Dimanche 28 novembre 2010 7 28 /11 /Nov /2010 20:53

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Ici.

Jeune et belle, CHLOË trouve son épanouissement dans les différentes chorégraphies. Sa dernière prestation fut pour fêter les Espagnols accueillis à Salles dans le cadre du jumelage le weekend dernier.

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Arthur n'a d'yeux que pour sa grande soeur et maman filme, filme , filme...

Par Tacanitas - Publié dans : famille - Communauté : Vie privée
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Samedi 20 novembre 2010 6 20 /11 /Nov /2010 17:52

L'usine argentine va bientôt bénéficier de la génétique dernier cri. Résistance à la sécheresse et aux terres salées. Paru F.A. 20/11/10

Dans la démesure pour nos points de vues. Sujet philo ! Dans une entreprise de 300 000 hectares, si à tous les niveaux chacun a sa responsabilité (du pilote d'avion, de moiss-bat. au chauffeur de tracteur) et en même temps peut subvenir aux besoins de sa famille, avec les garanties sociales ?

Pour GUSTAVO, comme patron il compare cette entreprise agricole à toutes les entreprises industrielles. 

Pour moi, j'ai toujours préféré la petite et moyenne entreprise qui épanouit la famille entière qui s'y implique.

L'ensemble des exploitations de la HAUTE LANDE peut se comparer à une entreprise de production agricole sans complexe pour sa productivité. Ce n'est pas du simple jardinage!!!

Notre compétivité ? Sans les OGM ? dans un futur proche ?? Qui vivra verra.

"OGM-futurs-en-Argentine-001.jpg

BOVE est un "bienfaiteur de l'EUROPE ??????????

 

Bonsoir Claude.

 Merci pour ton commentaire.

En Argentine, il n'y a aucun contrôle des structures. Il n'y a aucun statut du fermage. Cette entreprise loue des terres à l'année ou avec un contrat plus complexe. Mais c'est toujours un contrat libre: synallagmatique. Souvent ces contrats sont élaborés par des notaires et des avocats. Il y a des investisseurs étrangers, français aussi qui font parties de groupements lesquels gèrent et louent. Puis répartissent les bénéfices après frais de gestion (dans le style OPCVM). Les loyers sont complexes, souvent basés sur un pourcentage de la récolte: 15%, 20%, 25%, 30%. Ou, aussi avec une base de quintaux fixe. Jusqu'à 12, 13 quintaux/ha payable en partie ou en totalité d'avance. Les taux sont librement débattus. Un de nos amis avait loué 300 has à 12 QX dont une partie fixe payée à l'avance à la signature du contrat. Puis sont survenues 2 années de sécheresse. Il a gagné le gros lot comparé à bien d'autres. Il a reçu le prix convenu (au prix du marché à une date fixée d'avance) Le loueur(Sté) n'a pas boité, il avait bien d'autres contrats dans toutes les régions y compris où la sécheresse fut moins sévère.
On appelle ces loueurs des "contractistes", il arrive qu'ils y perdent leur matériel pour arriver à s'acquitter.
 Cet article de la F.A. m'apporte de la confiance, dans la mesure où ces grosses entreprises sont en permanence à la pointe à tous point de vue. Les Argentins propriétaires de campos comme le nôtre bénéficieront des répercussions indirectes. La génétique évolue concrètement et en permanence. Le popriétaire ne réfléchit pas longtemps si ses terres sont propices au semis direct, il trouve à louer facilement en supprimant ses risques. Il est gagnant par une très grande rentabilité de son investissement.

L'observation des récoltes, c'est l'affaire de l'ingénieur technicien qui visite les parcelles en permanence et qui, lui aussi est payé au résultat. Il déclenche les traitements en cas de besoin. Le nombre d'ingénieurs agronomes est impressionnant en Argentine. 
Bien souvent ces entreprises ont aussi des feedlots pour valoriser (fiscalement) leur produit selon les cours. En cas d'emblavement en coton, il reste toute la graine par exemple et le coton en ce moment est recherché dans le monde entier, donc rémunérateur. 

 Ils ne font pas naître les veaux. Moins il y aura de terres réservées à l'élevage et plus on aura de chance que le prix soit rémunérateur. En 2 ans le prix des veaux a quadruplé. La viande a triplé. Pourtant Régis comme tous les autres a tendance a vouloir faire de l'agriculture. C'est plus payant et une fois nettoyées, les terres restent propres. Tandis qu'avec l'élevage, les plantes épineuses reprennent le dessus. Il faut toujours dépenser, pour supprimer ces repousses. En 2009, l'Argentine a importé 100 000 tonnes de viande de l'URUGUAY. 
En Europe, et en France en particulier, c'est vrai, nous ne sommes pas prêts d'avoir l'usage des OGM. Il y a un vent d'espoir pour l'agriculture en Argentine en ce moment.

Mais la conjoncture en Argentine, toute conjoncture peut s'inverser rapidement.

ganaderia en sous-bois 

 

 

Par Michel Durand - Publié dans : environnement - Communauté : Pro OGM
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Samedi 20 novembre 2010 6 20 /11 /Nov /2010 16:12

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 Christiane soufle 75 bougies... avec sa classe à GORRON : photos de groupe ci-après.Le repas fut organisé par Clément BARBE au Château du Bailleul..

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Voilà les deux comparses rassemblés quelques soixante années après une jeunesse heureuse par la proximlité des deux maisons.

 

P1000736.JPG.

Merci à Clément pour cette si belle réussite. C'est toujours lui qui pense à l'organisation de cette petite fête.

La prochaine ne devrait pas attendre 5 ans, ce serait plus prudent ?

Par M.durand - Publié dans : recueil de souvenirs et de réflexions - Communauté : Vie privée
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Mardi 16 novembre 2010 2 16 /11 /Nov /2010 17:43

Jean Claude et Monique GELLEY: 

Mme et Mr Jean Claude GELLEY 001 

Par JEAN CLAUDE GELLEY:

Un épisode incontournable non présenté lors de cette journée:

Concerne pourtant la renaissance de l'agriculture, en Haute Lande.

Il est étonnant que l'histoire des agriculteurs de la CALG (Compagnie d'Aménagement des Landes de Gascogne) ait été complètement occultée lors de la journée du 16 Septembre.

Cette compagnie, organisme semi public, a été créé en 1956 pour lutter contre les grands incendies, ressentis comme une catastrophe nationale, et, qui ont ravagé la LANDE des trois départements concernés entre 1944 et 1949 avec l'intention d'installer des pare-feux. Elle achète à cet effet 17000 hectares. Quoi de plus normal que de faire entretenir ces pare-feux par des agriculteurs expulsés d'Afrique du Nord à la suite des évènements que l'on connait. Elle crée donc des lots de culture qu'elle attribue en priorité à ces rapatriés un peu à la manière des lots de colonisation pour mettre autrefois en valeur les terres de cette même AFRIQUE DU NORD.

Le succès n'est pas au rendez-vous. C'est ainsi que l'on trouve quelques métropolitains parmi la centaine d'attributaires de la C.A.L.G. Avant 1960, quelques pionniers qui ont galéré pendant 10 ans pour ouvrir le chemin aux autres, sont déjà installés, mais l'arrivée progressive de ces nouveaux venus va donner des idées à des agriculteurs de la partie Nord de la France qui rachèteront des lots abandonnés par les rapatriés d'abord puis viendront ensuite défricher avec de gros moyens. On peut dire que la Compagnie a été l'accélérateur de la mise en valeur de la Lande encore amplifiée par l'arrivée de nouvelles techniques d'irrigation.

Mais, qu'en est-il de son action à l'époque? Très peu d'agriculteurs se sont installés avant 1960. La première grosse vague date de 1962. Sur le domaine de la TROUGNE, 8 lots de 45 à 70 has ont été mis à disposition: (4 rapatriés de Tunisie, 1 du Maroc, 1 d'Afrique et 2 métropolitains) en contrat d'achat dit N° 1. Il existait aussi des contrats N° 2 et des N° 3 peu nombreux en aménagement de terre de propriétaires. En 1962, nous avons été les premiers à bénéficier d'une dotation d'irrigation (matériel Seppic avec 3 groupes motopompes diésel Vendoeuvre de 20 cv pour une capacité maximum d'irrigation de 30 hectares.)

Dès la première année, de graves problèmes se sont posés. Assinissement très défectueux éxécutés par charrue rigoleuse (fossés à profondeur constante de 50 cm avec des seuils de 1 mètre et plus dù au micro relief de la Lande) Des relevés topographiques très précis avaient pourtant été dressés. Rendements inférieurs à 30 quintaux avec mortalité au stade 4 feuilles sur plusieurs dizaines d'hectares. Les analyses ont revèlé des PH extrèmement bas, une carence total en cuivre et en zinc, une absence totale d'engrais de fond et d'amendement sur de très grandes surfaces. Il s'est avéré par la suite que des engrais n'avaient pas été épandus mais volés., que des chantiers avaient été réceptionnés sans que les souches aient été arrachées et que les récoltes de seigle faites par la Compagnie sur des lots non attribués avaient été entièrement volés.

Un collectifs de 41 agriculteurs en colère s'est constitué sous la présidence de Mr Pierre GILLIN installé à LUBON. La Compagnie arrête ses travaux fin 1964. Devant sa résistance à améliorer les aménagements existants beaucoup sont partis et nous nous sommes retrouvés 22 assignés devant le Tribunal Civil. Les troix experts désignés par la Cour nous ont donné raison. Le procès en Appel ne leur a pas été plus favorable, et en Juin 1967, la Cour de Cassation confirme les deux premiers arrêts obligeants la Compagnie à dédommager les attributaires. A la faveur des débats a été relevé le rapport du Professeur CHOMBART de LOWE, commandé par la Compagnie puis occulté par elle au moment du procès, qui préconisait une expérimentation sur une petite échelle avant d'entreprendre de grands travaux probablement payants par la suite. La Compagnie va dès lors être chargée de complèter les aménagements chez les agriculteurs restants avant de revendre les lots non attribués ou ceux abandonnés à ces agriculteurs venus d'ailleurs et finira par disparaître progressivement.

En 1961, au cours de mes prospections dans la Lande, j'ai rendu visite à plusieurs de ces agriculteurs installés au cours des années 50. Le dernier a conclu: " Fichez vite le camp de ce pays pourri"... Mais, nous étions déjà devant un superbe champ de maïs !

Jean-Claude GELLEY.

NB: -La C.A.L.G. vendait ou faisait des travaux(défrichement, hangar) pour les agriculteurs et ceux-ci payaient en location-vente sur 30 ans. Ce contrat comportait des contraintes imposées comme celle de réserver 1/3 des surfaces pour l'élevage.  

-La procédure décrite ici a duré de 64 à 69.

-Au final La C.A.L.G. (semi-public) a donné instruction au Crédit Agricole de financer l'achat des terres; lequel financement aurait bénéficié par la conséquence du jugement, d'un moratoire !(ad vitam ?). Les agriculteurs étant libérés des contraintes, ils étaient vraiment chez eux. 

MERCI à Jean Claude GELLEY pour cette contribution importante qui complète le sujet.

Jean Claude par ailleurs est auteur d'un livre intitulé "INSOUCIANCE DE GUERRE" édité à compte d'auteur. Je vous le recommande. Problème: sa rareté !

Par Tacanitas
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Vendredi 12 novembre 2010 5 12 /11 /Nov /2010 10:27

Oph-lie-1ere-ugsel-cadette-Gorron--10-11-2010Ophélie sur la plus haute marche du podium.
Ophélie 1ere Champ de la mayenne 11 01 09

 

 

Guilhem fait 6ième:Guilhem au cross d'alonnes nov 2009

 

 

 

         Pas mal non plus.

Si vous restez dans les 10 premiers toute votre vie, aucun soucis à se faire pour les parents.

Par Michel D. - Publié dans : famille - Communauté : Vie privée
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