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Vendredi 20 janvier 2012 5 20 /01 /Jan /2012 07:53
 L'homme est un loup pour l'homme. On le voit dans presque tous les médias pendant cette campagne.
"Il a dit LA VERITE il doit être exécuté" selon Guy BEART.

Pourtant parmi les sans grade, les taiseux, parmi la majorité silencieuse, certains se dressent, prennent la parole.
C'est le cas de MARIE FRANCE (enseignante dans l'éducation nationale):
 
Villandraut, Assemblée Générale du 14 janvier 2012

L’année 2012 vient d’arriver et l’occasion m’est donnée de vous présenter mes vœux.
Je voudrais tout d’abord vous dire le plaisir que je ressens de vous voir ici, dans mon petit village de Villandraut, réunis autour des valeurs de l’UMP, prêts à les défendre tout au long de cette nouvelle année.
Je veux vous remercier de tout cœur pour votre fidélité et vous accompagner, jour après jour, que ce soit dans la liesse ou dans la peine.
Je veux bien sûr le meilleur, uniquement le meilleur pour chacun d’entre vous.
Par ces temps glacés, je veux de la chaleur dans vos foyers, dans l’âtre de vos cheminées et dans vos cœurs.
Je veux vous voir heureux, le cœur léger, sereins et confiants dans l’avenir.
Je veux pour vous tous une santé vigoureuse qui vous préserve de tous les maux.
Je veux aussi des bras solides, vaillants et forts pour mon ami Pierre J.
Je veux une compagnie douce et aimante pour ceux qui sont seuls.
Je veux, pour ceux qui portent le lourd fardeau de la perte d’êtres chers, apporter notre appui et le réconfort de notre présence.
Je veux des retraites longues et paisibles pour nos aînés, après une vie de dur labeur.
Je veux la réussite à l’école pour les enfants, du travail pour les parents et pour tous les courageux qui en cherchent.
Je veux aussi, en tant que fille de la campagne, pour nos amis paloumayres, des cieux emplis d’oiseaux bleus.
Je veux, pour nos amis chasseurs, des bois et des forêts giboyeux.
Je veux, pour nos amis viticulteurs, soleil et pluie pour donner vie à des perles d’or et de rubis. 
Je veux, pour nos amis sylviculteurs, que les vents soient cléments et les terres fertiles.
Je veux enfin autour de nous des campagnes verdoyantes où se promener, des forêts luxuriantes où se rafraîchir, un Ciron tumultueux où voguer et des berges délicieuses pour nos pique-niques d’été !
Mais ce n’est pas tout ! Quand, du haut de mon balcon, juchée sur mes talons, mes yeux dépassent les cimes de nos pins, franchissent les limites de nos jolis cantons, j’en veux encore ! Fille de l’UMP, j’en veux toujours plus ! 
 
Je veux vous rappeler, mes amis, combien cette année sera décisive !
Je veux vous dire l’espoir que je porte pour les prochaines élections présidentielles.
Je veux honorer l’engagement de notre Président pendant son quinquennat et je veux m’adresser à lui en toute honnêteté : « Monsieur le Président, permettez-moi d’égratigner les premiers moments de votre mandat qui nous ont laissés sceptiques. Vos lunettes Ray-ban, votre mariage avec une star des podium et vos apparitions sur des yachts ont quelque peu terni une image qui s’annonçait prometteuse.
Mais le lustre que vous avez conféré à la France appelle notre indulgence.
Il vous a fallu prendre vos marques, mesurer l’intensité de votre nouvelle fonction.
Très vite, vous avez su endossé le costume de Chef d’Etat et je veux vous dire, qu’après la phase d’essayage dont je vous ai parlé, vous le portez à merveille.
La coupe est sobre, la ligne est droite, le ton profond est de circonstances.
Vos tempes devenues argentées soulignent votre sagesse.
Votre attitude résolument tournée vers l’avenir nous rassure et nous porte.
Ce costume vous sied bien. Quel que soit l’endroit où vous le portez.
L’étoffe est belle et je peux vous dire que vous pourrez le porter pendant trois ou quatre quinquennats, il ne souffrira pas l’usure.
Audacieux dans vos démarches, initiateur de réformes indispensables pour la survie de notre système de protection sociale, vous avez contribué au rayonnement de la France tant au niveau européen qu’au niveau mondial.
Je veux me rappeler vos actions décisives, votre engagement sans faille aux heures tourmentées de l’économie européenne.
Je veux me rappeler votre dignité, sous la pluie battante des Invalides,
la fierté que vous m’avez inspirée lors des heures sombres que nous avons vécues avec les pertes de nos vaillants soldats, ambassadeurs de la liberté, quand vous leur avez rendu hommage, entouré des enfants des défunts.
Je veux que vous poursuiviez votre œuvre et nous serons avec vous !
Ne laissons pas la France nous échapper, tomber dans l’escarcelle des incapables et des cupides.
Monsieur Sarkozy, je veux vous féliciter et je veux vous dire :
« Merci de vous représenter !»

Mes amis, une autre bataille décisive nous attend aussi : celle des élections législatives.
Mais je peux tout de suite vous rassurer.
Quelqu’un parmi nous a osé, s’est levé
Il a eu l’audace et la volonté de nous représenter
Il porte cette beauté simple, naturelle et généreuse qui illuminent le visage de tous les professionnels de la santé, celle qui émerveille les petits enfants et leur font dire : « Quand je serai grand, je serai médecin !
Il a l’ouverture d’esprit de ceux qui savent tendre la main
Il soignera nos maux, il entendra nos mots
Oui, je veux vous rassurer : nous avons notre berger !
Ce berger, qui de nous, saura éloigner la meute des chiens de toutes races, qui sévissent dans nos campagnes et croquent un à un nos villageois crédules et faibles.
Ce berger, qui, le pied sûr, choisira pour nous les meilleurs chemins,
Ce berger, qui, le regard avisé, scrute déjà pour nous un horizon prometteur.
Oui, je veux le lui dire : nous le suivrons, en bataillons rangés derrière lui, en femmes et hommes responsables et non en moutons abêtis par des discours creux et mensongers.
Il incarne les valeurs de l’UMP : l’audace, la beauté du cœur, la beauté de l’esprit,
le courage et la défense de nos intérêts.
Demain, il sera un député de terrain ,efficace, entreprenant.
Je m’efface pour vous le présenter
Maxime, merci de nous représenter !
 
Marie-France
Déléguée cantonale


Jamais un représentant de la FRANCE depuis Charles de Gaule n'a fait l'objet d'un si grand rayonnement à l'étranger. Et cette admiration redore le drapeau de notre pays partout dans le monde.


Par Tacanitas - Publié dans : opinions - Communauté : entre deux mondes
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Lundi 9 janvier 2012 1 09 /01 /Jan /2012 20:00

J'ai coupé tout le début pour garder principalement les répliques aux attaques de ceux d'un parti qui laisse croire qu'on doit tout attendre d'un Etat sans contre partie, d'un parti qui critique sans proposer.

 

Dans son adresse publiée dans un journal du matin, François Hollande décrit une France, je le cite, "abaissée, abîmée, dégradée".
Chacun notera le sens de la rime et le parallèle poussif avec la célèbre harangue du général de Gaulle sur le parvis de Notre Dame : "Paris outragé, Paris brisé, Paris martyrisé…", vous connaissez la suite. Mais n’est pas le Général qui veut, et surtout, il y a dans ce catastrophisme rustique quelque chose de terriblement déprimant pour les Français et finalement de bien peu exigeant sur le plan intellectuel.
A écouter Monsieur Hollande, tout n’est qu’échec, iniquité, désolation. Bref, notre pays est dans le gouffre.
Je combats cette maladie, cette sorte de "scorpionite", cette autolyse qui consiste à nous envenimer pour mieux croire au mythe du phénix qui renait de ses cendres.

J’ai bien compris il s’agit de passer de l’ombre à la lumière et, ce faisant, de résumer l’élection présidentielle à la personne de Nicolas Sarkozy, accusé d’avoir mis la France au tombeau.
Cette diabolisation est infantile, mais chacun aura compris son but : éviter de parler du fond, éviter d’élargir le débat aux contraintes du monde, et par là même, éviter de placer le socialisme devant ses contradictions. Il est d’ailleurs intéressant de noter que le mot «socialisme» ne figure pas une seule fois dans le long texte publié par Libération. Je ne m’en formalise pas, mais cet oubli, volontaire ou non, en dit beaucoup sur l’état intellectuel de la gauche.
J’imagine les rédacteurs de la rue de Solférino planchant sur la tribune de leur champion… "A défaut de programme, est-ce que dix attaques contre Nicolas Sarkozy et cinq messages désespérés sur l’état de la France vous iraient ?". C’est en somme cela, la stratégie actuelle de l’opposition.

Pour François Hollande, ce quinquennat c’est, je le cite, "la Présidence de la parole". Je passe sur le fait qu’il y a quelques contradictions à nous reprocher sans cesse d’avoir mal agi tout en nous accusant de n’avoir tenu que des discours.
La réalité, c’est que le nombre des réformes depuis 2007 n’est pas discutable. On peut être pour, on peut les juger incomplètes ou au contraire les juger trop abruptes, mais personne ne peut nier que nous nous sommes engagés sur des points essentiels et souvent sur des points structurants.
L’autonomie des universités constitue une rupture par rapport à la loi de 1984 ; le service minimum dans les transports a profondément modifié le rapport entre les usagers et les grévistes ; la loi sur la représentativité des syndicats a totalement changé le système issu de l’après-guerre ; la loi contre le port de la burqa a marqué un coup d’arrêt au relativisme ambiant qui entourait la défense de la laïcité ; la réforme des régimes spéciaux de retraites et la fin du symbole des 60 ans ont constitué une césure ; le gel des dépenses publiques et la réduction de 150.000 fonctionnaires relèvent d’un exploit dans un pays qui a été si longtemps accoutumé au toujours plus.
Je ne cite que ces quelques réformes, d’ailleurs férocement combattues par l’opposition, pour souligner que s’il est un Président qui ne s’est pas contenté de disserter, c’est bien le président Sarkozy.

Notre bilan n’a ni besoin d’être encensé ni besoin d’être noirci pour être jugé plus que respectable au regard des crises que nous avons affrontées et qui nous ont conduits, d’une main à réformer, de l’autre main à protéger les Français.
Moderniser le pays sans le braquer, le protéger sans le figer : l’équation n’est pas si simple, et il suffit d’observer la situation de plusieurs de nos partenaires européens pour constater que nous avons globalement réussi ce pari.

J’ai écrit il y a six ans un livre intitulé "La France peut supporter la vérité" ; j’ai évoqué l’Etat en faillite. Depuis 2007 je n’ai pas douté un seul instant que le chemin qui ramènerait notre pays du rêve passé des Trente glorieuses au pays de la réalité serait un chemin long, douloureux et sinueux. La politique des réformes a été notre priorité, et c’est elle qui a permis à la France de traverser une période d'exceptionnelles turbulences.

Bien j'ai un regret, celui de n'avoir pas toujours été assez loin. Mais pouvions-nous en faire plus dans un délai aussi court et dans un climat économique aussi désastreux ?
Déjà, ce qui a été fait par le président est exceptionnellement courageux, et je ne sais pas dans quel état serait aujourd'hui la France si elle était dirigée depuis 2007 par Madame Royal. On a trop tendance à oublier l’immobilisme des dernières décennies.

Je suis désolé de dire que durant des années, à gauche, au centre, à droite, nous avons fait prendre au pays le risque de retards, et les additions coûtent cher aujourd’hui. Je ne vise personne, c'était un état d'esprit. Je peux en parler parce que je l'ai vécu et j’ai vu combien l'excès de précautions, la routine, l’indécision, ont paralysé l’urgent et l’indispensable.

La situation du pays est très difficile, mais aujourd’hui le pays est gouverné, et notre volonté de changement reste intacte, élection ou pas élection.
Compétitivité, protection sociale, réorganisation de l’Etat, école, sécurité, université, recherche, tout ce que nous avons entrepris c’est un socle pour aller plus loin, pour prolonger, pour ajuster, pour réinventer nos politiques.
La réforme c’est une valeur en soi. Elle l’était en 2007, elle le reste en 2012.

De ce quinquennat de crise, nous sortons expérimentés et non pas éreintés, ou désillusionnés, sur les capacités de notre nation à se transformer. Quelles que soient les difficultés qui nous attendent encore, ou les notes, surveillances, classements dont, à tort ou à raison, on pourrait nous affubler, la France est un grand pays. La France est un grand pays qui a le pouvoir de rayonner et a le devoir de se renouveler en continu.

Ceux qui attaquent notre bilan sont des artificiers en gants blancs. Ce quinquennat aura en effet été un quinquennat de combats. Crise financière, crise des dettes publiques, crise de l’Europe, le monde ne nous a pas laissé une semaine de répit.
S’en plaindre serait absurde, parce qu’en réalité ces cinq années préfigurent ce que seront les années qui viennent, je veux parler de l’exercice du pouvoir, face aux interdépendances et aux fulgurances brouillonnes de la mondialisation.

"Laisser du temps au temps", la formule apparaît aujourd’hui presque sortie d’un autre âge.
L’opposition laisse entendre qu’elle n’est pas tenue par le calendrier de retour à l’équilibre de nos déficits publics, qu’elle n’est pas pressée de respecter l’accord européen du 9 décembre dernier, et certains, en son sein, recommandent le passage aux 32 heures… Visiblement, nous ne courons pas sur la même piste ! Prétendre vouloir présider la France en imaginant que son temps n’est pas compté, qu’elle n’a pas de comptes à rendre, au rythme du monde extérieur, c’est l’exposer à des contrecoups mortels.

"Pour réussir, quatre principes m’inspireront", écrit François Hollande dans sa tribune.
D’abord "la vérité".
Cette une valeur m’est chère, et j’attends donc qu’il explique précisément comment il entend réduire les déficits, parce que pour l’instant c’est le flou absolu. On nous parle du "paquet fiscal", de la suppression de la réforme de l’ISF, des niches fiscales. Inutile de vous dire que le compte n’y est pas, et de loin !
Et il n’y est pas pour une raison simple : les socialistes n’osent pas toucher aux dépenses de l’Etat qui constituent pourtant notre seule véritable marge de manœuvre. Pire, tout dans leurs promesses démontre qu’ils augmenteront ces dépenses.

Second principe : "la volonté".
On n’en attend pas moins d’un Chef de l’Etat, mais pour l’heure seuls les actes, ou plutôt les intentions, nous renseignent. La grande réforme fiscale promise de l’impôt sur le revenu et de la CSG oscille entre fusion et rapprochement. Visiblement, la main tremble ! La suppression de notre réforme des retraites est contournée par le biais d’un dispositif sur les longues carrières et sur l’âge légal de départ dont le coût financier et social risque d’ailleurs d’être calamiteux. Après avoir promis le retour aux 60 ans pour tous, là encore, la main tremble !
Quant à la négociation avec les écologistes, où trente années de politique nucléaire ont été escamotées en une nuit de tractations, elle n’a pas révélé une grande fermeté de ton.

Troisième principe : "la justice".
Faut-il s’appesantir sur cette valeur qui n’appartient pas à la gauche, mais qui appartient à la République ? Malgré la crise, le pouvoir d’achat des Français a tenu, le montant des prestations sociales n’a pas été réduit, les revenus minimum des personnes âgées ou des handicapés ont même été augmentés, l’écart entre les hauts et les bas salaires ne s’est pas plus accru que lorsque la gauche était aux affaires et que la bourse était triomphante. Quant aux plus fortunés de nos concitoyens, ils ont été fortement mis à contribution.
Bref, nous n’avons pas de leçon à recevoir en matière de solidarité, et je n’accepte pas ce procès injurieux sur le prétendu "gouvernement des riches". Que diraient d’ailleurs les socialistes si nous laissions entendre qu’ils sont à la solde, ou sous la coupe d’une partie de nos concitoyens. Ca, c’est le degré zéro de la politique !

Enfin, dernier principe de l’adresse : "l’espérance".
Personnellement, je n’ai jamais eu l’occasion de voir un candidat aux élections préconiser le désespoir… Cela dit, tout ce qui éveille chez les Français le goût de l’avenir relève d’un combat utile qui mérite de transcender les clivages.

Et dans ce combat, mesdames et messieurs, vous y avez toute votre part.
Vous l’avez dit, chère Chantal Didier, 66 journalistes ont trouvé la mort en 2011 dans l’exercice de leur métier. La violence n’épargne pas ceux qui cherchent à témoigner. Mais comme vous, aussi, je veux garder de cette année 2011 le souvenir de la libération d’Hervé Ghesquière et de Stéphane Taponier, après 547 jours de détention.
Je me rappelle que lors d’un voyage en Afghanistan, on m’avait indiqué la zone où ils se trouvaient prisonniers, à quelques kilomètres seulement de l’endroit où je me trouvais. Nous savions à peu près où ils étaient, mais nous ne pouvions pas aller les libérer de peur de mettre leur vie en danger. Pendant leur détention, nous avons été critiqués, pourtant nous n’avons jamais relâché nos efforts, et ce fut un soulagement de les voir revenir sur le sol français.

Deux autres visages de journalistes m’ont frappé aussi cette année.
Deux visages de femmes, deux grands reporters chevronnées, courageuses, qui ont sillonné le monde avec leurs équipes. Celui de Patricia Allemonière, de TF1, blessée en Afghanistan et racontant l’attaque dont elle venait d’être victime avec un pansement sur le visage. Fidèle au poste.
Et puis je voudrais aussi rendre hommage à Caroline Sinz, grand reporter à France 3, qui a été attaquée au Caire, sur la place Tahrir, d’une façon extrêmement violente et inacceptable. Elle était aussi, le soir même, à l’antenne, avec dignité et avec professionnalisme.
Certains, après son agression, ont crû bon de dire que les rédactions devraient y réfléchir à deux fois avant d’envoyer des femmes journalistes dans des endroits dangereux. Certes, les rédactions doivent prendre des mesures pour assurer la sécurité des journalistes, hommes ou femmes. Mais en déduire qu’il y aurait des endroits où les femmes ne doivent pas aller, je pense que ce serait une épouvantable régression. Les femmes sont des journalistes comme les autres. Il y a d’ailleurs bien longtemps qu’elles n’ont plus à prouver leur capacité à faire face aux situations périlleuses. Je leur dis donc tout mon soutien, comme lecteur, comme téléspectateur, mais aussi comme citoyen et comme responsable politique.
Voilà, je ne doute pas, Mesdames et Messieurs, que les mois à venir vont être passionnants et trépidants pour vous, comme ils le seront pour moi.

Alors, avec estime et affection, je souhaite à chacune et à chacun de vous, à vos familles et à tous ceux que vous aimez, une très bonne année 2012.

Par Tacanitas - Publié dans : opinions - Communauté : entre deux mondes
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Dimanche 8 janvier 2012 7 08 /01 /Jan /2012 07:03

Un Français de l'AVEYRON peut-être futur président de la République Argentine actuellement président par intérim.

La CGT et l'ancien président de "LA SECURITE SOCIALE" (arrière petit fils d'émigrés français) président aux destinées du pays. Ne jugeons pas pour le moment. Pourtant certains signes nous incitent au pessimisme. Comme par exemple le fichage obligatoire de chaque citoyen...avec empreintes et photo d'identité...

AMADO BOUDOU

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Amado Boudou
Amado Boudou.jpg
Fonctions
35e vice-président de la Nation argentine,
président du Sénat de la Nation
Actuellement en fonction
Depuis le 10 décembre 2011
(&&&&&&&&&&&&&02625 jours)
Élection 23 octobre 2011
Président Cristina Fernández de Kirchner
Prédécesseur Julio Cobos
Ministre argentin de l'Économie et des Finances
7 juillet 200910 décembre 2011
Président Cristina Fernández de Kirchner
Vice-président Julio Cobos
Prédécesseur Carlos Rafael Fernández
Successeur Hernán Lorenzino
Biographie
Date de naissance 19 novembre 1963 (1963-11-19) (48 ans)
Lieu de naissance Buenos Aires, Argentine
Nationalité Argentine
Parti politique Front pour la victoire
Diplômé de Université nationale de Mar del Plata
Profession Économiste

Coat of arms of Argentina.svg
Vice-présidents de la Nation argentine

Amado Boudou (Buenos Aires, 19 novembre 1963) est un économiste et homme politique argentin, vice-président de la Nation depuis le 10 décembre 2011.

Biographie[modifier]

Il occupa plusieurs postes dans la fonction publique comme celui de directeur de l'Administration nationale de la sécurité sociale (Administración Nacional de la Seguridad Social ou ANSES).

Le 8 juillet 2009, il devient ministre de l'Économie.

Candidat à la vice-présidence aux côtés de Cristina Fernández de Kirchner lors de l'élection présidentielle du 23 octobre 2011, il entame son mandat le 10 décembre 2011, à la suite de la réélection dès le premier tour de Kirchner, avec 53,96 % des voix. Les arrière-grands-parents d'Amado Boudou, Frédéric Boudou et Eugénie Vernhes étaient français, originaires de Durenque (Aveyron). Ils émigrèrent en 1903 avec leurs sept enfants vers Piguë où Clément Cabanettes installa à la fin du 19° siècle une colonie forte d'une centaine de personnes, toutes d'origine aveyronnaise. L'association Rouergue-Piguë, présidée par Madame Nathalie Auguy-Périé, maire de St Côme d'Olt (Aveyron), maintient des liens permanents entre les Aveyronnais et les descendants des émigrés. Le vice-président argentin possède encore de la famille en Aveyron.

 

        ┌──> Frédéric Boudou
          │
     ┌──> Aimé Boudou
     │    │
     │    └──> Eugénie Vernhes
     │
┌──> ... Boudou
│    │
│    │    ┌──> ...    
│    │    │
│    └──> ...
│         └──> 
│              
│
Amado Boudou
(1963- )
│
│         ┌──> 
│         │    
│         │
│    ┌──> ... 
│    │    │
│    │    └──> 
│    │
└──> ...
     │
     │    ┌──> ... 
     │    │
     └──> ...
          │
          └──> 


Par Tacanitas - Publié dans : opinions - Communauté : entre deux mondes
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Mercredi 21 décembre 2011 3 21 /12 /Déc /2011 17:02

 

Agriculture : le dernier reniement de François Hollande

 

1) La parole de François Hollande est comme le projet PS/Verts, hautement biodégradable !

Plus le temps avance, plus on se rend compte que la parole de François Hollande ne vaut rien : après le MOX, le droit de veto au Conseil de Sécurité de l’ONU, la retraite à 60 ans, il nous offre un nouveau revirement au sujet des propositions sur l’agriculture de l’accord Vert/PS qui ne l’engageraient plus…

2) En matière d’agriculture, l’accord Verts/PS est un concentré d’idéologie « bobo » qui prévoit de fragiliser notre filière agricole et avec elle notre indépendance alimentaire :

·     Remise en cause de la Politique Agricole Commune, socle de notre politique agricole depuis les années 1960 qui permet à la France d’être la 1ère agriculture européenne

·     Guerre déclarée à l’agriculture intensive par opposition à une agriculture bio sacralisée… Qui peut croire qu’il est raisonnable de mettre des bâtons dans les roues de notre filière agro-alimentaire qui pèse pour près de 150 milliards d’euros et emploie plus de 400 000 salariés ?

3) Alors que le monde devra augmenter de 70% la production agricole d’ici 2050 pour nourrir 9 milliards d’êtres humains, maintenir l’excellence de notre filière agricole est un enjeu vital pour garantir l’indépendance et la sécurité alimentaires des Français à l’avenir.

Comment le PS de François Hollande a-t-il pu signer avec les Verts cet accord qui organise le démantèlement de ce qui fait notre indépendance nationale ?

► Les Français peuvent-ils faire confiance à un homme qui renie un à un tous les engagements qu’il a pris dès que la pression monte ?

 

  

Par Tacanitas - Publié dans : opinions - Communauté : entre deux mondes
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Lundi 19 décembre 2011 1 19 /12 /Déc /2011 20:08

Beaucoup ne lisent pas les journaux et, jusqu'à preuve du contraire ou par défaut, à ce jour, je voterai Nicolas SARKOZY.
Hollande ne fait pas le poids surtout avec "Hé Va" dans le mur, Marine Le Pen veut jeter l'EURO à vau l'eau .
Le courage, l'imagination, la création et la persévérance me séduisent.

Je m’aperçois sur le tard de cette intrépidité qui nous animait ces années d’assureur, puis de défricheur. Dans les Landes, et en Argentine. Il me semblait que je ne pouvais échouer malgré les échecs, les épreuves de toutes sortes. Beaucoup d'échecs dans la vie sont dus à des gens qui n'ont pas su réaliser à quel point ils étaient près du but au moment où ils ont abandonné. Nicolas Sarkozy ne fait que résister aux épreuves venues d'ailleurs.  

 

Dominique de Villepin a la mémoire sélective

Nicolas Sarkozy compte un nouvel adversaire à droite dans la course à la présidentielle : Dominique de Villepin. Le président (en retrait) de République solidaire, qui s'imagine un destin à la "de Gaulle", ne manque jamais une occasion de critiquer le chef de l'État. Dernier exemple ? Vendredi, sur RTL, où il a affirmé que "la politique menée depuis 4 ans et demi a échoué", avec l'exemple de la lutte contre le chômage à l'appui. "La grande préoccupation est à nouveau la montée du chômage. Que faisons-nous depuis deux ou trois ans pour enrayer cela ?, a-t-il demandé. Les bonnes décisions ne sont pas prises. La bataille de l'emploi, je l'ai menée. Il faut la mener sur tous les fronts, décision par décision et c'est comme cela que l'on réduit le chômage." L'ex-premier ministre se flatte d'ailleurs d'un bilan de "600.000 chômeurs en moins de 2005 à 2007". Sur le papier, le bilan de Dominique de Villepin est en effet sans commune mesure avec celui de Nicolas Sarkozy : une décrue de 554.600 demandeurs d'emploi en catégorie A pour le premier, contre une explosion de 678.300 pour le second. Soit un delta de 1,2 million ! Quelle que soit la référence retenue, l'ex-premier ministre écrase le chef de l'État. C'est indéniable. Mais peut-il pour autant prétendre que la politique menée depuis 2007 est un échec et que les bonnes décisions n'ont pas été prises. Sous-entendant que lui aurait su les prendre s'il avait été à la place de Nicolas Sarkozy. Une gageure car, en matière d'emploi, Dominique de Villepin a vraiment la mémoire sélective, et il est de bon aloi de la lui rafraîchir…

Si l'on compare tout d'abord l'évolution des taux de chômage des principaux pays industrialisés depuis 2007, la France n'a pas à rougir de son résultat : +15% sur l'ensemble du territoire, contre 38% en Italie et Suède, 48% au Royaume-Uni, 52% en Grèce, ou encore +95% au Danemark, 109% aux Etats-Unis et 142% en Espagne. Seule l'Allemagne a réussi à faire baisser son taux de 18%. La France qui affiche donc de meilleurs résultats que tous ses concurrents, à une exception près, ce n'est pas vraiment la définition d'un échec. On peut trouver toujours les +15 points français trop élevés, il n'empêche, l'herbe est moins verte ailleurs…

Plus facile quand la dynamique est porteuse

Dominique de Villepin affirme ensuite avoir pris, quand il était à Matignon, les décisions qui s'imposaient. Sous-entendu Nicolas Sarkozy, non. Passons rapidement sur les taux de croissance de l'économie (+2,5% en 2006 et -2,7% en 2009 par exemple) qui ont facilité les créations d'emploi pour le premier et dopé les destructions pour le second. Quoi qu'en pense l'ex-premier ministre, il est plus facile de lutter contre le chômage quand la dynamique mondiale est porteuse… À quelles décisions Dominique de Villepin fait-il référence ? Simple. Il a massivement actionné, comme tout bon premier ministre… de gauche, tous les leviers du "traitement social du chômage". En 2006, le nombre de contrats aidés a ainsi explosé de près de 20% pour atteindre 520.000, et ce alors que la France se situait en période de forte croissance. À titre de comparaison, Nicolas Sarkozy aura stabilisé sur l'ensemble de son quinquennat le nombre de contrats aidés et finira son mandat avec une croissance probablement cinq fois inférieure à celle de Dominique de Villepin en 2006. Il ne faut pas avoir fait polytechnique pour comprendre quel impact, ou pas, cela a sur la baisse du chômage…

L'ex-premier ministre a enfin réussi l'exploit - c'est son fait d'armes le plus célèbre mais celui dont il se vante le moins - de créer en quelques mois, et ce sans concertation avec les partenaires sociaux, deux nouveaux contrats de travail… qui ont fait très vite pschitt : les contrats nouvelles embauches (CNE) et première embauche (CPE) dont la spécificité était, pour faire court, de pouvoir être rompus pendant deux ans sans que l'employeur ait à se justifier. Pour quels résultats ? Rappelez-vous. Le CNE, qui a séduit 450.000 employeurs entre août 2005 et mars 2006, sera jugé contraire au droit international en 2007 et abrogé l'année suivante obligeant à requalifier quelque 400.000 contrats en CDI. L'inverse de la flexibilité recherchée à l'origine, un vrai camouflet. Quant au CPE, il a donné lieu à une telle contestation des jeunes à qui il était dédié que le premier ministre a été contraint de reculer en rase campagne, condamnant le président de la République à la pire des humiliations publiques : demander solennellement à la télévision, le jour même de sa promulgation au Journal officiel, de ne pas l'appliquer ! Pis, les mesures concoctées à l'issue en guise de sortie de crise ne firent que reprendre les bonnes vieilles ficelles éculées en matière d'emploi des jeunes depuis que Raymond Barre eut lancé, en 1977, le premier plan d'urgence : exonération de charges et primes à l'embauche, suivi renforcé des jeunes les plus éloignés du marché du travail, création massive de contrats aidés… Bonjour l'originalité !

Alors on ne saura jamais quel aurait été le résultat de la politique de lutte contre le chômage de Nicolas Sarkozy si son quinquennat n'avait pas été frappé, au bout d'un an, par la plus grave crise économique que le monde ait connue en plus de 60 ans. Seule certitude : le président de la République a limité la casse alors que la conjoncture était des plus catastrophiques, en usant des mêmes moyens que tous les présidents et premiers ministres précédents. Dominique de Villepin compris, mais encore faut-il qu'il s'en rappelle...

Par Marc Landré
Par Tacanitas - Publié dans : opinions - Communauté : entre deux mondes
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