Lundi 9 janvier 2012 1 09 /01 /Jan /2012 20:00

J'ai coupé tout le début pour garder principalement les répliques aux attaques de ceux d'un parti qui laisse croire qu'on doit tout attendre d'un Etat sans contre partie, d'un parti qui critique sans proposer.

 

Dans son adresse publiée dans un journal du matin, François Hollande décrit une France, je le cite, "abaissée, abîmée, dégradée".
Chacun notera le sens de la rime et le parallèle poussif avec la célèbre harangue du général de Gaulle sur le parvis de Notre Dame : "Paris outragé, Paris brisé, Paris martyrisé…", vous connaissez la suite. Mais n’est pas le Général qui veut, et surtout, il y a dans ce catastrophisme rustique quelque chose de terriblement déprimant pour les Français et finalement de bien peu exigeant sur le plan intellectuel.
A écouter Monsieur Hollande, tout n’est qu’échec, iniquité, désolation. Bref, notre pays est dans le gouffre.
Je combats cette maladie, cette sorte de "scorpionite", cette autolyse qui consiste à nous envenimer pour mieux croire au mythe du phénix qui renait de ses cendres.

J’ai bien compris il s’agit de passer de l’ombre à la lumière et, ce faisant, de résumer l’élection présidentielle à la personne de Nicolas Sarkozy, accusé d’avoir mis la France au tombeau.
Cette diabolisation est infantile, mais chacun aura compris son but : éviter de parler du fond, éviter d’élargir le débat aux contraintes du monde, et par là même, éviter de placer le socialisme devant ses contradictions. Il est d’ailleurs intéressant de noter que le mot «socialisme» ne figure pas une seule fois dans le long texte publié par Libération. Je ne m’en formalise pas, mais cet oubli, volontaire ou non, en dit beaucoup sur l’état intellectuel de la gauche.
J’imagine les rédacteurs de la rue de Solférino planchant sur la tribune de leur champion… "A défaut de programme, est-ce que dix attaques contre Nicolas Sarkozy et cinq messages désespérés sur l’état de la France vous iraient ?". C’est en somme cela, la stratégie actuelle de l’opposition.

Pour François Hollande, ce quinquennat c’est, je le cite, "la Présidence de la parole". Je passe sur le fait qu’il y a quelques contradictions à nous reprocher sans cesse d’avoir mal agi tout en nous accusant de n’avoir tenu que des discours.
La réalité, c’est que le nombre des réformes depuis 2007 n’est pas discutable. On peut être pour, on peut les juger incomplètes ou au contraire les juger trop abruptes, mais personne ne peut nier que nous nous sommes engagés sur des points essentiels et souvent sur des points structurants.
L’autonomie des universités constitue une rupture par rapport à la loi de 1984 ; le service minimum dans les transports a profondément modifié le rapport entre les usagers et les grévistes ; la loi sur la représentativité des syndicats a totalement changé le système issu de l’après-guerre ; la loi contre le port de la burqa a marqué un coup d’arrêt au relativisme ambiant qui entourait la défense de la laïcité ; la réforme des régimes spéciaux de retraites et la fin du symbole des 60 ans ont constitué une césure ; le gel des dépenses publiques et la réduction de 150.000 fonctionnaires relèvent d’un exploit dans un pays qui a été si longtemps accoutumé au toujours plus.
Je ne cite que ces quelques réformes, d’ailleurs férocement combattues par l’opposition, pour souligner que s’il est un Président qui ne s’est pas contenté de disserter, c’est bien le président Sarkozy.

Notre bilan n’a ni besoin d’être encensé ni besoin d’être noirci pour être jugé plus que respectable au regard des crises que nous avons affrontées et qui nous ont conduits, d’une main à réformer, de l’autre main à protéger les Français.
Moderniser le pays sans le braquer, le protéger sans le figer : l’équation n’est pas si simple, et il suffit d’observer la situation de plusieurs de nos partenaires européens pour constater que nous avons globalement réussi ce pari.

J’ai écrit il y a six ans un livre intitulé "La France peut supporter la vérité" ; j’ai évoqué l’Etat en faillite. Depuis 2007 je n’ai pas douté un seul instant que le chemin qui ramènerait notre pays du rêve passé des Trente glorieuses au pays de la réalité serait un chemin long, douloureux et sinueux. La politique des réformes a été notre priorité, et c’est elle qui a permis à la France de traverser une période d'exceptionnelles turbulences.

Bien j'ai un regret, celui de n'avoir pas toujours été assez loin. Mais pouvions-nous en faire plus dans un délai aussi court et dans un climat économique aussi désastreux ?
Déjà, ce qui a été fait par le président est exceptionnellement courageux, et je ne sais pas dans quel état serait aujourd'hui la France si elle était dirigée depuis 2007 par Madame Royal. On a trop tendance à oublier l’immobilisme des dernières décennies.

Je suis désolé de dire que durant des années, à gauche, au centre, à droite, nous avons fait prendre au pays le risque de retards, et les additions coûtent cher aujourd’hui. Je ne vise personne, c'était un état d'esprit. Je peux en parler parce que je l'ai vécu et j’ai vu combien l'excès de précautions, la routine, l’indécision, ont paralysé l’urgent et l’indispensable.

La situation du pays est très difficile, mais aujourd’hui le pays est gouverné, et notre volonté de changement reste intacte, élection ou pas élection.
Compétitivité, protection sociale, réorganisation de l’Etat, école, sécurité, université, recherche, tout ce que nous avons entrepris c’est un socle pour aller plus loin, pour prolonger, pour ajuster, pour réinventer nos politiques.
La réforme c’est une valeur en soi. Elle l’était en 2007, elle le reste en 2012.

De ce quinquennat de crise, nous sortons expérimentés et non pas éreintés, ou désillusionnés, sur les capacités de notre nation à se transformer. Quelles que soient les difficultés qui nous attendent encore, ou les notes, surveillances, classements dont, à tort ou à raison, on pourrait nous affubler, la France est un grand pays. La France est un grand pays qui a le pouvoir de rayonner et a le devoir de se renouveler en continu.

Ceux qui attaquent notre bilan sont des artificiers en gants blancs. Ce quinquennat aura en effet été un quinquennat de combats. Crise financière, crise des dettes publiques, crise de l’Europe, le monde ne nous a pas laissé une semaine de répit.
S’en plaindre serait absurde, parce qu’en réalité ces cinq années préfigurent ce que seront les années qui viennent, je veux parler de l’exercice du pouvoir, face aux interdépendances et aux fulgurances brouillonnes de la mondialisation.

"Laisser du temps au temps", la formule apparaît aujourd’hui presque sortie d’un autre âge.
L’opposition laisse entendre qu’elle n’est pas tenue par le calendrier de retour à l’équilibre de nos déficits publics, qu’elle n’est pas pressée de respecter l’accord européen du 9 décembre dernier, et certains, en son sein, recommandent le passage aux 32 heures… Visiblement, nous ne courons pas sur la même piste ! Prétendre vouloir présider la France en imaginant que son temps n’est pas compté, qu’elle n’a pas de comptes à rendre, au rythme du monde extérieur, c’est l’exposer à des contrecoups mortels.

"Pour réussir, quatre principes m’inspireront", écrit François Hollande dans sa tribune.
D’abord "la vérité".
Cette une valeur m’est chère, et j’attends donc qu’il explique précisément comment il entend réduire les déficits, parce que pour l’instant c’est le flou absolu. On nous parle du "paquet fiscal", de la suppression de la réforme de l’ISF, des niches fiscales. Inutile de vous dire que le compte n’y est pas, et de loin !
Et il n’y est pas pour une raison simple : les socialistes n’osent pas toucher aux dépenses de l’Etat qui constituent pourtant notre seule véritable marge de manœuvre. Pire, tout dans leurs promesses démontre qu’ils augmenteront ces dépenses.

Second principe : "la volonté".
On n’en attend pas moins d’un Chef de l’Etat, mais pour l’heure seuls les actes, ou plutôt les intentions, nous renseignent. La grande réforme fiscale promise de l’impôt sur le revenu et de la CSG oscille entre fusion et rapprochement. Visiblement, la main tremble ! La suppression de notre réforme des retraites est contournée par le biais d’un dispositif sur les longues carrières et sur l’âge légal de départ dont le coût financier et social risque d’ailleurs d’être calamiteux. Après avoir promis le retour aux 60 ans pour tous, là encore, la main tremble !
Quant à la négociation avec les écologistes, où trente années de politique nucléaire ont été escamotées en une nuit de tractations, elle n’a pas révélé une grande fermeté de ton.

Troisième principe : "la justice".
Faut-il s’appesantir sur cette valeur qui n’appartient pas à la gauche, mais qui appartient à la République ? Malgré la crise, le pouvoir d’achat des Français a tenu, le montant des prestations sociales n’a pas été réduit, les revenus minimum des personnes âgées ou des handicapés ont même été augmentés, l’écart entre les hauts et les bas salaires ne s’est pas plus accru que lorsque la gauche était aux affaires et que la bourse était triomphante. Quant aux plus fortunés de nos concitoyens, ils ont été fortement mis à contribution.
Bref, nous n’avons pas de leçon à recevoir en matière de solidarité, et je n’accepte pas ce procès injurieux sur le prétendu "gouvernement des riches". Que diraient d’ailleurs les socialistes si nous laissions entendre qu’ils sont à la solde, ou sous la coupe d’une partie de nos concitoyens. Ca, c’est le degré zéro de la politique !

Enfin, dernier principe de l’adresse : "l’espérance".
Personnellement, je n’ai jamais eu l’occasion de voir un candidat aux élections préconiser le désespoir… Cela dit, tout ce qui éveille chez les Français le goût de l’avenir relève d’un combat utile qui mérite de transcender les clivages.

Et dans ce combat, mesdames et messieurs, vous y avez toute votre part.
Vous l’avez dit, chère Chantal Didier, 66 journalistes ont trouvé la mort en 2011 dans l’exercice de leur métier. La violence n’épargne pas ceux qui cherchent à témoigner. Mais comme vous, aussi, je veux garder de cette année 2011 le souvenir de la libération d’Hervé Ghesquière et de Stéphane Taponier, après 547 jours de détention.
Je me rappelle que lors d’un voyage en Afghanistan, on m’avait indiqué la zone où ils se trouvaient prisonniers, à quelques kilomètres seulement de l’endroit où je me trouvais. Nous savions à peu près où ils étaient, mais nous ne pouvions pas aller les libérer de peur de mettre leur vie en danger. Pendant leur détention, nous avons été critiqués, pourtant nous n’avons jamais relâché nos efforts, et ce fut un soulagement de les voir revenir sur le sol français.

Deux autres visages de journalistes m’ont frappé aussi cette année.
Deux visages de femmes, deux grands reporters chevronnées, courageuses, qui ont sillonné le monde avec leurs équipes. Celui de Patricia Allemonière, de TF1, blessée en Afghanistan et racontant l’attaque dont elle venait d’être victime avec un pansement sur le visage. Fidèle au poste.
Et puis je voudrais aussi rendre hommage à Caroline Sinz, grand reporter à France 3, qui a été attaquée au Caire, sur la place Tahrir, d’une façon extrêmement violente et inacceptable. Elle était aussi, le soir même, à l’antenne, avec dignité et avec professionnalisme.
Certains, après son agression, ont crû bon de dire que les rédactions devraient y réfléchir à deux fois avant d’envoyer des femmes journalistes dans des endroits dangereux. Certes, les rédactions doivent prendre des mesures pour assurer la sécurité des journalistes, hommes ou femmes. Mais en déduire qu’il y aurait des endroits où les femmes ne doivent pas aller, je pense que ce serait une épouvantable régression. Les femmes sont des journalistes comme les autres. Il y a d’ailleurs bien longtemps qu’elles n’ont plus à prouver leur capacité à faire face aux situations périlleuses. Je leur dis donc tout mon soutien, comme lecteur, comme téléspectateur, mais aussi comme citoyen et comme responsable politique.
Voilà, je ne doute pas, Mesdames et Messieurs, que les mois à venir vont être passionnants et trépidants pour vous, comme ils le seront pour moi.

Alors, avec estime et affection, je souhaite à chacune et à chacun de vous, à vos familles et à tous ceux que vous aimez, une très bonne année 2012.

Par Tacanitas - Publié dans : opinions - Communauté : entre deux mondes
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Dimanche 8 janvier 2012 7 08 /01 /Jan /2012 11:23
Emergencia

La falta de lluvias perjudica la siembra

“Hace más de 40 años que no se registraba una situación así”.


domingo, 08 de enero de 2012
La falta de lluvias perjudica la siembra

La siembra de soja se vio seriamente perjudicada.

“Debe ser que hace más de 40 años que no se registra una situación de estas características, a tal punto que no se pueda sembrar”, así lo comentó a Nuevo Diario el productor Omar Chiatti, presidente de la Sociedad Rural de Bandera y vicepresidente de la Federación de Asociaciones Agropecuarias Santiagueñas (FAAS). Il y a plus de 40 ans qu’une suation semblable ne s’est produite. A tel point que on ne peut semer selon OMAR CHIATTI président de la Société Rurale de BANDERA

Explicó, además, que en épocas anteriores por distintos factores climáticos, inundaciones o sequías, “se quemaron cultivos para los meses de enero y febrero, para la implantación del cultivo, debe ser aproximadamente 40 años que nunca hayamos podido sembrar en diciembre”, sostuvo. Il explique en outre que pour cause de différents facteurs climatiques comme innondations, sécheresse, se perdent les récoltes en Janvier et février. Mais pour être dans l’impossibilité de semer en décembre cela fait approximativement 40 ans
El productor señaló que de no registrarse lluvias en los próximos diez días, volveremos a elevar nota para que esta vez, el INTA ya conjuntamente con nosotros realice un informe oficial de que en estas condiciones no se va a poder sembrar nada”. A ello, agregó que “en estos momentos debería haber en el campo plantaciones de soja de 30 centímetros y está todo seco. No hay prácticamente nada”.Si dans les 10 jours il ne pleut pas, il va signaler par une note officielle afin d’obtenir des facilités fiscales. il précise qu’en ce moment il devrait y avoir des soja de trente centimètres et tout est sec. Il n’y a rien. Selon CHIATTI pour le manque d’eau la perte est de 90% en maïs et  sorgo.

Según Chiatti, por la falta de lluvias, las pérdidas ascienden a un 90% en la producción de maíz, soja y sorgo de primera. En tal sentido, explicó: “Necesitamos que se declare la emergencia agropecuaria provincial e inmediatamente pedir la emergencia nacional, para poder asistir al productor mediante el certificado para que le permita paliar al menos la situación impositiva. Después cada uno verá qué se puede hacer una vez que llueva”, sostuvo.

Dijo además que otro problema que deben afrontar “es el de la ganadería, que se había vuelto a incorporar bastante cantidad de hacienda y obviamente gran parte del norte de Santa Fe y nuestra región va a presentar muchos problemas de agua si no llegan las lluvias”. L’élevage doit aussi affronter cette situation surtout qu’après les années antérieures les troupeaux se sont agrandis. L’eau va manquer autant que le pâturage.

Bandera ne dispose d’aucune possibilité d’irrigation. Les réserves ne peuvent se remplir ni pour les animaux ni pour les gens, ni pour se doucher...La Société Rurale demande instamment des aménagements pour qu’à partir des RIOS Dulce et Salado se créent des canaux…


Remarcó también que la ciudad de Bandera no cuenta con ningún tipo de asistencia de riego y el éxito de la siembra depende exclusivamente de las lluvias.

Agregó que desde tanto la Sociedad Rural como desde la FAAS, “se pidió en diferentes oportunidades que se canalice sobre los ríos Salado y Dulce, canales que puedan traer agua a muchas hectáreas que están sin poblar con hacienda por la falta de agua”, por lo que remarcó también que “el problema no sólo afecta a la agricultura y la ganadería si aquí no llueve, la gente no puede juntar agua en la represa o en los aljibes ni para bañarse”.    
Grandes pérdidas por sequía en Misiones y Formosa

Toutes les grandes régions de production sont affectées par cette sécheresse qualifiée "la pire" depuis 72 ans pour les uns 107 ans pour les autres selon des statistiques privées.

Par Tacanitas - Publié dans : environnement - Communauté : entre deux mondes
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Dimanche 8 janvier 2012 7 08 /01 /Jan /2012 07:32

 1130689[1]

BONNE ET HEUREUSE ANNEE

De deux retraités grands parents et arrière grands parents.

« Dans la vie faut pas s’en faire, moi je n’m’en fait pas …»

A bientôt.

Christiane et Michel de Lugos.

http://www.blogdesdeuxmondes.org/

 

La chanson de Maurice Chevalier en entier :  http://youtu.be/GprxWDUYC4E

 Sans oublier tous les estropiés par la vie en 2011 et ceux à venir.

On ne peut vivre une vie sans ces épreuves...Aidons-les a pouvoir "supporter"

 

Par Tacanitas - Publié dans : famille - Communauté : Vie privée
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Dimanche 8 janvier 2012 7 08 /01 /Jan /2012 07:03

Un Français de l'AVEYRON peut-être futur président de la République Argentine actuellement président par intérim.

La CGT et l'ancien président de "LA SECURITE SOCIALE" (arrière petit fils d'émigrés français) président aux destinées du pays. Ne jugeons pas pour le moment. Pourtant certains signes nous incitent au pessimisme. Comme par exemple le fichage obligatoire de chaque citoyen...avec empreintes et photo d'identité...

AMADO BOUDOU

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Amado Boudou
Amado Boudou.jpg
Fonctions
35e vice-président de la Nation argentine,
président du Sénat de la Nation
Actuellement en fonction
Depuis le 10 décembre 2011
(&&&&&&&&&&&&&02625 jours)
Élection 23 octobre 2011
Président Cristina Fernández de Kirchner
Prédécesseur Julio Cobos
Ministre argentin de l'Économie et des Finances
7 juillet 200910 décembre 2011
Président Cristina Fernández de Kirchner
Vice-président Julio Cobos
Prédécesseur Carlos Rafael Fernández
Successeur Hernán Lorenzino
Biographie
Date de naissance 19 novembre 1963 (1963-11-19) (48 ans)
Lieu de naissance Buenos Aires, Argentine
Nationalité Argentine
Parti politique Front pour la victoire
Diplômé de Université nationale de Mar del Plata
Profession Économiste

Coat of arms of Argentina.svg
Vice-présidents de la Nation argentine

Amado Boudou (Buenos Aires, 19 novembre 1963) est un économiste et homme politique argentin, vice-président de la Nation depuis le 10 décembre 2011.

Biographie[modifier]

Il occupa plusieurs postes dans la fonction publique comme celui de directeur de l'Administration nationale de la sécurité sociale (Administración Nacional de la Seguridad Social ou ANSES).

Le 8 juillet 2009, il devient ministre de l'Économie.

Candidat à la vice-présidence aux côtés de Cristina Fernández de Kirchner lors de l'élection présidentielle du 23 octobre 2011, il entame son mandat le 10 décembre 2011, à la suite de la réélection dès le premier tour de Kirchner, avec 53,96 % des voix. Les arrière-grands-parents d'Amado Boudou, Frédéric Boudou et Eugénie Vernhes étaient français, originaires de Durenque (Aveyron). Ils émigrèrent en 1903 avec leurs sept enfants vers Piguë où Clément Cabanettes installa à la fin du 19° siècle une colonie forte d'une centaine de personnes, toutes d'origine aveyronnaise. L'association Rouergue-Piguë, présidée par Madame Nathalie Auguy-Périé, maire de St Côme d'Olt (Aveyron), maintient des liens permanents entre les Aveyronnais et les descendants des émigrés. Le vice-président argentin possède encore de la famille en Aveyron.

 

        ┌──> Frédéric Boudou
          │
     ┌──> Aimé Boudou
     │    │
     │    └──> Eugénie Vernhes
     │
┌──> ... Boudou
│    │
│    │    ┌──> ...    
│    │    │
│    └──> ...
│         └──> 
│              
│
Amado Boudou
(1963- )
│
│         ┌──> 
│         │    
│         │
│    ┌──> ... 
│    │    │
│    │    └──> 
│    │
└──> ...
     │
     │    ┌──> ... 
     │    │
     └──> ...
          │
          └──> 


Par Tacanitas - Publié dans : opinions - Communauté : entre deux mondes
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Vendredi 6 janvier 2012 5 06 /01 /Jan /2012 06:40
Joseph   
  Joseph et Marie Louise. Mémoire d'une vis riche. Vivants d'une petite structure agricole et herbagère dans le bocage, jamais ils ne chercheront à s'accaparer d'autres parcelles. Ils ont privilégié l'amitié et le bien vivre. Tronçonneuse, accordéons, cors de chasse, fusils, chiens de chasse,  les cartes, les charpentes n'ont aucun secret pour Joseph. Il sut animer les soirées de fêtes familiales et les plus grandes cérémonies au sein de la fanfare régionale.
Votre serviteur, s'est fait envoûter par l'accordéon de Joseph le soir du premier de l'an 60. Sur un air de Java... Et je danse toujours sous la tutelle de la même blonde !
 JOSEPH 84 ans, 60 ans de mariage, fêtera ses noces de Diamant en Septembre. Fils de paysan et paysan lui-même. D'une intelligence subtile, travailleur persévérant, Philosophe de nature, pêcheur, chasseur, conteur. Il a profité pleinement de tous les plaisirs sans modération que pouvait lui procurer cette planète sur laquelle il vit. Moniteur d'auto-école VL et POIDS LOURDS au service militaire, il aurait pu vivre LA ville, il a préféré cette campagne pour mieux respirer, pour mieux savourer chaque lever de soleil, et apprécier la neige, le froid, la pluie, le brouillard qui lui permet de s'approcher des RAMIERS afin de les tirer. Marie Louise pendant ce temps mijote toujours salmis et pâtés pour les papilles de la famille et des nombreux amis invités très souvent à leur table. Il faut l'entendre raconter une partie de chasse au lièvre avec son chien. Après une poursuite de plusieurs kilomètres en boucle, Joseph se poste  et attend au bon endroit, au bon passage derrière un talut. Le bossu n'a aucune chance.

Comment vit-on d'une petite ferme en 1950. Evidemment il n'y avait pas d'assurance, pas de charges, pas de télphone. Mais il fallait quand même patienter longtemps avant d'avoir de quoi s'offrir la gazinière par exemple.

Bravo à tous les deux.

 

Par Tacanitas - Publié dans : recueil de souvenirs et de réflexions - Communauté : Une Vie Un livre
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