PESTICIDES: Le mot !
Nous nous sommes fait piéger par la rhétorique des écologistes depuis longtemps et les habitudes sont prises.
Bruno LEMAIRE tout ministre de l’agriculture qu’il est ne relève pas(lundi soir devant José BOVE et Marie-Monique ROBIN) ce qui saute à la figure et se laisse embarquer dans cette dialectique volontairement choquante qui est aussi nocive qu’au temps du MATERIALISME DIALECTIQUE ATHEE, autrement dit le communisme.
LES BONS TERMES à employer sont :
- MEDICAMENTS pour la pharmacopée humaine.
- PRODUITS VETERINAIRES pour la pharmacopée animale.
- PRODUITS PHYTOSANITAIRES pour la pharmacopée du règne végétal.
Le BUT final à atteindre des écologistes, sans utiliser le mot, se nomme:
LA DECROISSANCE DIALECTIQUE INTEGRISTE.
Ou « LA RETHORIQUE
INTEGRISTE POUR LA DECROISSANCE MONDIALE ».(au choix)
Quel LOBBY fait agir tout ce beau monde ? Je ne l’ai pas trouvé pour les suiveurs. Je crois l’avoir découvert pour leurs dirigeants et négociants. L’INTERET privé bien entendu. Qu’il soit politique ou économique.
Ce n’est certes pas l’intérêt du plus grand
nombre, je veux parler du « panier de la ménagère » et des peuples comme ceux qui se révoltent en ce moment dans les pays de dictature. Car celui qui mange à sa faim, ne risque pas sa
vie.
Votre combat sera long. Les chiffres officiels qui nous parviennent concernant les cultures Génétiquement Modifiées à travers le monde atteignent 148 millions d’hectares et on trouve ces hectares, en particulier sur les petites structures agricoles d’AFRIQUE. 10% de progression en un an.
Je rappelle que les communes de LUGOS et BELIN
BELIET bénéficiaient de l’électricité dès 1903 et que par la sottise de certains
maires et conseillers généraux d’autres communes ont du attendre 50
ans pour s’éclairer avec une ampoule au lieu de bougies. La France a choisi de
s’éclairer à la bougie pendant 50 ans, Aujourd'hui REFUS des OGM comme il y a un siècle pour l'électricité. Le conseil Régional d’AQUITAINE a fait ce choix à l’unanimité parait-il.
Pourtant SEUL moyen de limiter les traitements phytos, ainsi que le CO2 par la méthode du semis direct.
Tacanitas.
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23 Février 2011 | Actu-Environnement.com © David & Carine Ascher)
OGM dans le monde en 2010 : hausse des cultures mais aussi de la contestation
Les OGM ont encore gagné du terrain en 2010, notamment dans les pays du Sud, note le Service international pour l'acquisition des applications d'agro-biotechnologie. Les Amis de la Terre soulignent quant à eux une hausse de la contestation.
L'année
2010 aurait été marquée par une croissance de 10 % des
cultures OGM dans le monde, se félicite le
Service
international pour l'acquisition des applications d'agro-biotechnologie (ISAAA) dans son rapport
annuel. La surface de cultures GM a été multipliée par 87 entre 1996 et 2010. Les OGM représentent ainsi la technologie la plus rapidement adoptée et développée dans l'agriculture moderne. Les
premiers plants datent de 1996.
Ce développement rapide susciterait une hausse de la contestation dans le monde entier et une judiciarisation de celle-ci, souligne de son côté les Amis de la terre international qui publie également un rapport annuel sur les OGM. L'ONG s'inquiète également des possibles développements d'animaux génétiquement modifiés à l'avenir.
L'Asie et l'Amérique latine, moteurs de la croissance
Au total, 148 millions d'hectares de cultures génétiquement modifiées ont été cultivés dans 29 pays, représentant 59 % de la population mondiale. En 2009, les OGM représentaient 134 millions d'hectares dans 25 pays.
En 2010, 10 pays ont cultivé plus d'un million d'hectares : États-Unis (66,8 M), Brésil (25,4 M), Argentine (22,9 M), Inde (9,4 M), Canada (8,8 M), Chine (3,5 M), Paraguay (2,6 M), Pakistan (2,4 M), Afrique du Sud (2,2 M) et Uruguay (1,1 M). Le Brésil, qui est devenu le deuxième producteur mondial d'OGM en 2009, a la plus grande augmentation annuelle en valeur absolue, avec 4 millions d'hectares supplémentaires en 2010 (+19 %).
Dix neuf des 29 pays qui ont adopté les cultures GM sont les pays du Sud. Ils ont augmenté de 17 % leurs surfaces GM contre 5 % pour les pays industrialisés, et représentent désormais 48 % des cultures mondiales GM. La Chine, l'Inde, le Brésil, l'Argentine et l'Afrique du Sud ont planté 63 millions d'hectares GM en 2010, soit 43 % du total mondial. Ils devraient dépasser les pays industrialisés en 2015, tirés par l'Asie et l'Amérique latine.
Plus de 90 % des
producteurs de cultures transgéniques sont des petits agriculteurs, ''les plus
pauvres du monde'', note l'ISAAA. La Chine et l'Inde comptent respectivement 6,5 millions d'agriculteurs et 6,3 millions de paysans impliqués dans la culture GM.
Le riz, les plantes résistantes à la sécheresse et les animaux GM…
L'ISAAA estime que 12 autres pays devraient adopter des cultures GM d'ici 2015, ce qui représenterait 20 millions d'agriculteurs et 200 millions d'hectares. Les quatre grandes cultures actuelles devraient doubler leur surface (maïs, soja, coton, colza).
Mais l'ISAAA mise également sur le riz GM qui devrait être commercialisé dans les prochaines années (2013 à 2015). Le développement d'un maïs résistant à la sécheresse est très attendu également par l'organisme, avec des prévisions de commercialisation en 2012 aux Etats-Unis et en 2017 en Afrique. Les recherches sur le blé GM se sont également accélérées pour une commercialisation estimée en 2017.
D'ici
2015, d'autres cultures GM devraient être approuvées : pommes de terre résistantes au mildiou, canne à sucre avec une ''qualité agronomique améliorée'', bananes résistantes aux maladies,
aubergine Bt, tomates,
brocoli, chou, manioc, patate douce, légumineuses et arachide.
Les Amis de la terre rappellent quant à eux qu'une partie importante est en train de se jouer en Amérique du Nord sur la question des animaux GM. Les Etats-Unis étudient actuellement la possibilité d'autoriser un saumon doté de deux gènes supplémentaires qui lui permettront de grandir deux fois plus vite qu'un saumon ordinaire. Ce serait le premier animal génétiquement modifié approuvé pour l'alimentation humaine. Des recherches seraient également menées au Canada et aux Etats-Unis sur le porc, auquel seraient ajoutés des gênes de souris et la bactérie E.Coli, afin de réduire la proportion de phosphore dans le purin.
L'ONG rappelle également l'expérimentation actuellement menée en Malaisie. Pour lutter contre la dengue, le pays a lâché en décembre dernier 6.000 moustiques GM dans la nature.
Une hausse de la contestation dans le monde entier et des recours en justice
Les Amis de la terre attirent l'attention sur une tendance à la hausse : la contestation anti OGM en Europe mais pas seulement.
En UE,
sept pays ont désormais interdit la culture du maïs MON 810 (France, Allemagne, Autriche, Grèce,
Hongrie, Luxembourg et Bulgarie). La Bulgarie est même allée plus loin en interdisant toute culture GM sur son territoire. L'approbation par la Commission européenne en 2010
d'une
pomme de terre GM, Amflora, a abouti à son
interdiction en Autriche, au Luxembourg et en Hongrie. La Suède devient cependant le premier pays scandinave à commercialiser des OGM avec cette pomme de terre. L'Allemagne, qui n'avait pas de
cultures GM en 2010, a également planté l'Amflora. Au total, 8 pays de l'UE produisent soit du maïs GM, soit la pommes de terre GM.
Juan Lopez, Amis de la terre
"Dans
une situation de famine, dire à quelqu’un de ne pas manger des denrées alimentaires génétiquement modifiées est une position que nous ne pouvons absolument pas tenir. Nous ne disons pas non aux
denrées alimentaires GM en situation de famine."
La contestation gagne également les Etats-Unis, principal producteur de cultures GM. Les Amis de la terre rappellent deux récentes décisions judiciaires qui ont aboutit, pour l'une, à l'interdiction de la culture de la luzerne GM et, pour la seconde, à ordonner la destruction de semis de betterave à sucre GM. En outre, Bayer, accusé d'être à l'origine de la contamination de cultures de riz non-GM en 2006 par des producteurs de riz, a déjà perdu de nombreux procès et s'est vu contraint de verser de lourdes indemnités.
(Note C.B. c’est faux … La culture de luzerne a été ré autorisée le 27 Janvier
2011 et la betterave GM le 4 février)
En Inde, un moratoire a été mis en place en février 2010 sur le commerce de l'aubergine Bt. Des paysans auraient également arraché des essais de riz GM pour contester sa commercialisation.
(Note
C.B. :Six académies des sciences indiennes (Indian Academy of Sciences, Indian National Academy of Engineering, Indian National Science Academy, National Academy of Agricultural Sciences,
National Academy of Medical Sciences et National Academy of Sciences) ont analysé les données sur l'aubergine Bt résistante à
desinsectes.
Elles en concluent que cette aubergine OGM
ne présente pas de
risques particuliers pour la santé ou l'environnement et elles recommandent sa commercialisation. Le gouvernement indien a en effet retardé son autorisation pour des raisons
essentiellement politiques.) Au Brésil, en
juillet 2010, en réponse à des organisations de la société civile qui avaient souligné le manque d'études d'impact, la Cour fédérale du Paraná a suspendu la sortie commerciale de maïs GM, Liberty
Link, empêchant ainsi sa culture sur l'ensemble du territoire. En Uruguay, les agriculteurs et les collectivités locales ont également exprimé leur forte opposition aux cultures GM dans
différentes régions. Le département de Montevideo a adopté une mesure de précaution sur les cultures GM. En Argentine, dans
la province de Santa Fe, des habitants affectés par l'épandage aérien de glyphosate (Roundup) sur des cultures de soja GM, ont remporté un procès interdisant l'utilisation de Roundup et d'autres
produits agrochimiques à proximité des habitations.
Sophie Fabrégat
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