Dimanche 17 janvier 2010 7 17 /01 /2010 12:34

 

LA VENTE DU PORTEFEUILLE

 

Est-ce que je la regrette ?  La concurrence est cruelle, FX a choisi une voie, l’essentiel est de s’épanouir dans son métier.

 

Je ne suis pas nostalgique, et, je peux affirmer ici que j’ai fait un beau métier, que j’ai rendu beaucoup de services, appliquant au jour le jour la prière des SCOUTS  que j’avais apprise dans ma jeunesse.

 

Je crois avoir été récompensé bien souvent sans l’attendre; car, les services rendus ou les bienfaits à autrui sont toujours payés de retour mais jamais par le même chemin, rarement par les bénéficiaires eux-mêmes.

 

Prenons un exemple extrême. Je viens en aide à un blessé sur la route, ne serait-ce qu’en appelant les pompiers ou le médecin. Le blessé ne me connaîtra jamais. Par contre, à l’intérieur de moi, une petite lumière se met à luire un peu plus fort, celle d’une fierté qui se lit sur le visage. Il y a un petit bonheur intérieur qui rend gai. Le bonheur est contagieux parce qu’on est plus enthousiaste, plus sûr de soi, plus convaincant.

 

Voilà pourquoi certains commerçants réussissent et d’autres échouent.

C’est peut-être pour cette raison que certains employeurs n’ont qu’à se louer du travail de leur personnel et réussissent de façon fulgurante.

 

 

Peut-être, à la fin, comme je n’étais plus responsable du Comité des Fêtes ou de l’Union des commerçants, ma petite  lampe est-elle devenue invisible, si faible, que je faisais moins d'affaires ?

 

De ce point de vue, il y a un échec.

 

 

Quand on court après 2 lièvres en même temps, bien souvent les deux réussissent à nous échapper. Alors estimons-nous heureux de n’en avoir abandonné aucun jusqu’à la prise du relais qui, en fait, n’a pas eu lieu en ce qui concerne l’agence.

 

NOUS AVONS CONNU DES PROCES

 

 

 

*  Le procès pour que CHRISTIANE soit reconnue exploitante en titre.

*  Le procès de la taxe de défrichement N° 1

*  Taxe de défrichement N° 2

*  Le procès en prud’homme  de Michel GUIBERT

*  un procès contre WRIGT RAIN

*  Prud’homme de Patrick Ducasse

*  le procès de DUBOURG pour un droit de passage

*  le procès LARROCHE.

 

 

1/ POUR COURSONNAIS

 

Ou bien on achetait, ou bien il fallait partir. Il est étonnant qu’à l’époque du décès de Mme LAIZE la propriétaire, il ne nous soit pas venu à l’idée de devoir partir. Pourtant, si Marçais et Moulière n’avaient pas été favorables au déroulement qui a suivi, « c’est-ce qui nous pendait au nez » !

 

Il fut convenu, grâce aux payes de lait qui étaient à notre nom de faire un procès arrangé. L’expert alla même jusqu’à produire  une enveloppe avec un cachet de la poste datant de plusieurs années en arrière. Cette enveloppe était censée contenir une lettre par laquelle Mme Laizé reconnaissait Christiane comme métayère.

À l’audience, quand le juge demanda à la défense ce qu’il avait à dire, celui-ci répondit qu’il s’’en tiendrait à la décision du tribunal.

Beaucoup plus tard Me LECONTE,  représentant la partie adverse dans le procès, celui qui avait prononcé cette phrase, passe à l’agence et dit à Christiane qu’il n’a jamais été aussi heureux que ce jour là…

 

Avant notre mariage, 4 ans auparavant, il avait été nécessaire de passer par le tribunal pour l’adoption de Christiane par Angèle. Ces deux jugements étaient utiles pour l’achat de COURSONNAIS.

 

A chaque fois, nous avons été guidés par mon patron de l’époque Mr MARET.

 

 

2/ LE PROCES CONTRE LA TAXE DE DEFRICHEMENT

 

Contre la taxe de défrichement, on a lu plus haut le prix payé pour le terrain des Landes. Évidemment le fisc a réclamé la taxe de 3000Fr /ha sur 70 hectares.

Depuis le début du défrichement, je m’étais un peu renseigné et j’avais obtenu du maire Mr ETCHEBES un certificat par lequel il confirmait que la zone était régulièrement brûlée par la foudre ou les étincelles des trains. J’avais fait établir un état des quantités de bois vendues après l’incendie.

Nous avons eu la chance que Me CUVREAU nous ait été conseillé par un restaurateur de Mayenne, originaire des Landes, comme étant le meilleur avocat de MONT DE MARSAN.

Ce procès dura plusieurs années et pendant ces années, le fisc nous retenait nos crédits de TVA.

Il paraît que ce fut le seul procès perdu par l’Etat à l’époque!

En 77 le fisc nous rend le crédit TVA. Nous étions exonérés de la taxe de défrichement faute de peuplement suffisant.

 

 

3/  LE SECOND PROCES CONTRE LA TAXE DE DEFRICHEMENT

 

Pour la parcelle D (que D nous avait vendue), je ne fais aucune déclaration ni demande de défrichement. Au cours d’une période de vacances (Pâques peut-être), Jean- Mi, Régis et François Xavier commencent à dessoucher. Vient à passer un garde forestier ou un inspecteur de la DDA qui constate le début des travaux, dresse un PV et, nous recevons une « facture » sur la base de 15.000Fr/Ha, soit pour 13 hectares = 195000Frs !!!

 

Je vais revoir Me Cuvreau qui nous dit: « Votre affaire n’est pas défendable, vous n’avez qu’à payer ». C’était clair.

 

Pourtant je prends contact avec un ami expert comptable, ancien inspecteur des finances, qui accepte, sans faire de promesse, d’essayer de nous aider. Il connaissait les ficelles des procès administratifs.

Le jugement fut perdu en première instance, mais gagné en appel !

Pour vice de procédure!

Il ne faut jamais s’avouer vaincu.

 

 

4/ Michel G

 

Je l’avais congédié pour incompétence, je ne me souviens plus sous quelle forme. Il nous appelle au prud’homme, et nous avons payé tout de suite ce qu’il nous demandait.

 

 

5/ P D

 

Les tribunaux ne rendent pas toujours le verdict conforme à la réalité de la situation.

Ce fut notre plus douloureux dossier, car totalement injuste : résultat de la puissance des syndicats et du mensonge.

*  Commission paritaire,

*  malgré l’intervention d’un cabinet d’investigations et une expertise.

*  jugement

*  appel

*  cassation

Cause perdue basée sur des éléments invraisemblables concernant des heures supplémentaires sur 5 années en arrière. Il a été considéré comme vrai le fait que D ait déclaré avoir travaillé de 6h à 23h, 7 jours sur 7 de Mars à Octobre durant 5 années en arrière… Condamnation, hors tous honoraires : 350.000 frs.

De notre côté, malgré une contre expertise, rien n’y a fait. Seule l’influence des représentants syndicaux en majorité emporte la décision d’un tribunal paritaire.

Conclusion : mettez-vous dans la légalité stricte ou passez-vous de main d’œuvre. Ce jugement fait la preuve de la partialité des juges. Mais, il faut rester serein, il y a toujours pire. C’est une forme de banditisme sous couvert de lutte des classes. J’ai toujours cru être dans le cadre de la loi, souvent en l’interprétant en faveur de l’ouvrier. Nous n’avons rien à nous reprocher.

Ce fut très difficile de payer cette condamnation. A ce moment-là, nous étions sur la « corde raide ».

 Je pense quand même avoir eu la chance...

 

Autre réflexion, dans cette affaire, le plus à plaindre n’était pas celui qu’on pense… En effet D. s’est vu octroyer de l’argent mal acquis qui ne lui a pas porté chance. De ce point de vue, les syndicats (CGT ou autres) ne servent que leur boutique. Un ouvrier, s’il sait qu’il va obtenir de l’argent facile,  dans certains cas perd son honneur d’homme.

 

 EPICTETE disait qu’on ne peut avoir de personnel sans accepter d’être volé…

 

6/ D... de Lugos

 

Il voulait nous imposer un droit de passage par notre entrée pour se rendre dans son champ. C’était un passage très ancien, du temps où il y avait des animaux dans le bourg qui se rendaient dans les pâturages.

Là aussi, jugement défavorable, appel défavorable. Quand nous avons porté la cause en cassation, D. est venu proposer un arrangement. C’est ainsi que François Xavier a pu bénéficier du terrain pour y construire sa maison.

 

7/ LARROCHE

 

Suite à un dépôt de bilan et la liquidation de l’entreprise, nous avons réclamé, sans succès, des bennes de haricots.

 

8/ WRIGT RAIN

 

En 76, cette entreprise nous vend deux enrouleurs et devait nous livrer des tuyaux mais avec retard. Nous ne voulons pas payer compte tenu de ce retard. La Société nous assigne et je contre attaque..

Nous avons gagné un préjudice sur récolte assez important. Comme quoi, je disais avec raison que G. n’avait pas fait son travail à temps ! Ici, nous ne pouvions pas payer, vu notre faible récolte. Et nous avons gagné ce procès que nous n’aurions peut-être pas dû gagner.

 

J’ai eu d’autre petits procès comme une facture oubliée concernant une livraison de fuel. J’ai plaidé de bonne foi n’avoir pas trace de cette livraison. Par la suite j’ai retrouvé le bon de livraison. J’avais gagné le procès…

Il ne faut pas désespérer pour un jugement qui nous est infligé alors que nous savons avoir raison. C’est le système qui veut cela. Les avocats sont autorisés à mentir et plaider sur de faux témoignages. Il ne faut pas en faire « un fromage ». -  « plaie d’argent ne dure pas ».

 

Par Tacanitas - Publié dans : recueil de souvenirs et de réflexions - Communauté : Vie privée
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Jeudi 7 janvier 2010 4 07 /01 /2010 07:57



Le charbon en Argentine ;

charbon-1.jpg charbon-2.jpg

Dans la partie Nord : principalement provinces de SANTIAGO DEL ESTERO, CHACO, CORDOBA, TUCUMAN, SALTA, FORMOSA, JUJUY, la production de charbon de bois existe non seulement pour préparer des terres à des fins de culture ou d’élevage, mais certains popladores en font leurs moyens de subsistance depuis des lustres sans préjudice pour la forêt qui se reconstitue.
 Fin des années 1800 et début du 20ième le train acheminait le charbon vers les villes. Depuis, les camions viennent sur place.

Les acheteurs ne manquent pas dans les grandes cités comme Rosario, Tucuman, Cordoba, BUENOS AIRES, mais aussi à l’export vers le Nord de l’Europe principalement, l’Espagne aussi, Israël Etc. En Norvège, on utilise la chaleur produite par la combustion du charbon pour dégeler le sol et permettre ainsi de creuser les tombes afin d’enterrer les morts.
Asado ou barbecue improvisé:

asado-5.jpgLes Argentins utilisent le charbon de bois pour cuire la viande en « ASADO ». Tout simplement parce que c’est plus pratique que le bois pour son approvisionnement et son stockage. Toutes les familles possèdent leur « asador » (on dit barbecue) en briques. Il fait partie de la construction. Dans les  campagnes celui-ci se trouve à l’extérieur, dans la cour.
Four dans la cour juste à côté de l'asador chez des popladores en forêt :

de-Guilhem-081.jpg

Asador d'intérieur:
rateau-pour-buldozer-013.jpg
Les briques ou « ladrillos » : Dans une très grande partie de l’Argentine, il n’y a ni gravier, ni pierre. Environ 900 kilomètres autour de BUENOS AIRES c’est une plaine d’alluvions plate sans forêt, donc exploitée pour les céréales ou l’élevage.  Il faut parcourir plusieurs centaines de kilomètres pour trouver le sable des rios. De même pour le gravier et le caillou qui sont extraits de carrières dans les zones au relief plus tourmenté. Donc, dans chaque village, on fabrique des briques communes artisanalement. ci-dessous:.
briques.jpg

Quand je suis arrivé sur le campo, il n’y avait aucun moyen de construire une maison, encore moins de fours à charbon autrement qu’avec ces briques de terre cuites qu’on trouve en abondance dans un rayon de 30 kilomètres.

Pour libérer le sol, je devais défricher, abattre les arbres et le sous bois. Les autres « défricheurs » brûlaient sur place toute cette végétation couchée par les bulldozers l’hiver suivant avec l’aide de graminées semées en même temps que le roulage. (photos)d-frichement-1.jpg
La coutume la plus répandue pour préparer des terres à céréales :

d-frichement-14.jpg
 
Tandis que sur les routes je voyais de place en place des fours à charbon. Je demande alors à mes ouvriers (péons) de faire savoir que j’offrais le bois gratuitement pour m’en débarrasser à ceux qui savent utiliser le bois pour le charbon ou pour un autre usage. Je ne pouvais concevoir de voir tout ce bois partir en fumée. Ceux-ci me répondirent spontanément

 :    -  « Le bois représente beaucoup d’argent, tu devrais faire du charbon !» .

-         Je demande s’ils savaient fabriquer du charbon ?

-         Oui me répondent-ils.

-         Savez-vous faire des fours ?

-         Oui.

-         Que faut-il d’autre ????

Il fallut établir un campement, l’aire du chantier, me procurer des tronçonneuses, des haches, des fourches spéciales, de la toile forte, un tracteur et sa remorque, prévoir l’approvisionnement en eau et en nourriture (essentiellement viande, base des rations en Argentine). Trouver une, puis deux équipes ; établir une convention de travail souvent remise en cause,. C’est ainsi que l’aventure commença pour le charbon de bois. Nous en faisions en moyenne 100 tonnes /mois. J’avais de ce fait quelques revenus pour continuer le défrichement, acquérir un bull, des tracteurs toujours d’occasion, d’autres outils comme un scraper, une pelle Etc. Ce qui me permit de créer un canal des étangs, faire des puits, des maisons d’ouvriers et surtout des kilomètres et des kilomètres de clôtures, puis d’acheter les premiers animaux.

La fabrication du charbon : Il faut environ 35 ou 40 M3 de bois pour obtenir 6 tonnes de produits fini. Pour 100 tonnes/mois de charbon il faut donc 600 stères à couper, charger sur la remorque, transporter, décharger, entrer dans les fours. Puis sortir le charbon, le charger sur les camions.. Le bois de quebracho blanco a une densité de 1,2, celui de quebracho colorado, une densité de 1,7. Et l’algarrobo également supérieure à 1. Beaucoup de main d’œuvre.
Chargement du charbon:

charbon-10.jpg       charbon-2-copie-1.jpgUne fois rangé dans le four, on allume par en haut. En 5/7 jours le bois se consume (carbonise)  dans une atmosphère privée d’air. Seuls quelques petits trous à la base dans la construction du four restent ouverts. Lorsque la braise arrive en bas, tous les trous sont obturés avec de la boue, on jette aussi de la boue épaisse sur la carcasse du four afin de refermer les fissures. On dit noyer le four.  On attend encore 6/7 jours pour l’extinction et le refroidissement général. L’extraction du charbon se fait à l’aide de fourches calibrées et de toile (1,5mX1) que les péons portent à deux en tenant chaque angle. Les péons sont torse nu. Ils terminent la vidange en une journée. Parfois il reste des braises qu’il faut éteindre avec de l’eau. Le quemador(le péon chargé du feu) est chargé d’allumer, de surveiller jour et nuit les fours et le charbon quand il vient d’être mis à l’air par crainte que la fournée  ne se consume entièrement par la présence d’un seul brandon encore incandescent..

Le charbon de bois ainsi obtenu est plus lourd et beaucoup plus calorifique que celui produit avec des essences de bois français. Le dit charbon dose à 85% de carbone.

Certains acheteurs demandent que la cargaison de charbon soit entièrement ensachée par sacs de 20 kilos environ. C’est une équipe extérieure qui vient pour charger les camions remorques. Les dits acheteurs conditionnent ensuit le charbon en vrac selon les destinataires du pays ou importateurs, en sacs de différentes capacités.

Nous avions une douzaine de fours. En principe un four devrait pouvoir produire 2 fournées par mois. Des imprévus, des retards surviennent et jamais on ne peut tenir ce rythme.  

Les photos illustrent bien la progression de l’entreprise. 

 

charbon-4.jpg 

 

Cette planche sert comme rayon ou guide de construction.

 charbon-7.jpg

 Il faut une réserve d’eau à proximité.

 charbon-6.jpg
Photo du haut de l'éolienne:

Album-photos-N--2N0357.jpg 

Voir aussi: 

 

http://www.fao.org/docrep/X5328F/x5328f08.htm

 

 

 

Par Tacanitas - Publié dans : recueil de souvenirs et de réflexions - Communauté : entre deux mondes
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Mercredi 6 janvier 2010 3 06 /01 /2010 10:31
                                                                                                                         Dans la pampa les chevaux servent pour rassembler les bêtes, les conduire au corral, attraper les jeunes pour les châtrer ou les marquer. Le cheval est l'outil indispensable, infatigable, fidèle à son cavalier et fait partie du paysage. 
pedro-avec-le ñandu.jpg   

C'est une race locale "le criollo" qui s'est faite toute seule par le croisement des chevaux de sang arabe amenés par les Espagnols au XVIe siècle et des chevaux sauvages. La sélection naturelle d'animaux vivant en toute liberté dans la pampa va donner un subtil coktail: un cheval de petite taille, pas très lourd( 450kg) en moyenne et une robe de couleur variable. L'animal est rustique, bien adapté aux longues distances des grandes parcelles, il remplace avantageusement le véhicule tous terrains hors de prix. Il ya sur le campo pas moins de 25 chevaux. Tous ne sont pas dressés. Mais chaque péon  peut avoir à sa disposition 7 montures très dociles. Chaque matin le gaucho ou péon s'en va surveiller les animaux, les attrape au lasso quand il en voit un blessé ou malade pour le soigner. Il surveille de très près également l'état des clôtures et de la disponibilité de l'eau. Chaque parcelle fait entre 70 et 140 hectares. L'après midi avec un cheval frais, ce sera d'autres troupes à aller voir. Si un veau est né, il faut s'en emparer, lui faire un vaccin, lui mettre un produit antiseptique sur le cordon et le marquer à l'oreille. Le gaucho, en principe se débrouille seul pour toutes ces tâches. Les vêlages en général se passent la nuit et sans intervention. Il y a toujours des exceptions. Dans ce cas, aujourd'hui  chaque péon a son téléphone portable et appelle le patron d'abord, puis si nécessaire un camarade ou directement le vétérinaire. De jour comme de nuit le gaucho reste un être isolé, il vit dans le campo. Le cheval et son chien sont ses compagnons.
Quand le gaucho aperçoit très haut et parfois très loin dans le ciel des vautours faire des ronds. C'est le signe presque certain qu'un animal est crevé ou très handicapé. Alors il se rend sur place pour voir.
Chaque péon tient un carnet de naissance à jour. Il y inscrit aussi, quand cela se produit, la perte d'un veau ou d'un animal. De sorte que le patron peut connaître à chaque moment la quantité de veaux femelles ou mâles nés dans la saison.
Si une vache crève, elle reste sur place. Le service d'équarrissage passera et tout disparaît en 2 jours sauf bien entendu les os. Les rapaces qu'on appelle COUERBOS se chargent de cette besogne "gratuitement".Pedro-et-Miguel-castrent-un-veau.jpg 

Cheval-2.jpg

Des cavaliers émérites.
 Il tient d'une main les deux rennes et de l'autre la cravache. La selle recouverte d'une peau de mouton est un véritable fauteuil. On doit s'imaginer que le gaucho passe au moins 6 à 8 heures par jour sur son cheval.
Comme on le voit parfois, ces hommes pratiquent un sport qu'on appelle "la doma". Il s'agit de tenir à cru sur un cheval sauvage au moins 12 secondes après lui avoir ôté le sac des yeux au coup de pistolet de départ. On ne compte pas les fractures...

festivaljesusmaria tapa[1]

 
Un cavalier s'est tué dans une doma au festival de la ville de "Jésus Maria" province de Cordoba, cette semaine 10/01/10
152326-17 360crop[1]

gu--2.jpg
Et de un
gu--4.jpg

Et de deux

gu--5.jpg

Et de trois... Cheval bien dressé !
Nous étions à la pêche sur le rio salado quand j'aperçois cette opération de passage à la nage du cheval et des paysans pour se rendre sur une île du fleuve.

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Mercredi 23 décembre 2009 3 23 /12 /2009 07:10

 

Une petite dernière avant que tu ne partes en vacances……  Ci-dessous un poste que  j’ai adressé au forum Terre-net .   

Dernière nouvelle concernant les OGM . Aujourd’hui, une majoritédes membre du comité économique, éthique ,et social (Cees) du  nouveau Haut Conseil des Biotechnologies  à considéré que les inconvénients globaux d’une mise en culture du maïs MON 810  l’emportait sur ses avantages. Sans d’ailleurs citer les inconvénients et avantages mis en avant 

 

 


aafoto43[1] Enfin après plusieurs années de propagande réchauffisteauffiste, avec envoyés spéciaux sur tout les lieux de sinistre, images de désastre, ours blancs décharnés, et surenchères de nombreux médias ; cette conférence de Copenhague qui devait tout régler et même bloquer  le thermomètre à + 2 est terminée.

Festival de  l’hypocrisie comme le nomme certains en dénonçant en vrac 1.200 limousines de grand luxe, 140 jets privés, ( mêmes les prostituées gratuites) . Ce sommet de deux semaines a produit à lui seul plus de CO² que le Maroc en 2006 .

 

Sur Courrier International vu de Russie le constat est analysé par  un historien russe :  « La Conférence de Copenhague sur le climat a montré à quel point l'écologisme s'apparente à une religion. Une religion à laquelle les Russes ne sont pas près de se convertir, ironise l'historien Boris Falikov, spécialiste des mouvements religieux

Si l'écologisme a surtout cours dans les pays développés, c'est parce que, pour dire les choses brutalement, une attitude si attentionnée vis-à-vis de la nature se réveille chez ceux qui ont déjà résolu tous les autres problèmes. Ceux qui ont du mal à joindre les deux bouts n'ont pas le temps de s'attarder sur le problème de sauvetage de l'humanité. Aussi, dans les prochaines années, la Russie n'est guère menacée d'écologisme. On a d'autres problèmes par-dessus la tête »

 

Les écologistes affichent leur désillusions Ainsi le point de vue original d’un ancien ministre de l’environnement ( 1995) et ancienne candidate a une élection présidentielle (1,88 % au premier tour) Corinne Lepage qui constate en forme d’aveu : « En bref, ce fiasco annoncé impose à tous, monde de l’écologie compris, un examen de conscience

L’échec de Copenhague est avant tout bien sûr celui des politiques. Après avoir fait monter la pression et s’être pour certains, cru pouvoir endosser l’habit du sauveur de la planète, l’échec est à la hauteur de l’urgence. Maintenant que faire ?
Eviter que ce fiasco se transforme en succès pour les climato-sceptiques,

Il» est désormais clair qu’il n’est plus possible de faire confiance aux politiques 

Edifiant

C.B

 

Par Tacanitas - Publié dans : environnement - Communauté : climat
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Lundi 21 décembre 2009 1 21 /12 /2009 09:42
1130689[1]


C'est le moment de sortir les belles photos pour se préparer à fêter NOËL.

Ils sont béats d'admiration! Ce sont des photos de deux continents.

 En Argentine ce sont les feux d'artifices partout dans les villes et le moindre villages, le soir de NOËL. 

en-attente 0178


en-attente 0180en-attente 0179Dans l'Orne se sont des illuminations qui valent le déplacement. 


fuegos1[1]
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Ici en ARGENTINE!
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