Voici un bel article équilibré et plein d'espérance pour les riverains, paru dans le bulletin municipal de la commune voisine de SANGUINET.
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Voici un bel article équilibré et plein d'espérance pour les riverains, paru dans le bulletin municipal de la commune voisine de SANGUINET.
Au cours d'une vie:
LES ECHECS ET LES EPREUVES SONT AUTANT DE POINTS D'APPUI pour avancer.
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l'apprentissage de l'imperfection.
Il faut échouer souvent; cela veut dire qu'on sait prendre des risques et RELEVER DES DEFITS.
A cette jeunesse représentée par mes petits enfants, je peux dire ceci:
"ne comptez sur personne pour vous acheter votre salade ou votre pot de confiture."
Seul les bons rapports que vous avez avec vos semblables permettent de savoir ce qui leur manque et alors vous êtes là pour le leur procurer en échange de la salade et du pot de confiture dont vous avez tant envie ou besoin.
Le commentaire de Claude m'incite à faire connaître mes rapports d'activité des différents rencontres sous l'arbre à palabre au cours l'année 2010.
J'en retire beaucoup de bénéfices et un vrai bonheur.
Des sujets d'articles ne manquent pas si je donne un virage à 180° à l'objectif premier de ce blog.
Je me pose la question. !
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Cour d’appel de Bordeaux Le 21 décembre 2010-
Tribunal d’Instance de Bordeaux
33730 VILLANDRAUT
Mairie : tél : 0556253141
Conciliateur de justice des cantons de VILLANDRAUT et Bègles
Michel Durand
Conciliateur.begles@hotmail.fr
Objet : rapport d’activité 2010
Monsieur le maire de VILLANDRAUT
Pour le conseiller général et tous les maires du canton
Rapport d’activité du conciliateur pour l’année 2010 (commencée le 29/06/2010
Reçus 53
visiteurs lors de mes permanence du mardi matin.
Effectué 3 visites extérieures.
15 dossiers classés réglés dont 7 avec constat d’accord ou arrangement..
-problème de location : 3 saisies / Accord obtenu : 1
-Voisinage : 5 saisies / Accords obtenus : 2 et 1 partiel.
-Prêt d’argent : 1 saisie / Accord : 0
-Vice caché : 3 saisies / Accords : 2
- Rapports commerciaux : 1 saisie / Accord : 1
-Litige sur séparation d’associés : 2 saisies / accord 0
5 dossiers restent en cours.
Certains visiteurs sont venus pour un simple courrier qui ont pu donner satisfaction au demandeur.
Effectué : 3 visites à l’extérieur. 2 journées formation, 3 réunions de conseils d’administration, 1 assemblée générale de l’Association des Conciliateurs dépendant de la Cour d’Appel de Bordeaux.
Copie sera remise au greffe du tribunal d’instance.
Michel Durand
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Cour d’appel de Bordeaux Le 22 Décembre 2010
Tribunal d’Instance de Bordeaux
33130 BEGLES
Forum des services Tél : 0556490470
10 Rue Emile Combes
Conciliateur.begles@hotmail.fr
Conciliateur de justice des cantons de Bègles et Villandraut Michel Durand
Objet : Rapport d’activité 2010.
Monsieur le Maire de BEGLES
Monsieur le conseiller général
Ci-après le RAPPORT d’ACTIVITE du conciliateur pour l’année 2010.
Début des permanences 24/03/2010
Reçus 140 visiteurs (non uniques) lors des permanences du mercredi matin .
41 dossiers classés.
dont 26 avec constat d’accord.
-Problèmes de location : 10 / accords obtenus 9
-Voisinage (nuisances sonores, haies Etc : 15 / accords obtenus 10
-Stationnement (public) : 1 / accords obtenus 1
-Rapport travail : 1/ accords obtenus 0
-Prêt d’argent : 2 / accords obtenus 0 à notre connaissance.
-Recours sur accident corporel : 4 / solutionnés 3
-Litiges commerciaux : 4 / solutionnés 3
-Divers 4
Quelques uns ont pu trouver une issue favorable sans le constat d’accord.
12 dossiers restent en cours .
Certains visiteurs demandaient un simple courrier.
Effectué 5 visites à l’extérieur. 2 journées formation, 3 réunions de Conseils d’Administration, 1 Assemblée Générale de l’Association des Conciliateurs dépendant de la Cour d’Appel de Bordeaux.
Michel Durand conciliateur.
Une copie sera remise au greffe du T.I.
Trouvé sur un site:
Foie gras de canard ou d’oie.
Les
cuisiniers français ont créé un véritable art culinaire qui va porter le foie gras au sommet de la gastronomie. Il sera même, en octobre 2005 désigné par l’Assemblée Nationale comme Patrimoine
culturel et gastronomique protégé en France.
L'histoire de ce fleuron local
Le
foie gras a des origines très anciennes, l’Aquitaine a su s’approprier ce somptueux produit, qui est aujourd’hui l’emblème du Sud-Ouest.
L’Histoire
du foie gras remonte vraisemblablement à 3000 ans avant J-C. Les Egyptiens auraient découvert des foies énormes chez des oies sauvages venues migrer dans le delta du Nil mais on ne sait pas
si ils les consommaient.
A
l’époque romaine, en revanche, on est certain que le foie gras était un plat dégusté. Horace décrit un de ses banquets en notant « qu’au menu il y avait le foie d’une oie blanche engraissée aux
figues ».
L’origine
du mot foie vient d’ailleurs de Jecur Ficatum (le foie dû aux figues), transformé ensuite en figido, puis fedie, feie et enfin foie.
En
ce qui concerne l’histoire du foie gras dans le Sud-Ouest, elle est à rapprocher de l’élevage des oies et des canards. On sait que dès le XIVe et le XVe siècles, les paysans de cette région le
pratiquait. Depuis le Moyen Age, ces animaux étaient en effet appréciés pour leur graisse qui permet une conservation de la viande durant plusieurs mois.
De
la figue au maïs
Mais
ce ne sera qu’à partir du XVIe siècle que l’élevage de ces palmipèdes va fortement se développer. Il est entièrement lié à l’introduction du maïs dans la vallée de la Nive par le marin Guipúzcoan
Gonzalo de Percateguy. On a donc commencé à engraisser les animaux et à les gaver de bouillie de maïs chaud dès cette époque.
De
plus, le système d’économie rurale de la paysannerie du Sud-Ouest s’adaptait particulièrement à ce type de production. Les petites exploitations ne pouvaient élever des bovins, donc seuls les
palmipèdes pouvaient assurer des revenus !
Vers
1750 la recette du foie gras en croûte célèbre Pâté de Périgueux est dévoilée dans l’ouvrage de Briand. Vers 1790 ce serait l’ancien cuisinier du Parlement de Bordeaux Nicolas Doyen qui l’aurait
associé à la truffe !
Cependant,
si aux XVIIIe et XIXe siècles, on consommait plus volontiers des oies, leur fragilité va très vite inciter les producteurs à les remplacer par des canards plus solides.
C'est
donc au XIXe siècle, période où se développent les transports que de nombreuses villes du Périgord et des Landes deviennent les lieux incontournables pour les marchés au gras.
Paradoxalement,
même si ce l’élevage de palmipèdes gras est une des bases de l’alimentation paysanne, cette production est aussi un mets de choix servi sur les tables royales !
L’ETANG DU BRAN
LUGOS (Gironde, France)
A partir d’un livre de Charles BOUCHET édité en nombre limité en 1951
Philis MASTERSON veuve de CASTELTOWN, veuve de messire Thomas SULTON, Comte de CLONARD, Seigneur baron de LUGO et autres lieux « émigra » en Angleterre en 1789 et fut dépossédée
de ses droits féodaux des 4500 hectares de la baronnie pendant la révolution.
L’arrêté du 14 nivôse de l’an 2 autorise Monsieur Lescure maître des Forges à construire un haut-fourneau à l’endroit du moulin banal (mole nove) de la baronnie au lieu dit « LA MOLE » et « LE BRAN ».
Ledit décret précise que « Monsieur LESCURE sera tenu d’ensemencer tous les ans, en temps convenable, en essence de bois qui lui seront indiquées, un hectare de terrain dans les vacants voisins de ses établissements qui n’en sera pas à plus d’une lieue ». Ce qu’il ne respectera pas sauf en 1808.
Les hauts prix offerts par les forges, qui, sur place achètent tous les bois ou charbons produits, vont se révéler plus efficaces que les mesures administratives. De 1792 à 1841, les surfaces boisées se sont accrues de près de 300 hectares. Soit 30% de la commune.
Les FORGES DE LUGOS sont apparemment inaugurées le 4 Janvier 1803 à la MOLE et au BRAN. En 1837 existent ces deux forges, un haut-fourneau, 2 cubilots, 4 feux d’affinerie.
Le MINERAI :
Il est extrait aux alentours par chaque propriétaire foncier : la pierre d’alios et la garluche. l'alios, c’est une couche de grès ferrugineux souvent proche de la surface du sol qui dose entre 15% et 20% de fer. La garluche pierre rouge avec des trous de "gruyère" servant surtout à construire les maisons contenait un pourcentage de fer supérieur à l'alios.
En 1805 le minerai était payé de 0,15 à 0,40 fr la tonne. En 1826, il était payé 20fr la tonne, 40fr en 1841.
L’auteur relate qu’en 1840, les forges consommaient 1000 tonnes de ce minerai pour produire 250 tonnes de fonte ou de fer. En 1832 les forges ont livré à l’artillerie de TOULOUSE 1874 bombes d’une valeur de 32 414fr. Le minerai était fondu avec le charbon de bois. En 1826, les forges ont consommé 875 tonnes de charbon de bois qui nécessitaient 25 000 stères de bois, soit une centaine d’hectares de futaie résineuse.
La MAIN D’ŒUVRE :
Au début du siècle, on comptait 5 personnes par foyer. Plus tard, en 1846 BOUCHET en comptait 7 par foyer. Au BRAN, M. LESCURE avait fait construire 9 maisons pour le personnel et les familles. Plus loin dans le texte, il relate 16 forgerons habitant La MOLE et Le BRAN. Page 120, il parle d’une soixantaine de personnes habitant Le BRAN. Puis, il parle d’une vingtaine de familles, qui peuvent se procurer sur place les légumes et le vin produits par le champ et la vigne du maître des FORGES.
En 1842, la municipalité sur proposition du maire projette la création du chemin vicinal du LANOT au BRAN, « ce nouveau chemin devant faciliter le déplacement des ouvriers desforges résidant au LANOT »
La vie locale dépend alors du maître des Forges : Monsieur LESCURE fut en même temps maire de LUGOS de 1820 à 1870.
Le 19 Juin 1857, l’empereur NAPOLEON III promulgue la loi d’assainissement et la mise en valeur des Landes de Gascogne. Cette loi a façonné le paysage et créé les infrastructures routières d’aujourd’hui. On peut estimer de 60 à 100 paires de bœufs nécessaires pour effectuer les charrois soit du minerai, soit du bois, soit du charbon pour l’approvisionnement, et des lingots de fonte, à livrer vers BORDEAUX.
Dans le livre, il relate « 9000 attelées ». Il précise aussi : en 1855, l’HEYRE (la rivière) transportait de BELIN à LAMOTHE 1980 radeaux représentant 11700 tonnes et en 1873, 19 765 tonnes (il s’agit alors de produits forestiers).
« En 1875 les Forges éteignaient leurs fourneaux. Leur approvisionnement était tari depuis que les routes et voies ferrées permettaient d’expédier des poteaux de mines et les traverses, lesquels étaient payés plus cher que le bois jusqu’alors convertis en charbon. De plus, la couche ferrugineuse dont il avait été fait une grande consommation pour l’empierrement des routes commençait à s’épuiser.
Cette même année, Monsieur SALEFRAN, l’industriel forestier, succède au maître des Forges à la tête de la municipalité de LUGOS.
1903 : un fabricant d’électricité a équipé les deux usines qu’actionnent les chutes d’eau du BRAN et du MARTINET autrefois utilisées par les Forges. Le courant est distribué dans les communes du canton de BELIN… sans doute l’un des premiers cantons où l’électrification rurale fut réalisée.
En 1903, pour inciter les habitants des communes de BELIN, BELIET, LUGOS, LANOT à acheter l’électricité de son usine hydro-électrique situées sur les ruines des Forges du BRAN, Monsieur FERRERE offre 2 ampoules de 50 bougies aux habitants.
1924 : SALEFRAN L. acquiert les vieilles usines électriques. Cette énergie transportée en 4000 volts servira pour l’usine de caisserie jusqu’en 1930, année où il se raccordera au réseau public.
L’eau de l’étang du BRAN est reconnue pour les différentes espèces de poissons qu’il contient. Le garde
forestier privé approvisionnera régulièrement la famille SALEFRAN de ses captures.
En 1949, Monsieur Jean Paul SALEFRAN vend l’usine électrique du BRAN qui produira des accumulateurs avec un seul ouvrier permanent et 2 occasionnels.
Le fermeture définitive des ateliers se fera dans les années 60.
Monsieur JACQUET ouvrira un restaurant qui fermera peu de temps après son ouverture.
En 1965, le maire fera classer le site par « les bâtiments de France » (affaires culturelles)
L’ingénieur de l’époque était particulièrement fermé voire opposé à tout projet sur l’étang du BRAN. Depuis lors, tout est resté à l’abandon.
Note complémentaire sur le site du BRAN par Hervé GOULAZE.
Le site du BRAN tel que le représente le cadastre ancien de la commune de LUGOS, en 1841, s’organise en un quartier structuré par l’activité métallurgique. Juste au Nord de la retenue, un « emplacement pour le minerai de fer » forme une place rectangulaire que ceinturent les maisons des employés et du maître de Forges, ainsi qu’une « halle à charbon » . Aux côtés du haut fourneau, une seconde halle à combustible, la forge et un « magasin » regroupent en contrebas du barrage des eaux de l’étang. L’essentiel des bâtiments de production que complètent deux autres constructions dont la fonction n’est pas précisée. Une grange étable et une autre habitation s’ajoute à l’ensemble. Le paysage autour de l’étang et du quartier est dominé par un boisement de pins qui paraît étendu et ne semble être remplacé qu’à l’approche de la LEYRE et des prairies. A l’exception des alentours immédiat des maisons du BRAN bordées d’un petit champ, d’un peu de vigne, de quelques acacias et d’un petit nombre de prairies, l’omnipotence du pin se comprend par la nécessité de disposer de très grandes quantités de charbon de bois produit dans les environs, afin d’alimenter en permanence le haut-fourneau qui ne s’arrête jamais à partir du moment où son utilisation commence.
Ainsi, autour du BRAN et de la MOLE, l’activité des Forges a pour corollaire le développement de la SYLVICULTURE du pin destinée à assurer ses besoins en énergie.
Rajout copié sur le blog de Christian auteur de "AQUILUGOS" avec sa bénédiction:
On aperçoit, à l'arrière plan, la roue hydraulique qui servait à animer le bocard. Le bocard était un gros marteau destiné à fractionner la garluche(fragments de la grosseur d'une noix). Les
bocards servaient aussi à séparer après fusion le bon grain de l'ivraie:c'est à dire la fonte qui devra être purifiée dans une deuxième fusion en cubilot et le laitier.
Voici un bocard et sa roue hydraulique.
Le bocard pouvait aussi s'appeler martinet d'où probablement le nom de l'ex-étang
A l'arrière plan du "maître fondeur" qui semble plutôt fier en la personne de notre ami Christian lui-même bien jeune, dont le métier premier était "FONDEUR", voici un cubilot servant à affiner la fonte: à la sortie du cubilot le métal en fusion est déversé dans des moules en sable pour faire: plaques d'égout, cuisinières, carters divers, robinetterie, etc...
Je ne me souviens pas si la fonte brute du chargement venait des Forges du Bran.
TEXTE de CHRISTIAN cf son blog...
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