Lundi 21 septembre 2009 1 21 /09 /2009 07:45
Tous les indices, que ce soit en France ou que ce soit En Argentine, poussent au pessimisme.
En France la dette est passée de 3% du PIB à 7%. L'ensemble des plans de restructuration arriveront prochainement à échéance et vont mettre de 200 à 500 000 chômeurs de plus au tableau d'affichage.
En Argentine, le panier de la ménagère augmente d'environ 24% cette année officieusement tandis que l'indice officiel ne parle que de 8%;  sans compter que ce pays va devoir importer de la viande dès 2010 !
Incurie et mensonges du gouvernement et sécheresse en ce qui concerne l'Argentine..
Il y a toujours eu des crises, celle-ci n'est pas terminée. C'est ma réponse GUILHEM.

Ce n'est pas le moment de baisser les bras. Dans toutes les Sociétés, on trouve un rapport 20/80. Aujourd'hui le 20% va s'appliquer aux plus pauvres. En temps normal, les 20% correspondent à ceux qui réussissent le mieux. A réfléchir.
Par Tacanitas - Publié dans : opinions - Communauté : entre deux mondes
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Dimanche 20 septembre 2009 7 20 /09 /2009 08:28

Ce texte autobiographique sans prétention, est unique comme le sont  chaque vie et les personnages qui gravitent autour.



Chaque individu est constitué de ses origines, de son éducation, de ses rencontres, de ses initiatives.

Parlons de rencontre de hasard.

En particulier la rencontre d’une épouse telle que CHRISTIANE, à laquelle ces quelques lignes sont avant tout dédiées.

Une grande dame, un personnage. Ses caractères et ses qualités ne peuvent toutes se décrire, ni toutes s’énumérer.

Ce qui la caractérise en effet c’est le courage et la volonté pour ne jamais douter ni se décourager.

Quand nous prenions une décision importante, elle ne reculait plus devant tous les problèmes et les obstacles qui en découragent la plupart. Je pense aussi aux décisions que j’ai pu prendre seul. Dans ces cas là non plus elle ne faiblit jamais.

Se lever tôt, se coucher quand tout est en ordre.

La cuisine toujours variée pour le plus grand plaisir des autres. Toujours un temps d’avance et des réserves en cas où. Le jardin abondant de légumes, conserves, confitures plus qu’il n’en faut. Les congélateurs pleins. Des fleurs et toutes sortes de plantations décoratives ou fruitières dont elle connaît tous les noms. 

Créer un confort dans l’ordre et la beauté toujours pour le bien-être des siens sans jamais défaillir. Malade, jamais ou elle ne le paraît jamais.

Quand à brûle pourpoint j’avais des invités, le repas était prêt en un tour de main et toujours parfait.

Lorsqu’elle s’occupait des enfants, de la cuisine, du ménage, du jardin, et, en même temps recevoir les clients de l’agence, d’enregistrer les quittances, elle n’a pour autant jamais oublié une échéance à payer.
Elle me rappelait à l’ordre lorsque je manifestais un peu trop d’enthousiasme pour la signature d’un bon contrat ou l’avènement d’une bonne récolte.

Elle mesurait d’instinct ou plutôt elle savait l’importance de nos engagements financiers. Elle savait me faire raison garder, car le puits semblait souvent sans fond.

Si j’étais en difficulté sur la route, n’importe où à n’importe quelle heure de la nuit, luttant contre la fatigue et parfois la maladie, elle venait me chercher.

Quelle femme au monde aurait effectué tous ces voyages de jour comme de nuit. De nuit le plus souvent. Pourtant, notre chemin fut semé d’embuches, nous avons connu des orages et nombres d’épreuves.

Je devais être exigeant sans savoir. L’habitude de vivre jour après jour, semaines après semaines, fait que je ne me suis rendu compte de rien. Je t’ai un jour, il y a bien longtemps, offert de partager ma vie; Un vrai cadeau empoisonné ; tu es la mieux placée pour savoir sans y parvenir que j’ai consacré ma vie pour avoir cherché moi aussi à tenter de donner du bonheur aux autres.

L’Œuvre n’est pas terminée. Les petits enfants ne se doutent pas un instant que tout dépend d’eux-mêmes malgré ces efforts, de ce qu’ils seront dans quelques courtes années.

Tacanitas

 

Par Tacanitas - Publié dans : recueil de souvenirs et de réflexions - Communauté : Vie privée
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 19 septembre 2009 6 19 /09 /2009 08:15

                                                                  TIENS TIENS ?

Après un périple à IGUAZU, Guilhem n'a passé qu'une semaine à BUENOS AIRES, On voit qu'il en a bien profité le coquin!

Guilhem a un hobby,  il s'intéresse à la bourse et il est très pointu.. J'attends qu'il me propose une rubrique d'analyse et de prévisions hebdomadaire pour conseiller nos innombrables lecteurs dans le choix des placements qu'ils doivent faire pour devenir milliardaires. Il est jeune MAIS "AUX ÂMES BIEN NEES LA VALEUR N'ATTEND PAS LE NOMBRE DES ANNEES".


Voici sa première analyse que je viens de recevoir. Je la laisse telle quelle avec les quelques fautes: Il n'a que 16 ans. La prochaine fois fais plus court, sinon je vais perdre des lecteurs. Ils sont 10 en moyenne actuellement non pas à la fois, par jour. Invite tes cousins à lire pour gagner de la clientèle...(papi)


Salut papi,
je suis totalement d'accord avec ta réponse. Pour faire de la croissance il faut s'endetter, pour investir, pour etre ainsi plus performant sur le marché et de réalisé des bénéfices qui amortiraient le cout de l'emprunt. Mais de 1945 à 2007 on a connu une expansion de crédit qui a mis les pays riches à un surendettement, maintenant il faudrait un processus de désendettement non ? On ne peut pas s'endetter toujours sans rembourser les emprunts précedent. Comment les Etats feront-ils dans l'avenir pour rembourser leurs dettes ? en meme temps d'essayer de faire de la croissance. Les états-unis  sont quand meme dans une grave situation avec un déficit public gigantesque, pour rembourser toutes leurs dettes il faudrait de l'hyper-inflation comme en Argentine en 2001 ou comme au Zimbabwe en ce moment. Es tu d'accords avec ça.

Tu ne m'a pas répondu sur la question de sortie crise. Pour moi en ce moment la sortie de crise est artificielle grace  aux plans de relance émis cette année et sans doute des nouveaux, l'année prochaine ( qu'il faudra  payer à l'avenir) et  la prime à la casse. Les entreprises ont des résultat meilleurs que prévu grace aux restructuration massives, à des dépenses, aux licenciement, chomage partiel. Ce n'est pas de la croissance ça. De toute façon, on risque de replonger avec les autres prets hypothécaire à risque( Alt-A, Arm, Jumpo prime, neg am) ou encore par les LBO mais aussi par la menace de la grippe A

Pour alimenter nos voitures on auras de plus en plus accès aux biocarburant. En clair nos cultures nourriront nos voitures. Donc utiliser moins de pétrole pourrait signifier manger moins. Les prix du pétrole vont sûrement augmenter trés fortement une fois la crise fini à cause des chinnois qui en consommeront de plus en plus et à la spéculation.Je ne suis pas de ton avis...

As tu déjà acheté des obligations ? As tu répondu à un appel à épargne public
Pour ton cours d'économie site moi en  une parti on le complètera ensemble. Je ne suis pas joueur, je préfère investir pour moi comme tu sais. Aucune compétence en matière de "cours" d'économie. Je le regrette. Ce que je dis, je le ressens. C'est tout.

Pour toi la taxe carbonne est un bien ou un mal
Tu te rappels quand je t'ai dit que l'or va augmenter? il était aux alentours de 900 dolars et bien la semaine derniere il a passé le niveaux des 1000 dolars.

je te laisse avec une interview de Paul Jorion ( un qui a  prédit la crise) apparue dans le numéro d’août de Capital ( lien,  tu peut naviguer dans son blog)  il prédit la fin du capitalisme américain… ( Oui, et on peut même mettre une date sur son acte de décès : le 18 mars 2009. La banque centrale américaine avait alors annoncé son intention de racheter des bons du Trésor américains sur des montants considérables. Autrement dit, les États-Unis ont décidé d’avaler leur propre dette, ce qui signe la fin du mythe du dollar sur lequel a prospéré le capitalisme made in Wall Street. Mais tout est fait pour dissimuler la portée de cette décision historique ! )

 

Capital : La Banque mondiale a revu son estimation de la croissance 2009 et s’attend maintenant à un recul de 2,9% du PIB mondial. Cela vous surprend-il ?

Paul Jorion : Non, et c’est une pierre dans le jardin des gouvernements, des banques centrales et du secteur financier, qui veulent nous faire croire à une reprise rapide, à partir d’indicateurs partiels et peu significatifs. On a certes constaté un léger mieux en Bourse, mais à fin juin 2009, l’indice Dow Jones à New York a tout de même perdu près de 40% par rapport à juin 2007. Je ne vois pas sur quoi pourrait reposer un vrai mouvement de hausse car les tendances de fond ne se sont pas améliorées.

Capital : Vous ne détectez aucun signe positif ?

Paul Jorion : Nous sommes un peu comme un parachutiste filmé en chute libre, qui a l’air immobile alors qu’il tombe à plus de 300 km/h : tous les prétendus signes de reprise ne sont qu’une manière avantageuse de présenter les choses. Je pense en particulier à la situation de l’immobilier américain, d’où tout est parti. On a crié victoire parce que les ventes de maisons neuves avaient augmenté de 4,7% en février dernier. La belle affaire : elles ont de nouveau reculé de 0,6% en mai, et de toute façon, dans ce genre de statistiques, seule une évolution de l’ordre de 10% est significative. Même chose pour les ventes de maison existantes, qui ont légèrement augmenté au printemps, mais restent en recul de 34% par rapport à 2005. En réalité, les volumes de vente et les prix ne sont pas là qui signaleraient que l’activité est en train de reprendre.

Capital : Sur quoi se fonde votre pessimisme ?

Paul Jorion : Le léger redécollage de l’économie va révéler des problèmes qui restent pour l’instant sous le tapis, et entraîneront un nouveau plongeon. Dans l’immobilier, les maisons des ménages en difficulté n’ont pas encore toutes été remises sur le marché, ni même saisies. Je connais une femme aux Etats-Unis qui ne rembourse plus son prêt immobilier depuis 11 mois. En principe, il y a défaut de paiement dès trois mois et la saisie intervient au bout d’un an environ. Dans son cas, la banque ne se manifeste toujours pas : elle n’a en effet aucun intérêt à engager des frais de rénovation (les maisons saisies sont souvent très dégradées) pour revendre le bien au tiers de son prix d’achat initial. Mais dès que les affaires reprendront, on soldera ce genre de situations. Les investisseurs professionnels (hedge funds, sociétés de private equity…) sauteront sur la première occasion de revendre les maisons saisies qu’ils ont acquises, et cette arrivée massive de biens sur le marché maintiendra les prix au plus bas. Cet attentisme est à l’œuvre dans l’ensemble de l’économie. Regardez ce qui se passe en Bourse. Début juin, on a appris que le fonds souverain d’Abu Dhabi avait vendu 1,6 milliard d’actions de la Barclays, à la faveur de la reprise des cours. L’action a aussitôt perdu 14%. Sur la chaîne d’info financière Bloomberg, le journaliste qui annonçait la nouvelle a conclu : «Voilà donc à quoi aura servi le sursaut des marchés». Beaucoup d’acteurs économiques ont des choses à vendre et s’en débarrasseront dès que possible.

Capital : Les plans de sauvetage décidés par les Etats ne permettront-ils pas de contrecarrer cette spirale ?

Paul Jorion : J’ai du mal à appeler «plans» ces ensembles de mesures désordonnées. Les gouvernements tâtonnent. Prenez la solution dite de la «bad bank», qui consiste à créer une structure chargée de débarrasser les établissements financiers de leurs actifs pourris pour les revendre. On en a beaucoup parlé en 2007, puis on nous a expliqué que ce n’était pas une bonne idée, avant semble-t-il de s’y remettre – l’Allemagne vient de lancer une mesure de ce type pour aider ses sept grands banques publiques régionales mais les États–Unis viennent d’abandonner à nouveau leurs plans de « banque de mauvais aloi ». En réalité, on ne sait pas ce qu’il faudrait faire, donc on essaie un peu de tout, on met en œuvre ce qu’on avait écarté six mois plus tôt… Quant aux plans de relance à proprement parler, ils ne sont pas à la hauteur. Je mets à part la Chine, qui a entrepris un effort extraordinaire pour réduire sa dépendance à l’égard de la demande américaine au profit de sa consommation intérieure. Il y a là de quoi transformer ce pays en locomotive de la croissance mondiale, même si cela prendra des années.

Capital : Et dans les pays riches ?

Paul Jorion : Pour compenser la hausse vertigineuse du chômage, il faudrait dépenser des sommes faramineuses, hors de portée de nos Etats pris à la gorge par les efforts de soutien au secteur financier. L’impression actuelle de stabilisation est donc trompeuse : le pire est devant nous et il ne suffira pas d’une bonne purge pour repartir. En 2004, j’ai commencé à rédiger mon livre «Vers la crise du capitalisme américain» (lire page XX) parce que, comme d’autres observateurs, je voyais venir non pas une crise classique, mais un véritable cataclysme. Malheureusement, tout se déroule comme nous l’avions pressenti.

Capital : Que répondez-vous à ceux qui disent, au contraire, que l’autorégulation du capitalisme va, comme toujours, permettre de s’en sortir ?

Paul Jorion : Je leur réponds qu’ils ne perçoivent pas la complexité et l’ampleur de cette crise, qui n’a rien de comparable aux précédentes. Ce qui s’est effondré, c’est le nouveau capitalisme né de la révolution bancaire des 25 dernières années. L’informatique et ses calculs ultrarapides a donné naissance à un environnement financier d’une complexité inouïe. Depuis les années 90, les mathématiciens, les physiciens et les informaticiens ont pris le pouvoir et créé des instruments financiers fondés sur des modèles empruntés aux sciences. Mais au prix d’énormes simplifications. Quand on s’y plonge en détail, on s’aperçoit que tel modèle repose sur l’hypothèse d’un taux d’intérêt ou d’une vitesse de circulation monétaire constants, ce qui le rend totalement irréaliste. Parfois, on simplifie pour des raisons prosaïques : un jour, un biologiste m’a expliqué que son modèle prenait en compte six paramètres, au lieu de quinze idéalement, parce qu’il ne disposait pas des fonds nécessaires pour mener une recherche plus sophistiquée. Idem dans les banques : les moyens à la disposition des rois de la mathématique financière n’étaient pas infinis, alors on s’est satisfait de constructions dans lesquelles cinq paramètres rendaient compte de 95% d’un phénomène. Le diable était logé dans les 5% restants… Au total, on n’a jamais vraiment su comment fonctionnaient la plupart des instruments créés ces dernières années. Il faut 600 à 800 pages de notice pour décrire un «mortgage-backed security» (MBS, c’est-à-dire un titre hypothécaire). Pour le décrire, même pas pour prendre en compte ses interactions avec les marchés sur lesquels il s’appuie ! Comment voulez-vous modéliser le comportement d’un monstre pareil ? Et le pire, c’est que la toxicité des actifs continue d’augmenter : tous ceux qui s’appuient sur le crédit à la consommation américain par exemple, puisque la hausse du chômage compromet de plus en plus la solvabilité des ménages.

Capital : Le secteur financier saura-t-il réparer ses propres erreurs ?

Paul Jorion : Cela va être difficile, car les as de la modélisation ont été les premiers virés ! Dans les banques, il ne reste que des dirigeants et des subalternes. Cela dit, la dernière chose dont nous ayons besoin serait de réintroduire de l’innovation financière. La preuve est faite que nous avons joué les apprenti sorciers. Mais le secteur bancaire ne semble pas l’avoir compris. Voyez l’empressement des établissements à «rembourser» les aides publiques : ils se débarrassent avant tout des systèmes de soutien qui comportaient en contrepartie des mesures de limitation des rémunérations, afin de retrouver leur liberté de distribuer des bonus. Un jour, ils comprendront que le système n’est pas rentable, car le nombre des bénéficiaires des bulles successives est de plus en plus réduit. Mais ce ne sera pas le mois prochain ou dans un an, plutôt dans 5 ans, car on n’en est pas encore au stade de l’écœurement. Comme disent les Américains, «we are waiting for the second shoe to drop» (littéralement, on attend la chute de la deuxième chaussure), l’acte 2 de la crise. Je perçois déjà des signes inquiétants. Par exemple, la note attribuée par les agences spécialisées à la dette du Royaume Uni pourrait être dégradée. Cela aurait des conséquences énormes pour ce pays, mais cela montrerait aussi la vulnérabilité d’un Etat qui est au cœur de la finance mondiale.

Capital : Vous tirez à boulets rouges sur le système financier, mais n’a-t-il pas permis d’alimenter la croissance spectaculaire des années 2000 ?

Paul Jorion : La financiarisation est née de la révolution informatique, pas des besoins de de l’économie. Les grands progrès des décennies écoulées ne doivent pas grand chose à la Bourse. Dans les années 70, Bill Gates a lancé Microsoft avec 50 000 dollars, pas avec des millions. Et la conquête de l’espace ou le séquençage du génôme humain ne se sont pas joués à Wall Street. L’économie a évidemment besoin de la finance : si des acteurs économiques ont du pétrole à acheter ou à vendre, ils doivent pouvoir mobiliser les moyens nécessaires et s’assurer les uns vis-à-vis des autres. Le problème, c’est quand vous retrouvez sur le marché du pétrole, comme ces dernières années, des musées, des hopitaux, des fondations universitaires, des fonds de pension qui viennent jouer au casino. Quand je critique la finance mondiale, on m’accuse de vouloir interdire la spéculation. Ce n’est pas le cas. Acheter une maison en espérant que son prix va augmenter, c’est normal : l’investisseur prend un risque et espère être rémunéré en conséquence. Ce qui est anormal, c’est quand la hausse des prix est alimentée par l’échange d’actifs financiers inventés pour ouvrir l’accès à la propriété à des gens en principe insolvables. Dans ce cas, la spéculation devient problématique car pour susciter une rémunération, elle crée de toutes pièces un risque pour l’ensemble du système. Il y avait autrefois à New York ce qu’on appelait les «bucket shops» : des boutiques de paris où l’on misait sur la hausse ou la baisse des actions. Que les joueurs gagnent ou perdent, cela n’avait aucune influence. Aujourd’hui, les bucket shops ont été intégrés à la Bourse : chaque pari a un impact sur les cours. Un peu comme si le résultats d’un match de foot dépendait de votre mise au Loto Sportif…

Tacanitas

 

 


Par Tacanitas - Publié dans : Guilhem - Communauté : entre deux mondes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 19 septembre 2009 6 19 /09 /2009 07:17
 

 

 


Por Rafael Ledesma
mesa@elliberal.com.ar


La diputada nacional electa del GEN, Margarita Stolbizer, mantuvo una entrevista exclusiva con EL LIBERAL en la cual criticó el modo de conducción del Gobierno nacional al rechazar el estilo confrontativo.
Interview d'une députée par le journal "EL LIBERAL"
-¿El conflicto que el Gobierno nacional mantiene con varios frentes resultan perjudiciales para el país?
-Néstor Kirchner instaló un clima permanente de confrontación durante toda su gestión. Ha demostrado intolerancia hacia el pensamiento diverso y eso afecta seriamente la gobernabilidad y el pluralismo democrático del que los gobiernos deberían ser respetuosos y custodios. Los conflictos más resonantes han tenido como contrapartes el campo, la iglesia y los medios. Pero hay que entender que no son los más graves, sino los más resonantes porque están dirigidos hacia grupos de poder con capacidad de presión y respuesta. Todo esto afecta mucho a los sectores involucrados y también a la ciudadanía en su conjunto.
Nestor Kirchner a installé un climat permanent d'affrontement durant toute sa gestion. Il a démontré l'intolérance jusqu'à affecter sérieusement le pluralisme démocratique.
-Después del 10 de diciembre, ¿cuál debe ser el rol de la oposición? ¿Se debe preservar la institucionalidad del país?
-Es muy posible porque en diciembre cambiará la relación de fuerzas en el Congreso, la oposición tendrá mayor capacidad de condicionar tratamiento de leyes, etc. y entonces la Presidenta recurrirá al veto de las normas que sean contradictorias con sus propios deseos.
En décembre prochain suite au vote de Juin, la relation de force avec le gouvernement changera de bord, mais la présidente usera de son droit de VETO.
-¿Néstor Kirchner es quien realmente manda en Casa Rosada?
-Creo que Néstor y Cristina Kirchner tienen la misma concepción de ejercicio del poder y una sociedad que excede el campo matrimonial y político y también tienen una comunidad de intereses económico. No en vano su fortuna (la del matrimonio) es una de las más importantes y de las que más ha crecido en los últimos tiempos. Kirchner tiene un estilo confrontativo y más populista que el de la Presidenta, pero ella no es una víctima de su marido sino que se toman las decisiones en el marco de su sociedad de intereses, de la que hoy está excluido todo el resto, incluso políticos de su partido y miembros de su gabinete.
Nestor KIRCHNER et CRISTINA confondent l'exercice du pouvoir avec celui de leurs propre affaires. Ce n'est pas en vain que leur propre fortune est une des plus importante qui ait augmenté ces dernières années.
-¿Cuál es su opinión respecto del crecimiento de la pobreza?
-El incremento de la pobreza tiene que ver con las causas generales que han afectado a los países emergentes, pero en particular en Argentina, tiene que ver con la falta de políticas activas de producción y empleo porque se ha estrangulado al sector más dinámico de nuestra economía que es el sector agropecuario. Además de la pobreza, durante los años de mayor crecimiento económico de la Argentina, se ha agrandado la brecha de desigualdad entre ricos y pobres porque no ha habido políticas reales distributivas, como sería una reforma tributaria para que efectivamente paguen más los que más tienen o ganan. Además, la pobreza no se erradica haciendo desaparecer pobres, sino eliminando las causas y condiciones, por ejemplo mediante inversión en educación y eso es lo que no se ha hecho. Las políticas asistencialistas, focalizadas y clientelares sólo agravan la situación de los más pobres, porque además de no cambiar su condición terminan siendo rehenes de quien reparte.
La pauvreté croît par les mêmes causes que dans les pays émergents. Mais en Argentine c'est par faute de politique active de production en particulier qui a étranglé le secteur le plus synamique qu'est le secteur agricole et élevage. De plus, la brèche s'est considérablement accrue entre riches et pauvres par manque de politique de redistribution. Exemple dans le secteur éducatif, il n'a rien été fait. La politique d'assistance favorise le clientélisme électoral et agrave la situation des plus pauvres sans changer leurs conditions, restants OTAGES de ceux qui les assistent.
-¿Es sostenible el modelo económico del kirchnerismo?
-No es sostenible, salvo para los que se han beneficiado con este modelo: los empresarios del juego y los que tienen plata depositada especulativamente -plazos fijos y alquileres- como el propio matrimonio. Ése es el modelo K, sin políticas públicas activas que generen incentivos para la producción y el crecimiento. Para eso hacen falta inversiones y exportaciones, todo lo contrario a lo que hace este Gobierno, que cierra exportaciones y desalienta inversiones. El principal incentivo son las reglas de juego que este Gobierno ha desmantelado.

C'est une politique contraire à l'encouragement et à la croissance. Ainsi, il n'y a plus d'investissements ni exportations au contraire, ce que fait ce gouvernement : il ferme les exportations et décourage l'investissement.Le découragement sont les règles du jeu principales de ce gouvernement.

Tacanitas

 

Par Tacanitas - Publié dans : opinions
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 18 septembre 2009 5 18 /09 /2009 08:00

Guilhem,
Merci de ce commentaire. Donc tu reconnais ces photos certainement puisque ce sont les tiennes. Tu as raison, c'est une merveille dans une région merveilleuse qu'il faut connaître.

Pour les questions que tu me poses, je ne suis pas madame Soleil. On entend tout. Je crois qu'il faut raison garder. Ce n'est pas la crise de 29 qui a entraîné la seconde guerre mondiale par la bêtise humaine. Et tous ceux qui comme toi sont vraiment curieux de tout saurons passer au travers des orages de la vie. Saurons s'adapter en toutes circonstances, même au prix de virages à 180°. Grâce tout simplement à une tête bien faite comme la tienne. Je n'ai pas dit bien pleine, car ça ne suffit pas. Depuis 65 ans nous n'avons pas connu de guerre en france ni en Europe. Par contre nous sortons d'une crise du capitalisme pour entrer dans une autre. Il n'y a pas si longtemps sous MITTERAND le taux de chômage dépassait 10% de la population active. J'ai lu récemment que pour une évolution normale, une croissance, le vice de l'individalisme était nécessaire. La croissance est le seul moteur de l'économie. Les investissements par l'emprunts permettent cette croissance à condition de choisir les investissements. Exemple: Si je change de voiture, j'emprunte la somme à la banque et je rembourse. Mais, il faut que je sacrifie une partie de mon salaire, ou de mes revenus pour rembourser. A la fin des remboursements l'auto ne vaudra pas grand chose. Si par contre j'emprunte dans une nouvelle machine plus moderne (si je suis fabricant de meubles). Cette machine augmentera la productivité et se remboursera par le supplément de chiffre d'affaire que je ferai. Je pourrai construire une autre usine, ou une autre boutique pour vendre plus. Un des facteurs limitants sinon le seul: la confiance. Les crises sont le résultat d'une perte de confiance. A grande échelle, prenons l'extraction de pétrole du sous sol; les compagnies font d'énormes bénéfices, ce bénéfice est en partie réinvesti dans des matériels plus performants par exemple pour aller extraire toujours plus profond sur terre ou en mer. Ainsi, le pétrole se découvre au fur et à mesure de nos besoins. Il paraît même qu'il continue de se former au fond des océans. Donc, tu auras de quoi rouler encore longtemps. Le progrès ne s'arrête jamais. Sauf dans des sociétés trop "sociales", trop étatisées, les dictatures: Le zimbabué est un exemple, l'Union Soviétique un autre, CUBA aussi, même l'Argentine. Il en est de même pour la nourriture que l'agriculture peut produire. Quand on réfléchit, le monde ne sera jamais fini. Il existe des réserves inépuisables de terres comme de techniques(qui se découvrent jours après jours). Ce sera vrai pour les biocarburants demain malgré tous les oiseaux de mauvaise augure qui prédisent toujours plus de maladies et toujours plus de décès prématurés. Alors que l'espérance de vie ne cesse de reculer. On disait que les prix des matières premières dont les céréales augmentaient par pénurie. Aujourd'hui les stocks de report de blé ont augmenté de 50 millions de tonnes. Le prix est revenu à celui pratiqué en 2004.

Les ETATS UNIS malgré toutes les prédictions de mauvaises augure, saurons toujours se tirer de tous les mauvais pas. C'est un peuple solidaire, imaginatif, courageux qui sait prendre des risques. C'est un peuple pionnier acceptant d'emblée, s'il le faut, beaucoup d'inconfort temporairement.
 Je ne connais pas assez les autres cultures telles le Japon, Chine, Inde, Russie. On nous prédit une démographie importante en INDE. Et en Chine un développement considérable entraînant des consommations de plus en plus grande d'énergie fossile. Ces pays possèdent des Universités, donc de nombreux ingénieurs. Selon moi, l'humanité saura s'adapter pour exister et toujours en progressant pour le mieux être du plus grand nombre. Je suis positiviste.
Il y aura toujours des faibles, et des paresseux qui resteront au bord du chemin. Cela a toujours existé.
La Turquie, jusqu'à plus ample informé est un pays laïque, tollérant. Je ne serait pas opposé à son entrée dans la communauté européenne. Ce pays constiturait un rampart face aux pays considérés aujourd'hui à tord ou à raison comme terroristes.

Papi michel

Par Tacanitas - Publié dans : Guilhem
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Mars 2010
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31        
<< < > >>

Recommander

Derniers Commentaires

Texte Libre

Créer un blog gratuit sur OverBlog - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés