Mardi 10 novembre 2009 2 10 /11 /2009 13:06

A quoi bon un blog ?... Se découvrir au public, se mettre à nu?
Par orgueil? par fierté? par plaisir d'écrire ?
Mon père depuis longtemps parti de ce monde me disait: -" Pour vivre heureux vivons cachés".
Il avait raison. Mais: !
Mais, :"si un jeune en lisant un des articles de ce blog venait à se dire" :" Pourquoi pas moi, et si j'essayais d'en faire autant, de faire beaucoup mieux"!... 1, 2, 10, 1000, 10000 chômeurs de moins.
Devant une opportunité de deux voies,  choisir celle qui présente le plus d'obstacles, quelle joie, quelle fierté quand le but est atteint.
Et la satisfaction de pouvoir à son tour, bouster aussi, ses enfants ne serait-ce que par une caution.
La dynamique vient du mouvement...
C'est le premier pas qui compte, le reste arrive.

 
Faut-il préférer compter sur soi-même avec tous les risques que cela implique, ou choisir délibérément de rester salarié et, en cas de difficultés de l'entreprise ou d'une décision stratégique compter sur les syndicats pour remplir sa poche
- d'une indemnité de licenciement
- des ASSEDIC ? ? ?

Lesquelles comportent dans certains cas une dose de venin du déshonneur et d'argent mal acquis.

   

Par Tacanitas - Publié dans : opinions - Communauté : Vie privée
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Dimanche 8 novembre 2009 7 08 /11 /2009 18:28

La FOURMI

Je fais souvent appel à mon imagination pour exécuter un travail inconnu, sans consulter personne. Souvent avec succès, parfois hélas c’est l’échec. Pour dessoucher des pins sur une centaine d’hectares compte tenu de la faible densité de ceux-ci, je croyais en venir à bout avec notre FERGUSON diesel de 25 CV. Le modèle importé des USA au moment  du PLAN MARSHAL. Équipé d’un treuil me voilà parti sur le terrain bosselé par de vieux monticules ou des touffes de molinie,  troué par les fondrières gorgées d’eau. Au bout de 2 heures, le moteur rend l’âme….déception.  Je cherche une solution aussi bon marché que possible. Les finances étaient englouties dans l’achat du sol.

Je trouve un bull CONTINENTAL pour 13000 frs dans le GERS. Je l’achète. Conduit par PHILIPPE S notre premier ouvrier fils d’un douanier venu du NORD, il s’acquitta de sa tâche malgré son état d’usure avancé, sauf de 17 has de la parcelle C.
Moteur mort. Philippe, un garçon débrouillard, toujours souriant. Je le trouve sous le bull une fois, enlisé une autre fois. Toujours il se tirait d’affaire. Je trouve le même moteur sur un camion Berliet dans une casse des environ de BORDEAUX pour 2000frs. Ce moteur servira ensuite comme moto pompe pour irriguer.
Faire beaucoup sans moyens, on y arrive, il faut alors plus de temps.

Dès l’année 73, nous avions pu semer en maïs 40 hectares; Lorsque je suis allé chercher le chèque de la récolte à la coopérative, j’ai pleuré comme un gosse. J’ai beaucoup pleuré de bonheur, de soulagement, de fierté d’avoir réussi une gageure impossible. Pourtant, le résultat était bien maigre. Tant de fatigue, tant de nuits sur la route. Et, ce jour là, avec mon père tant de joie.

Les années 74-75 nous en étions à 120 hectares et des récoltes quasi normales mais quand même insuffisantes. Insuffisance de drainage, irrigation inefficace avec des canons et des « géants »

 

L’ANNEE 76

 

Année de Michel G, année de sécheresse, année de l’achat d’équipement sérieux pour irriguer : 2 enrouleurs.

Après avoir renvoyé Alfredo un portugais qui avait mis un Hanomag dans un fossé Dominique dessus et s’était coupé en deux, j’embauche le fils G Michel. Lequel n’était jamais pressé, toujours en retard. Par un soleil torride Michel G mettait 15 jours (jusqu’à 23) par rotation là où il était prévu 8. Année de misère.

Pour comble de malheur, je loue une moissonneuse qui ne ramassait pas comme il faut et qui s’est enlisée dans la parcelle du CEA malgré l’équipement de chaînes. C’était le premier semis du CEA, il n’était pas assaini par des fossés. En effet à partir du 15 Août, il plut sans discontinuer. Trop tard pour les cultures. Préjudiciable pour la récolte.

Récolte dérisoire, c’était la faillite…

Découragé, je mets une annonce dans La France Agricole en vue de liquider, vendre. Mais, une agence parisienne m’informe de la valeur que pouvait valoir l'exploitation. Je me ressaisis, je demande à JEAN MI qui n’avait que 14 ans s’il serait intéressé de continuer plus tard l’exploitation. Sa réponse était sans ambiguïté c’était oui. Je lui fais signer un papier !

Je cherche des moyens….de continuer et sortir de la banqueroute certaine…

 

* Le Crédit Mutuel d’AMBRIERES nous prête un court terme;

* Le Crédit Industriel de l’Ouest à MAYENNE un second court terme;

* Le Crédit Agricole le 3ième

* La COOP de PAU par la banque du commerce extérieur un 4ième.

En conditions normales nous souscrivions un seul prêt de campagne chaque année.

Je complète le dispositif par

* l’achat d’un tracteur neuf, un RENAULT 1115 pour 1000frs comptant et 1ière échéance à l’automne suivant.

* acheter la maison de LUGOS pour 127500 frs ayant été priés de partir de la maison du MURET.

* enfin la construction d’une maison neuve Rue des Fauvettes grâce à une promotion spéciale du moment et un acompte de 1000frs là aussi. Report d’échéance à 5 ans.

  Pourquoi s’engager à construire une nouvelle maison alors que nous nous trouvions très bien Rue des Lauriers? Cette maison était finie de payer. En cas d’échec, nous pourrions revendre cette maison pour faire face.

Heureusement l’agence payait les échéances de la Rue du Cœur Royal et faisait vivre la famille
.

NOS EMPRUNTS

 

* J’ai donc commencé par emprunter pour acheter des broutards lorsque j’étais au CA.

* J’ai emprunté à fonds perdus à Christiane pour payer la DAUPHINE. Notre première voiture vraiment à nous.

* évidemment nous avons emprunté pour COURSONNAIS,

* pour acheter le portefeuille d’assurance.

* pour faire construire chaque maison

* pour la maison de LUGOS.

* Il fallait apporter à chaque fois une part d’autofinancement et on trouve les emprunts auprès de « particuliers » :

*  Émile L nous a beaucoup prêté.

* Marie Thérèse T

* Émile LE

* Émile LET

* Madame V,

* et enfin Roger C.

J’e ne reviens pas sur les emprunts contractés après l’année de sécheresse de 1976, et ceux souscrits pour les équipements de l’exploitation.

* Une autre année délicate a été 1984. Année du cyclone HORTENSE. Nous avions à la fois un emprunt au crédit Agricole et un leasing sur la rampe frontale de PARIGNY.

Sans avis, le Crédit Agricole nous coupe les crédits futures. Il ne faut jamais s’avouer vaincus. J’eu l’idée de demander à ROGER C un client plombier, s’il connaissait dans sa clientèle riche des gens qui pourraient prêter de l’argent?

« - combien vous voulez? » --400 OOO frs  «  - quand les voulez-vous? ». Quinze jours plus tard il nous prêtait les 40 millions d’anciens francs pour 10  ans à 10%.

 

AVEC LA FOI ON ARRIVE A TOUT.  On atteint le but qu’on s’est assigné. On dit aussi que « la chance sourit aux audacieux ? »

 

FAUT’IL ATTENDRE D’AVOIR L’ARGENT POUR ACHETER COMPTANT SA MAISON, la réponse est NON. Les loyers économisés paient largement les intérêts quand ce n’est pas d’avantage.

Doit-on attendre d’avoir l’argent pour acheter une entreprise ou une exploitation, ou un commerce? La réponse est non. Dès qu’on entre en possession d’un commerce, d’une entreprise elle génère des rentrées d’argent qui permettent en théorie de payer les échéances des emprunts. Il ne faut pas trop réfléchir non plus…

CF plus loin D’ABOVILLE.

 

 

.

 

L’ANNEE 77

 

Pour compliquer la vie l’année 77 fut très pluvieuse, les sols se compactaient, inutile d’irriguer. Mais les rendements furent catastrophiques une fois de plus.

                              

 

Un cas ? : En 77  JUILLET

Je ne me souviens pas de son nom. Appelons-le : LUCIEN.

Un samedi au mois de Juillet, après ma semaine seul à l‘agence, sur le trajet AMBRIERES - BORDEAUX, je monte un auto stoppeur. C’était un peu après NIORT. Les questions presque rituelles:

« - où allez-vous? »

Réponse: « Je ne sais pas et vous? ». 

 « - à Bordeaux. »

« -Va pour Bordeaux. »

Tout en roulant, nous continuons la discussion.

Je lui demande, que faites-vous? ; Où vas-tu; d‘où viens-tu?

 « - je sors de prison. »

 « - pourquoi? Qu’as-tu fais? »

« -je faisais équipe et nous dévalisions les villas sur la côte d’Azur. Et, je ne sais pas où aller maintenant. »

Il me raconte que sa mère était une prostituée et qu’elle buvait. Lui aussi savait prendre de bonne bitures. Il me demande :

 « - auriez-vous un petit travail? »

Et, j’ai pris le risque de lui expliquer ce que j’attendais éventuellement de lui -pour le toit et le couvert- pendant le temps de l’irrigation. Mais, s’il ne se tenait pas à carreau, je le renverrais et le laisserais de nouveau sur la route. Ce « travail » consisterait uniquement à surveiller  les parcelles de maïs et surtout les installations d’irrigation: stations de pompage et appareil d’arrosage. Des Bigboss à l’époque. Un canon sur un châssis avec treuil entraîné par l’eau qui passait dans une turbine et enroulait un câble sur une bobine  pour avancer avec le tuyau souple d’alimentation de l’eau jusqu‘au point d‘ancrage.

Accepté. Il a rempli son contrat et m’avait dit :

 « - ne craignez rien, dans notre milieu, nous sommes reconnaissants. Jamais il ne vous arrivera d’être volé ou quoique ce soit d’autre ».

Mais, le 15 août, il pensait mériter un traitement de faveur. Alors que nous lui portons comme chaque jour le repas à son campement. L’après midi, par réaction (colère!) il est allé au village et a trouvé le moyen de se pinter à mort et nous fit des reproches. Le lendemain matin, je vais le trouver et lui rappelle notre convention:

« - je t’emmène puisque tu n’as pas tenu parole ».

« - J’en conviens OK! »

Il avait un tatouage, un chef d’œuvre. Un Sacré cœur sur la poitrine et les tables de la loi de MOÏSE sur tout son dos.

Depuis nous n’avons jamais entendu parler de LUCIEN.  

 

 

 

 

 

Par Tacanitas - Publié dans : recueil de souvenirs et de réflexions - Communauté : Le monde paysan
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Jeudi 5 novembre 2009 4 05 /11 /2009 21:30

Tacanitas rapporte ici l'analyse suivante; ça vaut 100 milliards d'EUROS/ an..Qui paiera ? et pourquoi ?

Copenhague : Pour les pays occidentaux c’est peut-être une erreur ou un mensonge officiel a 100 milliards d’euros par An  jusqu’en 2020   !

 

C’est le coût de la contribution que devrait apporter les pays industrialisés pour aider les pays en voie de développement à lutter contre le réchauffement climatique. C’est la position arrêtée le 30 octobre 2009 par les  Chefs d’Etat  européens . Mais  qui financera cette  faramineuse contribution ?  La contribution exacte de l’Union Européenne  n’a toujours pas été annoncées, elle sera subordonnée à la réalisation d’efforts comparables par d’autres acteurs clés ……

 

 

Nous avons évidemment un devoir de solidarité envers ces pays plus pauvres que nous. Mais au moment ou les certitudes du GIEC sur l’origine anthropique du réchauffement  climatique, sont misent en doutes par de nombreux et éminents scientifiques , est-ce la meilleure démarche ? ?

 

 Comme le dit l’un d’eux, Vincent Courtillot géologue, géophysicien, spécialisé en géomagnétisme et en volcanisme, directeur de l'Institut de physique du globe, membre de l'Académie des sciences, ancien professeur à l'université de Stanford (États-Unis). « toutes les ressources qui seront consacrées en vain à lutter contre le réchauffement climatique ne le seront pas pour régler de réels problèmes comme le manque d'eau potable, de nourriture, ou encore l'accumulation des déchets. » 

Pour Ian Plimer, un géologue australien de l'Université d'Adélaïde « L’hypothèse comme quoi l’activité humaine pourrait créer un réchauffement global est extraordinaire parce qu’elle est contraire à tout ce que nous enseignent la physique du soleil, l’astronomie, l’histoire, l’archéologie et la géologie   . La théorie du réchauffement climatique d’origine humaine, explique-t-il, est la plus grande, la plus dangereuse, et la plus ruineuse manipulation de l’histoire »

 

Des pays en voie de développement comme la Chine et l'Inde, qui ont signés un accord le 22  Octobre dernier ; soutenues par le Brésil, le Mexique et l'Afrique du Sud  restent inflexibles sur leur volonté de rester en dehors de toute contrainte globale. En s'organisant régionalement pour garder le pouvoir entre les mains des gouvernements nationaux, ces pays en développement espèrent pouvoir résister à la pression occidentale et onusienne de diminution drastique de la production de CO². « Il est facile de rester en dehors de la paranoïa climatique si on ne croit pas la planète en péril. , il n'y a pas d'évidence scientifique solide qui corrèle strictement l'augmentation des températures avec la concentration en CO2, »  Affirment-ils

 

C’est également le point de vue de Richard Lindzen qui est sans contestation possible un des plus éminents climatologues mondiaux. Il est actuellement le titulaire de la prestigieuse chaire Alfred P. Sloan du MIT. Son CV est impressionnant de même que la liste de ses publications. Il a été un temps  membre du GIEC dont il a démissionné avec fracas en 2001  après la publication du  troisième rapport . Comme on le découvre sur le site : www.objectifliberte.fr/.../rechauffement-climatique-les-modeles-du-giec-une-fois-de-plus-faux.html

Ses observations  avec Choi montre que non seulement les prédictions des ordinateurs du GIEC sont fausses, mais, ce qui est encore plus grave, que les prémisses du calcul sont erronés. En d’autres termes, les modèles du GIEC souffrent certainement d’un ou de plusieurs défaut conceptuels. La théorie qui sous-tend ces modèles est très probablement fausse.

Or, les mesures sur lesquelles sont fondées les résultats de Richard Lindzen indiquent qu'un doublement du CO2 conduira à une augmentation de température de l'ordre de 0,5°C, autrement dit pratiquement rien. Ce qui signifie, entre autre, que les limitations d'émissions de gaz à effet de serre ne servent à rien

Lindzen a montré dans une intervention au Sénat américain en mai 2001 que le GIEC avait altéré les travaux des scientifiques qui avaient participé à ses travaux pour faire croire à un "consensus scientifique" non existant . Il déclara ainsi : « Les générations futures se demanderont avec une stupéfaction amusée pourquoi, au début du 21ème siècle, le monde développé s'est plongé dans une panique hystérique à propos d'une augmentation globale moyenne de température de quelques dixièmes de degré, et, sur la base d'exagérations grossières, de projections informatiques hautement incertaines, combinées en déductions improbables, il s'est trouvé en face d'un recul de l'âge industriel »

.  Les thèses du GIEC de la "Crosse de Hockey", qui est depuis 10 ans le principal pilier de la théorie du réchauffement anthropique vient d’être invalidé par les analyses du statisticien Steve McIntyre. Voir sur le site http://www.lepost.fr/article/2009/02/01/1408121_qui-a-vole-l-optimum-climatique-medieval-1.html

S’opposer aux conclusions du GIEC ne veut pas dire loin de là soutenir la pollution et les gros bénéfices des sociétés polluantes . Douter du discours officiel sur le réchauffement n’exclu pas de considérer sérieusement l’épuisement programmé des ressources fossiles, et la nécessité d’une meilleure répartition et gestion de celles-ci .

 Mais a l’issue de la dernière Conférence sur le climat qui vient de se tenir à Genève du 31 août au 4 septembre 2009 , pour la première fois, les grandes certitudes sur le réchauffement, proclamées jusqu'à présent par le GIEC y sont nettement remises en question... Peut-être bien que les influences "naturelles" si dédaigneusement ignorées jusqu'à ces jours sont au moins aussi importantes que les causes évoquées jusqu'ici (causes anthropiques). . L´un des éminents experts en climatologie  Mojib Latif climatologue et océanographe d’envergure mondiale, Professeur à la Division des Sciences de l’Océan à l’Université Christian Albrecht de Kiel, membre de l’Académie des Sciences de Hambourg, et surtout l’un des principaux contributeurs et rédacteurs du GIEC, jusqu’ici connu pour son soutien à la théorie officielle de l’effet de serre  a déclaré jeudi 3 ,septembre devant plus de 1500 éminents scientifiques  , que « nous sommes, peut-être, sur le point d´entrer dans une, voire deux décennies, au cours desquelles les températures vont  se refroidir. Il a notamment prédit que, durant les toutes prochaines années, une tendance naturelle au refroidissement pourrait l´emporter sur le réchauffement causé par les hommes. » Ce refroidissement affecterait les changements cycliques des courants et températures océaniques au niveau de l´atlantique Nord, un phénomène connu sous le nom de l´Oscillation Nord Atlantique. (NAO).

Une autre panacée favorite [en faveur de l’existence du changement] climatique a été démolie quand Vicky Pope, responsable des prévisions climatiques au Hadley Center, UK ,a lâché que la dramatique perte de glace arctique des étés derniers est due en partie aux cycles naturels plutôt qu’à un réchauffement climatique. Les rapports préliminaires indiquent qu'il y a bien moins de fonte [glaciaire] cette année qu'en 2007 ou 2008. (L'étendue de glace moyenne pour le mois de septembre, un mois qui sert de référence comparative pour les études sur le climat, était de 5,36 millions de kilomètres carrés. C'était 1,06 millions de kilomètres carrés de plus que le plus bas record pour ce mois en 2007, et 690 000 kilomètres carrés de plus que la deuxième plus faible extension de 2008.)

Il est satisfaisant pour la démarche scientifique, de constater que des membres officiels du GIEC commencent à se poser de vrais questions à partir des observations réelles et ne se reposent plus uniquement sur les projections des ordinateurs… Mais sans doute les profiteurs du réchauffisme professionnels, Al Gore et Barak Obama en tête, sans oublier nos Borloo et consorts, continueront d'affecter de croire que les élucubrations d'un Hansen,  d'un Hulot et d'autres charlatans du réchauffement climatique ont plus de valeur que les travaux d'un Lindzen, , Plimer,  Courtillot...etc  (liste sans fin de 700 climatologues, paléoclimatologues sceptiques disponible sur la page du sénateur Inhofe)

Et pendant ce temps-là, alors que le doute s’est insinué jusque dans les rangs mêmes des gardiens de l’orthodoxie, ignorants de tout cela …  
- Les français débattent sur la Taxe-Carbone de Hulot-Rocard, 
- Les sénateurs américains discutent du Cap and Trade d’Al Gore. 
- Ban Ki Moon, le Secrétaire Général de l’ONU, revenant d’une expédition en Arctique, implore le monde et nous sert des déclarations dignes de l’apocalypse, aussitôt répercutées par la grande presse. “Il ne nous reste plus que quatre mois pour agir”, nous dit-il.

 - A Barcelone le 2 Novembre  Greenpeace rappelle aux leaders mondiaux qu'il est encore temps de trouver un accord qui sauve le climat lors du prochain sommet de Copenhague . Cette ONG hyperactive  devrait pourtant la jouer modeste sur sa crédibilité. Le dirigeant de Greenpeace, Gerd Leipold, a été forcé d’admettre lors d’un interview avec Stephen Sackur de la BBC que son organisation a publié des informations trompeuses et exagérées quand elle a affirmé que les glaces de l’Arctique pourraient disparaître complètement d’ici à 2030.

Au regard de toutes ces preuves il est consternant de constater l’hystérie climatique  mondiale encouragée par les dirigeants, aidés par les médias.  Faut-il y voir l’ambition démesurée de nos dirigeants de se doter d’une stature planétaire ? ?  « Il ne faut pas négliger la crédibilité dont bénéficie notre pays depuis le Grenelle de l’environnement », fait valoir M. Borloo.

Dernière manipulation ; l'Observatoire climatique de la banque HSBC  a publiée le 2 novembre,  le résultat d’un sondage  réalisée dans une douzaine de pays :, 65% des citoyens interrogés dans le monde, espèrent un accord international sur la lutte contre le changement climatique, à un mois de la conférence internationale de Copenhague . Cette troisième enquête annuelle a été réalisée en ligne auprès de 1.000 personnes représentatives de 12 pays : Australie, Canada, Etats-Unis, Allemagne, France, Royaume-Uni, ainsi que Brésil, Chine, Hong-Kong, Inde, Malaisie et Mexique.  Edifiant sur la fiabilité du résultat sur un si faible échantillon ! ….…..

Lu sur  notre-planète.info le 5 novembre 2009   D'après l'analyse des températures de surface et des océans effectuée par le National Climatic Data Center du NOAA, le mois de septembre 2009 fût le deuxième septembre le plus chaud depuis les enregistrements de 1880. Ce qui prouve que le phénomène exceptionnel à déjà existé avant les teneurs plus élevées en CO² ! …..

Claude BESNARD

La plupart des données figurent sur le site :  http://www.pensee-unique.fr/

 

  commentaire de TACANITAS/ "Et pendant ces derniers hivers, en Argentine nous avons du acheter de l'antigel pour les engins alors que pendant les 10 ans antérieurs, jamais nous n'avions besoin de cela. 10 ans, 20 ans de référence sur des millions ou des milliards d'années d'existance de la planète pour créer un tel climat de psychose et d'annonce d'apocalypse.? ! "

 

 

 

 

 

 

 

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Par Tacanitas - Publié dans : environnement - Communauté : entre deux mondes
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Mercredi 4 novembre 2009 3 04 /11 /2009 16:55



Si un article contenu dans ce blog vous plaît, si une photo des albums vous tape dans l'oeil, servez-vous et envoyez-le à vos amis.

Personne ne détient la Vérité, celle-ci va et vient. N'écoutons pas les sirènes de la pensée unique actuelle, bientôt elle s'éfondrera comme le mur de Berlin s'est efondré il y a 20 ans
.Et 20 ans qu'est-ce que c'est à l'aulne du temps universel.
Alors patience.

Par Tacanitas - Publié dans : recueil de souvenirs et de réflexions - Communauté : entre deux mondes
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Mardi 3 novembre 2009 2 03 /11 /2009 21:19

dimanche 1 novembre 2009La laïcité inachevée, par Maxime Zjelinski  sur Criticus

La laïcité est l'un de ces grands principes qui doivent une partie de leur succès à la grande confusion dont ils tirent profit. 1905 est l'année du divorce entre l'Église et l'État, elle marque la fin d'une liaison incestueuse entre la République et les prêtres. Mais 1905, c'est aussi la séparation du spirituel et du temporel, et cela, beaucoup de Français ont tendance à l'oublier. J'en veux pour preuve l'immense popularité de la vulgate écologiste, qui promet l'Enfer aux hommes et à ceux qui les gouvernent s'ils n'adhèrent pas au dogme de la planète en danger. Nulle part mieux que dans ce faux débat n'apparaît la passion de soumettre aux idées le pouvoir temporel. Que signifie la laïcité dans l'histoire intellectuelle, culturelle et politique française, si l'arrogance de quelques illuminés passe pour une forme de courage et de progrès ?
Les illuminés auxquels je pense sont ces esprits rationnels qui parlent non plus pour Dieu le père, mais pour mère Nature. Les chiffres et les courbes donnent au credo de ces nouveaux prêtres une force qu'on ne trouvait guère dans le catéchisme. La Raison donne bonne conscience, on le sait. Pourvu que le slogan se fonde sur des « données » et non sur l'Évangile, on se persuade volontiers que le pire est évité, Dieu n'étant pas de la partie.
« C'est bien l'Enfer qui attend les hommes s'ils continuent de boire à grandes gorgées ce pétrole qui donne soif. »
Le XXe siècle nous a pourtant fait voir l'existence de religions sécularisées — d'empires à l'Est, d'intellectuels à l'Ouest. La Révolution verte que les élites voudraient imposer au gros de la population est l'expression de cette arrogance trop facilement associée aux seules religions monothéistes, dont les Verts actuellement s'inspirent sans rougir. La catastrophe n'est-elle pas annoncée par le GIEC ? C'est bien l'Enfer qui attend les hommes s'ils continuent de boire à grandes gorgées ce pétrole qui donne soif. Le scepticisme n'est pas vu comme une vertu, mais comme un durcissement du cœur : celui qui ne craint pas la Nature hait la Nature et contrarie sa volonté, il retarde le Progrès, il fait obstacle à l'Histoire — et on sait ce que vaut un obstacle dans la religion des militants « citoyens »...
Le danger n'est ni dans la croyance ni dans la certitude — qui toutes deux, chez l'homme, sont la règle plutôt que l'exception — mais dans la sérénité avec laquelle le militant des bonnes causes refuse tout simplement d'admettre qu'un contradicteur puisse être aussi humain que lui.
L'altérité ainsi éliminée, le politique disparaît avec elle. Les déceptions, les échecs, les frustrations ne sont plus politiques, mais éthiques. Il ne s'agit plus de trouver un terrain d'entente mais de faire entendre au monde de prétendues évidences, afin de le changer complètement, conformément aux plans arrêtés par les grandes personnes, celles qui voient le monde depuis le ciel et font la guerre aux inégalités.
La mode exige que l'on y voie du progrès. J'y vois une formidable régression. Il faut aimer enseigner en ZEP pour oser mettre la moyenne à ces mangeurs de quinoa convaincus qu'il faut crier très fort pour faire entendre ses idées.

Mais la régression ne s'observe pas seulement chez les écologistes : on la retrouve chez tous ceux qui croient en leur message au point d'oublier qu'il en existe d'autres, tout aussi pertinents. Il faut donc se demander s'il n'y aurait pas, à l'origine de notre « vivre-ensemblisme », un profond malentendu. Si les lois tolèrent et préservent la pluralité des opinions, les gens n'en sont pas toujours capables. Parlons en toute franchise : les Français sont démocrates selon la loi, mais le sont-ils selon l'esprit ?
« L'esprit de la démocratie, qui n'est autre que l'esprit du libéralisme, est évidemment absent de ces attaques "citoyennes" du camp du Bien contre le camp du Mal. »
On peut en douter. La tolérance et l'ouverture d'esprit ne sont souvent que de l'indifférence. Cette tolérance se change en intolérance quand cesse l'indifférence, quand vient le moment de défendre une idée. Les gens convaincues sont incapables de livrer une guerre qui ne soit pas totale : l'autre passe pour un abruti — dans le meilleur des cas — ou un ennemi du genre humain. Le sentiment d'humilité, que devrait normalement entretenir la diversité des opinions, est trop souvent balayé par l'impression de servir une cause noble — l'égalité par exemple — ou d'être au bord d'une catastrophe irrémédiable — la fonte des glaces, la raréfaction des ressources, etc. Tant que le débat porte sur des broutilles, on s'écoute, on se respecte, on s'aime ; mais sitôt qu'interviennent les convictions des uns et des autres, les fantômes du passé sont invoqués, les menaces de l'avenir sont brandies, l'Enfer sur Terre est annoncé. C'est au moment où il faut le plus de patience et de modération que les avocats de la bonne cause sont le moins patients et modérés. L'esprit de la démocratie, qui n'est autre que l'esprit du libéralisme, est évidemment absent de ces attaques « citoyennes » du camp du Bien contre le camp du Mal.
Pour comprendre ce phénomène, il n'est pas nécessaire de faire appel à la distinction weberienne entre éthiques de conviction et de responsabilité. La société ouverte et conciliante dont on rêve chez les serviteurs de l'Histoire et de la Nature n'est pas une société où des opinions contraires cohabitent, mais une société où la politique, qui est l'art du compromis et de l'adaptation, ne serait plus que l'art de faire prendre aux masses le bon chemin, choisi par le bon camp. D'une telle société, Montesquieu eût dit qu'elle a tort de chercher sa vertu dans la source du pouvoir. À ces maniaques de l'organisation qui ne supportent pas de faire la queue comme tout le monde, il faut toujours demander : « Et si moi j'ai d'autres projets pour le monde, qu'est-ce que vous me ferez ? ». Il est entendu que dans toute société chacun sacrifie un peu de sa liberté, mais ce sacrifice a plus de légitimité dans une société libre que dans une société ordonnée, où, pour qu'un objectif se réalise, tous les autres doivent disparaître.
« Il est faux de dire que dans l'esprit des socialistes l'égalité complète la liberté, quand il est évident qu'elle la remplace. »
L'organisation doit compenser, dit-on, les effets pervers de la liberté. Mais la liberté a-t-elle jamais été autre chose, pour les planificateurs, qu'une perversion à combattre, un caprice de bourgeois ? Il est faux de dire que dans l'esprit des socialistes l'égalité complète la liberté, quand il est évident qu'elle la remplace. Pour le comprendre, encore faut-il admettre que dans une société aussi confiante dans l'État, la liberté est d'autant moins précieuse que les pouvoirs publics prétendent assurer le bien-être de la population. Puisque c'est à l'État de soutenir la société, celle-ci n'a pas ce souci de cohésion propre aux gens responsables. Où il n'y a pas de responsabilité, il n'y a de liberté qu'apparente. Et où la liberté est fausse, l'esprit démocratique est feint.
Ne nous étonnons donc pas, dès lors, s'il est si difficile pour les nouveaux prêtres — écologistes, antiracistes, altermondialistes — d'entendre une opinion différente de la leur sans gratifier leur interlocuteur de cette grimace mi-contrite mi-agacée de celui qui sait et ne convainc pas. Ne nous étonnons pas non plus si, plus de cent ans après la séparation des églises de l'État, nombre d'intellectuels continuent de penser comme si leurs conclusions devaient guider les peuples. Et ne nous étonnons pas, bien sûr, du ton que prennent les suiveurs pour signifier leur appartenance au camp des saintes évidences. Le danger que le président Sarkozy fait peser sur la démocratie n'est rien à côté de celui qu'un grand nombre de Français, anonymes pour la plupart, font peser sur le goût de la liberté. Reste à savoir si, au milieu de l'agitation millénariste, les Français ont encore assez de raison pour comprendre qu'ils ont tout intérêt à être un peu moins « héroïques » et un peu plus « tièdes », autrement dit : un peu moins arrogants et un peu plus conciliants.

Maxime Zjelinski


J'adhère à ce yémoignage. Michel. 

Par Tacanitas - Publié dans : opinions - Communauté : Pro OGM
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