de traiter, l’autre photo montrait une belle culture de MAÏS. Ces photos étaient au milieu d’autres photos montrant une lagune de déchets industriels, un tas de boues de centre d’épuration Etc. » Et les inscriptions « PESTICIDES, HERBICIDES, INSECTICIDES, FONGICIDES. » Pléonasme fautif ?

 PESTICIDE étant le nom générique pour obtenir des plantes saines comme on dit "médicaments" pour soigner les humains.
L’agriculteur est un PESTICIDE. Le mot a une connotation volontairement provocatrice. Ça marque les esprits et il rajoute HERBICIDE, INSECTICIDE, FONGICIDES. Personne ne réagit.  "Dans les déjections qui sortent du tuyau drainant les égouts du bassin d’ARCACHON à La SALIE dans la mer, on trouve des traces de tous les médicaments que les habitants du bassin rejettent par leurs urines et autres crottes. (Dixit le conseiller régional) ». Pourquoi ne pas relativiser au lieu de dramatiser et fustiger les « paysans » responsables de tout. Comme si certains étaient des purs esprits et les autres des cochons de paysans pour ne pas dire empoisonneurs.  

Troisième exemple : le conférencier de service un conseiller régional vert qui m’a dit en aparté qu’il avait été condamné à 2 mois de prison avec 8 autres compagnons, parlant des fermes photovoltaïques « Sur le million d’hectares de forêt si on autorisait 1% consacré au photovoltaïque ça ferait 100 000has. Imaginez ? » Personne n’a pipé mot : Parole d’évangile. Quand mon voisin et ami a pris la parole je lui ai glissé : « 1% ça fait 10 000has et non 100 000 ». 033.jpg     

La candidate écolo de La BREDE est intervenue après moi. Je n’ai pas relevé ses demi mensonges concernant le bacille de Thuringe contenu dans le maïs OGM BT en expliquant qu’il continuait de contaminer le sol jusque y compris après la décomposition des tiges. Or, le dit bacille est présent naturellement dans le sol. Et il n’attaque pas n’importe quel insecte mais seulement les lépidoptères. Elle nous apprend  le développement par l’action d’une ONG des AMAP. Autrement dit on préconise, on installe, on recrée ouvertement des anciennes unités de petites fermes avec les talus autour des parcelles et les chevaux dans l’écurie. Elle oublie qu’en 50 ans le quintal de blé est passé (en francs constants!) de 600€ à 150€. Pour les cultures BIO il faut simplement retenir 2 chiffres : le prix du maïs doux en agriculture conventionnelle est vendu entre 6 et 8€ les 100 kilos ; en culture BIO le même maïs doux est vendu 30€. Toujours départ notre exploitation. Pour la carotte la différence est encore plus grande : 20 à 100€ les 100 kilos départ ferme. r-colte-2.jpg

Maïs avec semence fermière en Argentine, près de chez nous, ravagé par la pyrale et la sésamie.

 On oublie de nous donner la solution pour proposer à la majorité des gens des villes et banlieusards suffisamment à manger et bon marché avec le système AMAP. Circuit court oui… pour qui ? Sinon seulement les BOBOS. En tous cas il faut savoir que nos élus de la région ont voté comme un seul homme l’interdiction de cultures et d’essais de culture OGM. Dans 50 ans il faudra se souvenir… Au-campo 0088 1

 C'est l'exemple ancestral préconisé par nos utopistes.

Pour les abeilles, on laisse planer la faute incontestable des pesticides agricoles  EVIDEMMENT…

Après cette soirée, nous fumes conviés à un buffet excellent avec notamment un fameux pâté de porcs nourri de soja OGM… bien entendu. Et incontestablement du bon vin à la bouillie bordelaise BIEN ENTENDU.

Ceci étant dit, je reconnais que l’accueil fut chaleureux, tolérant malgré nos divergences notoires.

Une campagne de communication populiste et de mauvais goût

France nature environnement (FNE) profite de l'ouverture du Salon international de l'agriculture pour lancer une campagne de communication très agressive contre le monde agricole. Cette campagne d'affichage dans le métro dénonce les conséquences de l'élevage intensif sur les algues vertes, les effets des phytosanitaires sur la mortalité des abeilles, des OGM sur la santé des consommateurs… Tout y passe pour traiter le monde agricole de pollueur et d'assassin : on voit notamment une personne qui joue à la roulette russe en utilisant un maïs OGM en guise de révolver..../...

Gil KRESSMANN, Administrateur de la SAF-agriculteurs de France

Vous êtes trop gentil dans vos propos Monsieur KRESSMANN. Ils ont déjà tué pourtant. Rappelez vous.  

Relire:  http://www.blogdesdeuxmondes.org/article-manque-de-terres-et-faim-dans-le-monde-66491993.html

Par Tacanitas - Publié dans : opinions - Communauté : Le monde paysan
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Lundi 14 février 2011 1 14 /02 /Fév /2011 11:32

OPHELIE, 16 ans et pourtant il ne fait pas chaud du tout. Le sourire au départ avec son amie Nadège.

Elle a 16 ans les yeux troublants, c'est un bouquet de jeunesse, .... Comme dit si bien la chanson.

"Mens sana in corpore sano" Ophélie et Guilhem à ROULLET St Estephe 13 02 2011 (4)

On ne rit plus, il fallait le faire. Courir jusqu'au bout, grapiller des places pour obtenir la QUALIFICATION au National de PARAY LE MONIAL le 27 mars prochain.

"Un esprit sain dans un corps sain"

 

Tous ces jeunes ne comptent pas leur temps le soir et le week end pour s'entraîner depuis qu'ils étaient poussins tout en poursuivant leur scolarité.

 Sous la tente du club, ils ont leur sac de sport, dans lequel il y a le sandwich, le gâteau de maman, quelques barres de céréales et de l'eau. Je n'ai même pas vu de COCA COLA zéro traîner. Une convivialité exemplaire et pas de déchets par terre.

 Aujourd'hui, ils sont ici à ROULLET Saint ESTEPHE près d'Angoulème. Ils viennent de MAYENNE soit quelques 900 kilomètres aller retour entre samedi et dimanche. Tout ça pour un podium ou pas, et la presse ne relatera rien de leurs exploits.

C'est en tous cas un bel apprentissage de la vraie vie selon ma conception perso. Nulle doute qu'ils auront une bonne situation de responsabilité et qu'ils construiront la maison à leur tour pour accueillir la prochaine génération. Comme MELANIE est entrain de le faire. Et comme leurs parents avant eux... 

Ophélie et Guilhem à ROULLET St Estephe 13 02 2011 (5)

 

Guilhem à son tour dans l'effort. 7 kilomètres à plus de 17KLM/ Heure. Guilhem me demande de faire une rectification:

 "en faite j'ai fait 6,2 km et non 7 à 16,5 km/heure
à Laval lors des régionnaux j'avais fait 5,3 km à 17,2 km/heure".

 Comme je ne suis pas un canard menteur et lui non; plus l'erreur est corrigée. pour moi je n'y vois guère de différence...parce que je n'ai jamais réalisé de telles performances.

Ophélie et Guilhem à ROULLET St Estephe 13 02 2011 (19)

 

Et malgré toute cette souffrance rien à l'arrivée, sinon le bonheur d'être là et de finir dans le premier tiers des participants mais pas de qualification.

Ophélie et Guilhem à ROULLET St Estephe 13 02 2011

 Pourtant il est prêt à recommencer.

Il recherche un contradicteur pour se perfectionner en MACRO ECONOMIE POLITIQUE. Matière dans laquelle il se destine. Je lui conseille d'écrire à Claude TRICHET de la BCE.

 

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Par Tacanitas - Publié dans : famille - Communauté : Vie privée
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