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Jeudi 29 octobre 2009 4 29 /10 /2009 18:17


DE L’IDENTITE NATIONALE ET IMMIGRATION

République, « la res publica », la chose publique. Ce qui englobe toutes les règles d’un pays donné.

Parmi ces règles, tous les pays dits développés essaient d’endiguer le flux d’immigration des pays sous développés.

La raison en est simple : c’est dans le but de protéger notre CONFORT, notre quant à soi.

Dans l’antiquité, la communauté se protégeait par les montagnes environnantes ou le fleuve. Elle se donnait les règles qui lui convenaient.
Plus tard, ces « vallées » se sont données des frontières ou des fortifications. Des seigneuries ou fédérations pour se défendre des grands envahisseurs. Aujourd’hui, nous en sommes à l’Europe « pacifiée » à 27. Nous ne cessons pas d’intégrer d’autres pays candidats comme autant d’immigrants pour se sécuriser toujours plus, mais aussi pour une plus grande offre de main d’œuvre et de consommateurs. Hier Italiens, Portugais, Espagnols, aujourd’hui Roumains, Turcs, Magrébins, après demain… ??? qui sait ?. Qui grossiront le PIB de « la communauté et de sa chose publique ». Un gâteau plus grand pour plus de convives. C’est un pas vers l’abolition des frontières, C’est aller vers l’organisation du monde, vers une paix universelle, tel que nous le souhaitons  au moins dans nos convictions sinon dans nos paroles.

Déjà, nous avons l’ONU qui vaille que vaille essaie de remplir son rôle.
Tout est toujours remis en chantier, et nous n’aurons jamais fini.

Avec la facilité que nous avons de communiquer, de s’informer, chacun est au courant des évènements d’un bout de la planète à l’autre en temps réel. C’est mon vœux de devenir citoyen du monde alors que nous sommes déjà citoyens de l’EUROPE.

Ne perdons pas de vue d’où nous venons : Les uns de la petite ferme des parents ou grands parents, les autres du prolétariat, mineurs tisserands, carriers, artisan forgeron Etc.…D’autres moins nombreux de parents commerçants du bourg autrement dit de la bour "geoisie". Puis l’infime minorité de la chevalerie.
Depuis un siècle, nous gaspillons les richesses de pays « en retard ou plus jeunes ». Dans moins de deux générations, il n’y aura plus rien à prélever de ce trésor. La récréation sera terminée. Heureusement, chacun de nous aura tissé des liens(mélange des races) avec ces immigrants d’aujourd’hui et, le reflux se fera d’autant plus facilement. Nos descendants emporteront dans leur paquetage,(cela existe déjà) le savoir, les règles sociales planétaires, et, son or, ses dollars ou ses EUROS pour se donner les moyens de refaire sa situation, : sa ferme, son commerce, son industrie. Donc en conclusion, l’immigration enrichit et régénère la REPUBLIQUE.

Si l’on observe bien par le petit bout de notre lorgnette, c'est-à-dire par nos yeux de petits français, nous avons la chance de faire partie des nations les plus avancées par nos lois sociales d’accueil. Ça ne peut pas se passer sans heurts, sans faits divers douloureux, avec les conséquences des délocalisations Etc., C’est le prix à payer.
L’Européanisation, la mondialisation, ce sera  au bout de 4, 5 générations, voire d’avantage, par effet de vases communicants, le nivellement favorable pour l’intérêt du plus grand nombre. Je sais, on me répond : » et la Chine ? »

Si on regarde avec le recul de la distance, depuis l’étranger, le monde entier nous envie. Mis à part, le triste spectacle de la basse politique bien française, les autres pays cherchent à nous imiter.

« UN PRESENT SANS RISQUE C’EST UN FUTUR SANS AVENIR » disait  Bernard RAPP ancien présentateur du 20h.
Michel de Lugos

Par Tacanitas - Publié dans : opinions - Communauté : entre deux mondes
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Mardi 6 octobre 2009 2 06 /10 /2009 20:55

Que penses tu de cette phrase: un Etat est en faillite, ça se dit ou pas ?

 

Une entreprise en faillite, c’est quand les dettes dépassent ses avoirs ou sa valeur. :  « BILAN EN DESEQUILIBRE ».

 Un ETAT , combien vaut un Etat ? On le dit en faillite quand il ne peut plus payer ses fonctionnaires comme en Argentine en 2001..

Il faut comme pour une entreprise additionner les fortunes individuelles, les immeubles, les routes et autres infrastructures de communications, ses écoles et universités, son potentiel de travail donc l’ensemble de ses entreprises, de son agriculture et de son commerce, ses contrats d’exports et d’imports, ses générations de travailleurs, donc sa force vitale. Etc. C’est énorme la plupart du temps.

Il faut parler des Etats des pays en voie de développement. Ceux-ci ont beaucoup de difficultés à « se développer ». Illettrisme et corruption en sont les plus grandes causes. Viennent ensuite les guerres tribales, de religion ou idéologiques qui détruisent le peu que les gens possèdent. Tu as vu ce qu’a écrit François de Closet sur l’Argentine ?

En vérité, on le dit à tord qu’un Etat est en faillite.  C’est quand il est contraint d’imprimer de la monnaie, de la fausse par rapport à son stock d’or et surtout par rapport à ses devises en comptes courants. Ce qui crée une dévaluation systématique de sa monnaie et de l’inflation. Autrement il lève des impôts nouveaux ou émet un emprunt d’Etat sur ses concitoyens ou fait appel à des créanciers extérieurs. LE FMI, La banque Mondiale, les banques d’affaires.

Une entreprise déclarée en faillite, le tribunal de commerce analyse sa situation. Dans beaucoup de cas, il étale ses dettes à rembourser et efface les intérêts des remboursements qu’elle doit. Si ce n’est pas encore viable pour l’entreprise, le tribunal déclare « sa liquidation ». Il en est de même pour les PAYS. Pour qui on suspend les remboursements voire  on efface l’ardoise, mais jamais de "liquidation".

Par Tacanitas - Publié dans : opinions - Communauté : Vie privée
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Mercredi 30 septembre 2009 3 30 /09 /2009 07:34

Guilhem, 300909

Concernant LE CAPITALISME. (Réponse du papi à son petit fils)

Je n’aime pas beaucoup ce mot. Je préfère « libéralisme » ou liberté d’entreprendre. Mais, à mon âge, je conviens qu’au terme d’une vie de travail celui-ci traduit en biens divers, puisse valoir un équivalent en argent. Si j’avais créé une usine (ou entreprise commerciale) je comprends qu’en fonction de la dite valeur, une seule personne ne puisse l’acquérir. Il faut donc soit une autre entreprise soit plusieurs actionnaires qui s’en portent acquéreurs. De là, si on pousse le raisonnement encore plus loin, pour une entreprise très importante, il faille mettre le captal en petites actions qui seront acquises par une multitude. Et alors l’entreprise peut continuer de créer, de travailler, d’investir et par conséquence faire vivre un nombre plus ou moins grand de familles des cadres, des employés et des ouvriers.

Et, c’est la bourse qui se charge de faire office de plaque tournante pour vendre et acheter les titres.

Ces titres changent de valeur d’une part en fonction de l’offre et le demande, d’autre part en fonction des résultats de l’entreprise. Je ne t’apprends rien, tu sais tout ça. Si la demande est telle que les titres s’envolent alors qu’il y a un « défaut »inconnu dans le cœur de l’entreprise : défaut de gestion, ou plus fréquent plusieurs clients de celle-ci qui déposent le bilan. Alors, il y a risque d’effet domino, ou par des dettes trop élevées, et c’est la déconfiture. Les actions à l’extrême, ne valent plus rien. Les créations d’entreprises, les délocalisations, les faillites, existent et continueront d’exister. Ça fait partie des conséquences de la concurrence  et aussi du dynamisme de certains dirigeants.

Dans ce que nous vivons de cette crise, selon mon raisonnement l’exemple de LHEMAN BROTHERS, c’est l’application des règles du pur du capitalisme. On n’aurait pas du si ces règles avaient continué d’être appliquées, venir en aide aux banques boiteuses. Donc On a fait appel à la théorie de KEYNE non ou de qui alors ? En tous cas les Etats (seuls à avoir la capacité d’agir) sont intervenus pour que les particuliers ne perdent pas les avoirs qu’ils avaient sur leurs comptes courants. L’effet domino eut été immense. Aussi dramatique qu’en 29.

Revenons au début. Si nous étions dans un pays trop socialiste, j’aurais choisi de travailler à l’ombre d’un parapluie. C'est-à-dire si possible dans la fonction publique. Mais comme nous sommes et que nous resteront dans un pays libéral, j’ai pris tous les risques d’entreprendre, et pour cela d’emprunter beaucoup, énormément. Car rien n’est gratuit. Celui qui le pense est dans l’erreur. Et mamie et moi ; ta mère, ta tante, tes oncles se sont retroussés les manches à leur tour. Un humain croit et veut améliorer son sort et veut se loger, s’habiller, se chauffer et se promener en voiture. Tout ça à la différence des animaux qui naissent « plumés et poilus » Ils n’ont pas besoin de toit sur leur tête Etc.

L’homme se compare aux autres. Il veut paraitre. Dans l’antiquité, c’était au point de se combattre à mort pour posséder ce qu’avait l’autre. Vois les guerres, ce n’est pas l’antiquité.

Le capitalisme répond et remplace tout ça. L’homme est par définition INDIVIDUALISTE. Une politique qui fait table rase de cette notion conduit la nation à la paralysie, au découragement après une euphorie provisoire. Toutes « les conquêtes socialistes » de nationalisations d’entreprises finissent par un manque de responsabilisation des individus pour terminer par la déchéance dans la productivité. Péron en Argentine avait nationalisé « le Ferro carril » le chemin de fer. Plusieurs dizaines d’années après, il y avait 10 ouvriers là où un seul aurait suffi. Les trains étaient délabrés, toujours en retard. Menem (le SYNDICALISTE PERONISTE devenu PRESIDENT) a décidé une nuit d’arrêter les trains en raz campagne. Tout était terminé. Chaque salarié reçut un pécule pour faire ce qu’il voulait.

Le couple quincailler buvant le maté sur une de mes photos sont des anciens du chemin de fer argentin. C’est un exemple de réussite individuelle à partir du pécule qu’ils avaient reçu. J’ai vécu leur début et leur ascension.

L’Etat ne doit pas intervenir dans ce système sauf exception. Je pense à l’exception des approvisionnements en denrées alimentaires. Les prix ni trop élevés, ni trop bas ; les stockages, les infrastructures de canalisations pour donner aux paysans la disposition de l’eau d’irrigation dans le futur, reviennent à la responsabilité des Etats. La climatologie est trop capricieuse. Je dis LES ETATS, car un seul pays peut souffrir de malchance : tempête cyclone, pluies diluviennes ou sécheresse. Mais les pays mutualisés de fait de la mondialisation, ( les intempéries ne frappent pas tous les pays en même temps)  parent à ces catastrophes, au moins partiellement.

L’habitant de la terre est soumis aux caprices parfois terribles de celle-ci.

 

Par Tacanitas - Publié dans : opinions - Communauté : entre deux mondes
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Mardi 22 septembre 2009 2 22 /09 /2009 06:54


Hier mation sur FRANCE INTER Isabelle GIORDANO dans son émission SERVICE PUBLIC coupe la parole à Jean Michel COHEN pour la donner à François VILLERETTE favorable au tout BIO pour raison de santé et d'environnement.
Jean Michel COHEN Nutritionniste reconnu prétend qu'il n'y a pas l'ombre d'une preuve pour les consommateurs de gain d'un jour de vie en plus pour le partisant du BIO. Si ce n'est d'acheter plus cher ses produits. Et de risquer une pénurie grave.
Madame GIORDANO rend un meilleur service quand elle met face à face les industriels et les centrales d'achats d'un côté et les producteurs de l'autre pour expliquer pourquoi le consommateur ne voit pas les prix du pain baisser quand le blé, comme aujourd'hui, est payé au prix d'il y a 6 ans aux agriculteurs et que les yahourts valent le même prix quand à la production ce lait déversé sur les champs parce qu'il n'est plus rentable de traire les vaches.
Il y a 2 ans l'opinion était traumatisée par le prix des matières premières dont les produits agicoles. Tout le monde pensait que nous allions manquer à cause d'un infime pourcentage de récolte manquante. 2 ans plus tard, le blé est abondant partout sur la planète(sauf en Argentine). Les rendements de maïs atteignent 103 quintaux de moyenne aux ETATS UNIS. La nature ne se laisse pas commander. Certaines années les récoltes sont moins bonnes certaines autres, meilleures. De même pour le pâturage. Il appartient seulement aux Pouvoirs Publics d'organiser et financer les ctockages de denrées comme cela s'est toujours fait depuis l'antiquité (L'Egypte, LES TEMPLIERS)afin de lisser les approvisionnements et de fixer pour les agriculteurs des prix décents pour qu'ils vivent dignement au même titre que les autres catégories sociales. N'est-il pas scandaleux de constater des revenus aussi précaires pour une catégorie sociale responsable de l'intendance des NATIONS. En comparaison des fonctionnaires... Et puisque nous vivons "la mondialisation" que ces organisations se fassent au niveau mondial. Au moins un sujet d'INTÊRET GENERAL plus prioritaire que cette TAXE carbone.
Michel Durand
Par Tacanitas - Publié dans : opinions - Communauté : entre deux mondes
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Lundi 21 septembre 2009 1 21 /09 /2009 07:45
Tous les indices, que ce soit en France ou que ce soit En Argentine, poussent au pessimisme.
En France la dette est passée de 3% du PIB à 7%. L'ensemble des plans de restructuration arriveront prochainement à échéance et vont mettre de 200 à 500 000 chômeurs de plus au tableau d'affichage.
En Argentine, le panier de la ménagère augmente d'environ 24% cette année officieusement tandis que l'indice officiel ne parle que de 8%;  sans compter que ce pays va devoir importer de la viande dès 2010 !
Incurie et mensonges du gouvernement et sécheresse en ce qui concerne l'Argentine..
Il y a toujours eu des crises, celle-ci n'est pas terminée. C'est ma réponse GUILHEM.

Ce n'est pas le moment de baisser les bras. Dans toutes les Sociétés, on trouve un rapport 20/80. Aujourd'hui le 20% va s'appliquer aux plus pauvres. En temps normal, les 20% correspondent à ceux qui réussissent le mieux. A réfléchir.
Par Tacanitas - Publié dans : opinions - Communauté : entre deux mondes
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