Jeudi 17 septembre 2009 4 17 /09 /Sep /2009 07:29

 

SANTIAGO DEL ESTERO

Province de SANTIAGO DEL ESTERO (St Jacques des estuaires, ou encore mieux des marais à cause des grandes lagunes) dans le centre Nord du pays.

Superficie : 136 351 km2 ; 6 « santiagueños » au km2 .

Elle fait presque totalement partie de la région très plate du Gran Chaco, avec quelques dépressions dans lesquelles se forment des étangs et des lagunes. Parmi ceux-ci, le Bañado de Figueroa, le Bañado de Añatuya, et tous ceux qui sont situés près du cours du Río Salado et du Río Dulce qui traversent la province.

Le sol, riche en sel, est en général aride et de type steppique. Cf plus loin…la révolution agricole en cours.

Le climat est de type subtropical avec une longue saison sèche en hiver. De hautes températures sont relevées pendant toute l'année ; la température moyenne est de 21,5 °C, avec des maxima de plus de 47 °C, et des minima de -5 °C.

Pendant la saison sèche, en hiver, les précipitations moyennes n'atteignent que 120 mm, mais la moyenne annuelle atteint le chiffre acceptable de 700 mm. Ces précipitations sont plus élevées à l'est et moins abondantes à l'ouest.

 

REVOLUTION dans la province

Aménagement de grandes exploitations agricoles :

On y trouve des migrants Français, Belges, Allemands, mais surtout d’autres argentins venus du Sud : Cordoba, Santa Fe, Buenos Aires, pour réaliser de grandes exploitations de cultures (BANDERA) ou d’élevages (QUIMILI)  Une autre grande zone d’irrigation par immersion (FERNANDEZ) autour de la capitale grâce  à une infrastructure de canaux gérés par l’administration des canaux : « recurso hidrico ». Une autre zone  plus au Nord Ouest  en limite de TUCUMAN essentiellement productrice de soja et maïs. Autour de LAS TERMAS de POZO HONDO l’eau sort de terre par des puits artésiens. Ce sont des sols riches en minéraux en général.ne nécessitant aucun apport d’engrais. Les rendements peuvent atteindre en moyenne 35 qx/ha en soja, 70 en maïs, 20 en haricots noirs. La pratique du semis direct est généralisée partout préservant ainsi la couche arable de l’érosion et faisant progresser régulièrement les rendements. Cette province se transforme  depuis les 20 dernières années  d’une grande zone de forêt vierge  en province agricole riche. Nous ommes situés dans le département GENERAL TABOADA.entre les villes de AÑATUYA et BANDERA

 

 

tacanitas

 

Par Tacanitas - Publié dans : recueil de souvenirs et de réflexions
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Mercredi 16 septembre 2009 3 16 /09 /Sep /2009 21:50

Argumentaire de l'Union Rationaliste sur les OGM

Le 4  fevrier 2009

 

1. Seules les plantes inquiètent
Les “ organismes génétiquement modifiés ” ne provoquent les foudres de l’écologisme que lorsqu’il s’agit de plantes, les plantes génétiquement modifiées ou PGM, parce que susceptibles de finir dans notre assiette ou de nourrir les animaux que nous mangeons. Les levures ou les bactéries génétiquement modifiées qui ne quittent pas les confinements des laboratoires ou des fermenteurs d’usine ne font pas peur. Les dérivés alimentaires du maïs GM (lécithines pour sauces) ou du colza GM (huile de table) n’inquiètent pas non plus. [1] Notons au passage l’extraordinaire progrès que les OGM ont fait faire à la pharmacie (insuline humaine qui a remplacé les insulines animales extractives ; hormone de croissance humaine qu’il n’a plus été nécessaire d’extraire des hypophyses de cadavres avec le risque d’inoculation de la maladie de Creutzfeld-Jacob, etc. etc.).

2. La manipulation génétique
La manipulation génétique est le couper-coller d’un fragment d’ADN d’une cellule dans une autre. Elle se produit en permanence dans la nature qui pratique un brassage constant des ADN à l’intérieur des espèces, voire entre les espèces : les bactéries s’échangent entre elles les gènes de résistance à un antibiotique ; les virus à ARN introduisent leur génome dans celui des cellules qu’ils infectent, animales ou végétales. Quand ces cellules sont germinales, la modification est transmissible aux descendants et il s’agit probablement là d’un des facteurs de l’évolution des espèces. Les modifications génétiques effectuées par l’homme sont peu de choses dans le brassage permanent que la nature fait subir aux millions d’espèces vivantes qu’elle a créées. Sur la photo, c'est ma petite fille Juliette entrain de "manipuler et croquer du maïs OGM

Ici, ma petite fille Juliette tenant et grignotant des épis de maïs OGM.
3. Le caractère « naturel » de la manipulation génétique
La nature n’a pas besoin de microscopes ni de rayon laser pour pratiquer ses couper-coller mais elle utilise des enzymes et ce sont ces mêmes enzymes que l’homme emploie. Des erreurs sont possibles dans les deux cas : la nature n’est pas avare d’aberrations chromosomiques et de monstres divers Le caractère irréversible des modifications génétiques doit être relativisé en tenant compte de la durabilité des variétés créées, très variable selon que la modification leur aura conféré un avantage ou un handicap vis à vis des autres variétés. Dans la nature, il se détruit autant de variétés ou même d’espèces qu’il ne s’en crée. En cas d’avantage, la nouvelle variété ne fait pas forcément disparaître les autres pour autant. Les espèces et variétés végétales créées par l’homme n’ont pas fait s'éteindre les espèces sauvages dont elles sont issues. Bien plus, ces espèces sélectionnées depuis des millénaires et donc génétiquement modifiées par l’homme cesseraient d’exister dans bien des cas si l’homme arrêtait de les cultiver parce que ce qui constitue un avantage pour l’homme peut devenir un handicap pour elles dans la nature.

4. L’universalité de l’ADN
La structure chimique de la molécule d’ADN, support des gènes, est rigoureusement identique dans toutes les espèces, du virus à l’homme ; c’est une très longue chaîne formée de l’empilement des mêmes quatre unités élémentaires dont seul l’agencement varie pour constituer les gènes. Les gènes diffèrent d’une espèce à l’autre mais dans une proportion très relative : l’homme a 40% de gènes homologues avec la banane et 50% avec le cafard, 99% avec le chimpanzé etc. Les fragments d’ADN coupés-collés ne se distinguent pas des autres. Il est impossible de reconnaître un OGM d’un non OGM si l’on ignore à l’avance le ou les gènes qui ont été transférés et dont la présence ou l’absence permettra seule de savoir si l’on a affaire à l’organisme d’origine ou à celui qui a été modifié.
Il n’y a pas une entité OGM mais autant d’OGM que de gènes transférés et ce qui est vrai de l’un ne peut pas être inféré aux autres. Une PGM n’est qu’une nouvelle variété végétale parmi les autres.

5. Les modifications du génome
La technique du transfert de gènes traduit un progrès considérable en matière de biologie moléculaire mais elle ne constitue pas une véritable révolution. Il y a longtemps que l’homme sait modifier le génome des espèces animales ou végétales qu’il veut domestiquer. Il le fait par la sélection de nouvelles races ou variétés dans l’élevage et la culture. Le résultat est le même que par transfert de gènes mais l’opération prend beaucoup plus de temps. Plus récemment, l’homme a appris à provoquer des mutations, par exemple par l’exposition des cellules à des rayonnements divers, au lieu de les attendre de la nature. Il existe ainsi au moins 2500 variétés de plantes mutées, cultivées et consommées régulièrement alors que l’on ne connaît rien d’elles sinon qu’elles répondent à nos besoins. La création de mutations opère totalement à l’aveugle alors que le transfert de gènes réalise des modifications génétiques avec beaucoup plus de précision et de diversité.

6. Les ratés de la technique
La précision de la technique n’est, cependant, pas parfaite. On n’est pas assuré à 100% que le couper-coller se fera au bon endroit sur la molécule d’ADN. Il faut vérifier le succès de la manœuvre en cultivant les plantes modifiées et en ne conservant que celles qui correspondent au projet.

7. La digestion de l’ADN
Le devenir digestif des molécules d’ADN est celui de la matière organique alimentaire : elles sont dégradées en leurs éléments constitutifs qui sont réutilisés pour synthétiser notre ADN et nos protéines. S’il arrive que des fragments d’ADN échappent à la dégradation enzymatique et parviennent à franchir la barrière intestinale, ils ne sont pas devenus des virus pour autant et ils n’ont que très peu de chance de pénétrer dans une cellule et aucune d’y faire exprimer le programme génétique dont ils pourraient être porteurs. La ration alimentaire quotidienne contient des millions de gènes d’origine animale, végétale ou bactérienne ; aucun d’eux ne s’exprime dans les organismes qui les ont absorbés. [2] La consommation de poulets ou de salades n’a jamais fait pousser de plumes ni verdir la peau. La consommation de maïs modifié pour faire sécréter par la plante un pesticide naturel contre la pyrale ne provoque aucune fabrication de pesticide par l’homme ou les animaux qui consomment ce maïs.

8. Les dangers des PGM
Il n’y a pas de dangers spécifiques des PGM, communs à l’ensemble de ces plantes. Quelques unes se sont révélées potentiellement dangereuses du fait de la modification génétique dont elles étaient porteuses. Elles ont alors été retirées par les expérimentateurs avant même d’être soumises à leur évaluation par les commissions d’experts et elles n’ont donc jamais été proposées pour une mise sur le marché. Dans un cas, une herbe sauvage génétiquement modifiée a été retirée du marché. Les autres PGM ne présentent aucun danger connu. Il est impropre d’utiliser à leur égard le terme de contamination pour désigner la transmission éventuelle du gène dont elles sont porteuses à d’autres plantes de leur environnement ; le terme, déjà chargé, de dissémination suffit.

9. Les risques des PGM
La certitude de l’innocuité d’une modification génétique ne peut pas être attendue des seuls tests de laboratoire. Quels que soient le nombre et la qualité des expérimentations réalisées et la durée des observations, il arrivera toujours un moment où, comme pour le médicament, il deviendra nécessaire d’élargir le champ d’observation à la “ vraie grandeur ”. Pour le médicament, c’est la phase IV des essais thérapeutiques, postérieure à l’AMM (autorisation de mise sur le marché) et destinée à détecter les effets rares qui pourraient apparaître et que les tests précédents n’ont pas pu déceler. Elle se fait sous la protection de la pharmacovigilance qui relève tous les incidents liés aux médicaments.
Avec plus de 100 millions d’hectares cultivés dans le monde et leur consommation par des centaines de millions d’animaux depuis 10 ans, on peut considérer que les PGM commercialisés ne comportent pas de risque alimentaires. Il faut certainement se préoccuper des procédures de vigilance mises en place mais ce serait un retour en arrière pénalisant pour le progrès que d’exiger le retrait des PGM pour les soumettre à de nouvelles batteries de tests en laboratoire dont aucune, de plus, ne peut être complètement conclusive. Ce fait n’est pas nouveau. Comme pour tous les végétaux consommés, un doute demeurera toujours sur d’éventuels effets à long terme. Il a fallu des siècles pour découvrir la nocivité du tabac.

10. La relativité des risques
L’autorisation de mise sur le marché d’une molécule nouvelle comporte toujours un certain risque. Pour les médicaments, ce risque est calculé en fonction du “ service médical rendu ” par le médicament selon son utilité c’est à dire la gravité des maladies qu’il soigne, son efficacité et de sa tolérance par rapport aux autres manières de soigner ces maladies, de ses rapports bénéfice/risques et coût/efficacité. Il peut en aller de même pour les PGM : un risque d’allergie alimentaire peut être largement compensé par les services rendus à l’environnement, par exemple par la suppression de l’emploi de pesticides dont on découvre les effets néfastes sur la santé animale et humaine ou par l’inutilité des engrais.

11. Moratoire et principe de précaution
Le principe de précaution qui s’impose à la recherche ne peut pas signifier l’abstention jusqu’au risque 0. Ce serait sacrifier toute recherche scientifique à la chimère du risque 0 qui n’est pas réaliste et faire fi des fléaux que la recherche vise à combattre et qui réclament, souvent dans l’urgence, toutes les ressources dont on dispose. La sous-alimentation ou les famines, les maladies endémiques et les épidémies sont loin d’être éradiquées de la planète ; l’eau est souvent rare et polluée et on s’attend à en manquer de plus en plus. La raréfaction des terres arables va donner une importance croissante aux PGM adaptées aux climats secs et arides ou aux sols salés ou marécageux. Le riz doré enrichi en vitamine A pourra prévenir la cécité par avitaminose et épargner la vue de millions d’enfants du Sud-Est asiatique. Les PGM capables de produire des hydrocarbures constitueront sans doute une des meilleures sources d’énergie renouvelable et sans détourner de leur finalité alimentaire les cultures de blé ou de colza. etc. Le principe de précaution appliqué aux OGM à travers les instances de contrôle et d’évaluation des risques suit déjà les procédures appliquées en cas de risque potentiellement élevé, ce qui n’est manifestement pas le cas des OGM actuels.

12. Économie
L’argument économique souvent évoqué contre les PGM ne manque pas de surprendre : on reproche aux firmes qui les fabriquent et les commercialisent d’être des multinationales à la recherche de profits et de situations de monopole. On peut en dire autant de l’informatique, de la pharmacie ou de la plupart des activités industrielles. Les mœurs industrielles et commerciales mondiales demandent sans doute à être régulées mais leur déontologie a peu à voir avec la nature de leur production.
Intervient aussi la politique des semences pour protéger le savoir-faire des firmes et rémunérer leur recherche : les agriculteurs s’engagent à racheter les semences chaque année. En réalité, il en va déjà de même avec les semences hybrides qui constituent la majorité des cultures en Occident et qui ne peuvent être replantées sous peine de voir réapparaître les espèces mères de ces hybrides. Il suffit, pour l’agriculteur, que le surcoût de l’achat des semences des PGM soit compensé par la plus-value qu’elles lui permettront d’obtenir. Les surcoûts des semences OGM est loin de rebuter les utilisateurs des pays pauvres puisque 95% des agriculteurs qui utilisent des OGM sont dans les pays pauvres et que ce mouvement s’accentue d’année en année.

13. Démocratie
L’appel à la démocratie traduit la peur d’influences occultes sur les décideurs publics à propos des PGM. Le manque d’informations assimilables par le public est patent. La diffusion d’une information objective pourrait être confiée au Comité national des débats publics pour qu’il coordonne au niveau national une campagne analogue à celles qu’il organise dans les régions pour obtenir du public un ‘consentement éclairé’ aux mesures prises ou à prendre.

En somme, loin de constituer un accès impie à l’intimité sacrée de la nature laissant craindre les pires dérèglements de la part de cet apprenti sorcier que l’homme peut devenir, la maîtrise de la modification du génome n’est qu’une étape après et avant beaucoup d’autres sur la voie de la connaissance des lois de la nature, connaissance qui ne peut qu’aider, au bout du compte, à utiliser ces lois avec plus de finesse, d’intelligence et de respect pour le plus grand bien de l’humanité.

[1] C’est le cas pour les amylases produites par des levures génétiquement modifiées, qui participent à la maturation des pâtes à pain et à gâteau et qui sont résistantes à la chaleur pendant la cuisson.

[2] Des études dont les résultats sont convergents ont montré que les rares gènes qui arrivent à pénétrer dans les cellules sont trop fragmentés pour être fonctionnels et ils ne s’intègrent pas dans les chromosomes des cellules en question.

 

Par Tacanitas - Publié dans : Biotechnologie - Communauté : Pro OGM
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Mercredi 16 septembre 2009 3 16 /09 /Sep /2009 06:55































Je m'explique et je reviens sur ce que j'ai dit hier.
A la réflexion, il ne serait pas pratique d'écrire en commençant par la fin. Comme je ne serai certainement pas lu, je préfère que les rares lecteurs aient le loisir, eux, quand j'en aurai terminé de commencer par les premières pages publiées.
Ce que j'ai appelé le ROMAN de ma vie auquel je donne le titre ci-dessus, c'est à la fois des récits bruts, simples d'épisodes vécues donc ne comportant pas d'interprétation possible. Et des réflexions appelons-les philosophiques pour certaines qui sont mes opinions fermes mais non figées et autant de conseils. Je veux douter et j'accepte de me tromper si on me convainc avec des arguments pertinents ou des justificatifs comme preuves contraires.Je suis favorable aux OGM, aux technologies modernes, car tout dépend de l'usage qu'on en fait. Exemple: pour la désintégration de la matière: énergie atomique ou bombe nucléaire.
Je m'oppose actuellement par conviction à tout les marchands de peur, tous ceux qui nous prédisent la fin du monde. Hier mon petit fils me demandait ce que je pensais de tout le tapage sur la grippe H1N1 et ceux qui portent plaintes contre l'OMS et consort:

"Guilhem,

Ce n’est pas le premier document qui circule. Certains ajoutent de la peur à la peur. Il ne faut pas s’en occuper. Il faut affronter la vie et la croquer avec gourmandise. Ceux qui ont le moins peur, ceux qui défient la mort, ceux-là avancent et profitent au maximum de cette existence qui leur est offerte. Ce soir sur France 2 on pouvait revivre des épisodes de la seconde guerre mondiale, c’était autre chose que la grippe. Une grippe saisonnière entraine la mort pour au minimum 3000 personnes. C’est ridicule de provoquer une telle psychose. C’est en même temps l’apprentissage de l’utilisation des moyens modernes de communication. Chacun y va de son refrain. Il faut laisser d’autant plus les chiens aboyer et passer son chemin.

 Mon père nous disait quand on vient sur terre , c’est avec un billet ALLER-RETOUR… La fin du monde n’existe que pour celui qui le quitte. Chacun son tour. Il faut savoir intégrer dans son esprit que nous sommes tous mortels. Le billet de retour et une loterie très au point, la décision est irrévocable, sans appel."

 

 Ma fierté serait que l'on consomme ces substantifiques pensées (sérieuses ?, pas toujours, quelquefois au second degré) et qu'on puisse savourer, se désaltérer de mes paroles sans arrière pensées ni jugement. Honny soit qui mal y pense !.
Par Tacanitas - Publié dans : recueil de souvenirs et de réflexions - Communauté : paysan
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Mardi 15 septembre 2009 2 15 /09 /Sep /2009 06:41

Pourquoi ce titre prétentieux?

Il y a le monde ancien et le moderne.
Il y a le vieux monde et le nouveau.
Nous avons connu l'ancien monde d'il y a 52 ans, j'avais 18 ans. Comment imaginer alors ce que nous vivons aujourd'hui avec ces moyens modernes de communications. Aujourd'hui, je peux m'exprimer sur un blog qui s'il est connu pourrait être lu dans n'importe quel village, n'importe quel pays. Nous pensons tous, qu'il vaut mieux laisser une trace de ce que nous avons vécu, de nos opinions surtout quand celles-ci ne correpondent pas "à la pensée unique" des médias.
J'ai aussi l'avantage d'avoir connu un tout petit morceau de nouveau monde, celui de Christophe Colomb. L'Argentine et les argentins qui ont accepté et épousé les dernières découvertes en matière de biotechnologie, faisant un pas de géant par dessus tous les prétendus savoirs immuables des Français en la matière. Ils n'ont suivi que le grand frère dans ce domaine: je veux parler des Etats Unis, la référence incontestable malgré tout, de la croissance mondiale. Cette croissance indispensable pour la survie des humains toujours plus nombreux sur cette planète si on choisit délibérément de tourner le dos à la destruction, à l'assasinat de multitudes par les guerres.
J'ai l'intention d'"éditer" mon roman perso avec comme matière première les quelques aventures que nous avons vécues mon épouse et moi.
 J'espère qu'il y a prescription car sinon, je risquerais d'avoir des ennuis: plainte pour diffamation, ou je ne sais quoi d'autre. En effet, ce qui est le plus intéressant ce sont ces coups de canifs, ces entorses que chacun commet au cours de sa vie. Etant né en 1937, bien rare sont ceux qui n'ont jamais fauté. "que celui qui n'a jamais péché lui jette la première pierre"...
A bientôt.

Par Tacanitas - Publié dans : recueil de souvenirs et de réflexions - Communauté : entre deux mondes
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Lundi 14 septembre 2009 1 14 /09 /Sep /2009 18:12

LANZAMIENTO : PGPR, UN FERTILIZANTE ORGANICO

El maíz rinde más cuando es inoculado

Con esta tecnología, la planta capta mejor el fósforo presente en el suelo y el nitrógeno de la atmósfera.






Bilab S.A. presentó sus PGPR para maíz en base a cepas específicamente seleccionadas.

La práctica de la inoculación de semillas está ampliamente difundida en cultivos de leguminosas, desde soja pasando por legumbres invernales y terminando en forrajeras como alfalfas o tréboles.

La técnica radica en utilizar una bacteria que es capaz de tomar el nitrógeno atmosférico y ponerlo en disposición de las raíces para ser utilizado por las plantas.La technique implique d'utiliser l'inoculation d'une bactérie capable de prendre l'azote de l'air et la mettre à la disposition des racines pour le bénéfice de la plante, comme le font les légumineuses. Mais la technique consiste à étendre les effets au besoin de phosphore pour un meilleur développement de la plante sans avoir recours aux engrais chimiques. l'usage de ces bactéries PGPR montre une amélioration qui peut atteindre 70 à 80%;

 
Es una relación simbiótica, donde la planta provee energía a las bacterias que se desarrollan en forma de nódulos y estas proveen nitrógeno en forma de nitratos, de modo que se puedan cubrir las necesidades del cultivo. Últimamente se comenzó a desarrollar la tecnología de inoculación en cultivos de gramíneas u oleaginosas en base a bacterias que son capaces de solubilizar el fósforo presente en el suelo y ponerlo en disponibilidad, como así también en nitrógeno presente en la materia orgánica u agregado a través de fertilizantes químicos. Numerosos ensayos realizados a lo largo de muchos años muestran que la probabilidad de utilización de los fertilizantes químicos agregados sean realmente utilizados por el cultivo es del 50%. La utilización de bacterias PGPR muestra una mejora de ese índice, que puede alcanzar un 70 u 80%.



Modos de Acción

Las bacterias que se utilizan como PGPR son fundamentalmente de dos géneros, Azospirillium brasilense y Pseudomonas fluorescens. Los modos de acción de ambas son fundamentalmente por tres vías diferentes.

La primera exudando enzimas que favorecen la solubilización de macro elementos como el nitrógeno y el fósforo. Otra es la exudación de fitohormonas que favorecen la multiplicación celular, aumentando la densidad de pelos radiculares. Estos son los principales responsables de la absorción de nutrientes de una planta. Por otra parte, la acción de las giberilinas favorece el estiramiento celular y por lo tanto el de la raíz, logrando que las partes principales de la misma logren llegar a mayor profundidad y por lo tanto aumentar las probabilidades de llegar a fuentes hídricas subsuperficiales.

La tercera vía es brindar a la raíz en la zona de la rizósfera una protección extra contra la acción de microorganismos patógenos que pueden afectar la salud radicular.

La diferenciación está en las cepas. Nitro-Fix PF Maíz es un biofertilizante en base a Pseudomonas fluorescens Cepa BNM 233, con una alta carga de bacterias por ml. y una formulación que permite mantener una alta población de bacterias a lo largo de la vida útil del producto. Esta bacteria permite la solubilización de fosfatos, poniéndolos en disponibilidad para las plantas.

Por su parte Axion Plus Maíz, es un inoculante líquido en base a Azospirillium brasilense, Cepa AZ 39 INTA. Al igual que NITRO-FIX PF Maíz, posee una muy alta carga de bacterias por ml., lo que asegura la población de las mismas durante toda la vida útil del mismo.



Resultados

Tanto en ensayos realizados a nivel oficial, como en la red propia de experimentación de Bilab S.A., muestran que la sinergia en la acción combinada de ambas bacterias es la mejor combinación en el cultivo. Los mismos muestran una mayor biomasa, tanto en parte aérea como radicular, con aumentos cercanos al 30% en peso seco con respecto al testigo, en mediciones realizadas en V7 y V8.

La red de ensayos de la compañía, considerando todas las localidades vistas en sucesivos años muestra un aumento promedio en producción de un 10% dependiendo del ambiente. Como regla general se puede ver una mayor respuesta a los tratamientos, en la medida que los ambientes pasan a ser de menor calidad.


Par Tacanitas - Publié dans : recueil de souvenirs et de réflexions - Communauté : Pro OGM
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