Un petit paysan d'Afrique ou du Brésil qui sème ce maïs pourra nourrir sa famille et envoyer ses enfants continuer leurs
études
Le cursus de Marie Monique ROBIN :Diplômée du centre universitaire d’enseignement du journalisme de l'université de Strasbourg. débute sa carrière avec France 3 Région puis travaille pour l’agence CAPA de 1989 à 1999 avant de devenir journaliste indépendante. un cursus évident pour avoir un avis incontestable sur l’agriculture.
Comme toujours Mme Marie-Monique Robin a monté un film de propagande, fait non pour informer mais pour convaincre que l’agriculture empoisonne soumise aux gangs mafieux de ses fournisseurs
Pourtant pour tenter de désacraliser les propos de Marie Monique Robin même avant parution de son « Livre et Film » NOTRE POISON QUOTIDIEN les références ne manquent pas …..
Dans son « Documentaire » MMR veut montrer les effets à long terme des produits chimiques utilisés dans la chaîne alimentaire, du champ du paysan à l'assiette du consommateur . Comme elle le dit elle-même « un documentaire alarmant c'est vrai, mais il n'est plus temps de finasser « Savoir, c'est pouvoir. » Forte du postulat qui a fait son succès, « La terreur se vend infiniment mieux que le bonheur » Elle excelle à accaparer l’espace média certaine de l’aura médiatique que confèrent toutes contestations. Dans ce film l’émotionnel se substitue au rationnel, Dans une ambiance coluchienne du tous pourris tous coupables elle dénonce les études de toxicité biaisées par les industriels et experts au cœur d’indéniables conflits d’intérêts.
La découverte sensationnelle de MMR, c’est que les agriculteurs emploient différents produits phytosanitaires pour protéger leurs cultures. C’est loin d’être un scoops .. L'utilisation des pesticides en agriculture remonte à l'antiquité. L'usage du soufre paraît remonter à 1000 ans avant J.C., l'arsenic était recommandé par Pline et les produits arsenicaux sont connus en Chine dès le XVIe siècle ; c'est également vers cette époque que sont signalées les propriétés insecticides du tabac et des racines de Derris et de Lonchocarpus. La protection des cultures est vitale pour l'homme car, selon l'adage, « l'agriculteur ne reçoit que ce que les parasites veulent bien lui laisser »
Sur le site gouvernemental : www.observatoire-pesticides.gouv.fr ont peut lire :
« Il ne faut pas toutefois perdre de vue, que les pesticides ont constitué un énorme progrès pour l’agriculture et ont permis d’assurer une production alimentaire de qualité. L’augmentation des rendements des terres agricoles a permis de limiter la déforestation, ainsi les experts estiment que leur utilisation, en 50 ans, a permis de préserver 50% de la surface de la forêt actuelle. »
Si des molécules chimiques sont appliquées sur les plantes, il n’y a rien de surprenant a en retrouver d’infimes quantités dans les produits récoltés . Sont-ils pour autant hautement toxiques et nocifs pour la santé de ceux qui y sont exposés les agriculteurs, mais aussi les consommateurs, comme l’affirme avec aplomb MMR ? Elle devrait certainement avec humilité s’inspirer de Paracelse, Médecin et alchimiste au 15e siècle. qui ne se contentait pas d'approximations. "Je fais le serment de ne pas faire de supposition mais de savoir." Ce père de la toxicologie avait découvert que « Tout est poison, rien n'est poison. La dose fait le poison." Ce que conteste également MMR.
Si le principe de Paracelse est admit à l’unanimité de la communauté scientifique, MMR pour justifier ses théories alarmistes réfute ce principe , et met en cause son application dans la définition de notion de Dose journalière admissible (DJA), La Dose Journalière Admissible pour l'homme (base 60 kg). Elle est calculée à partir de la plus petite Dose Sans Effets (DSE) chez l'animal le plus sensible auquel on affecte un coefficient de sécurité de 100 à 1 000.
MMR a-t-elle des preuves de la dangerosité des produits phytosanitaires utilisés selon les bonnes pratiques agricoles, et avec précaution par les applicateurs ?
Le Docteur Jean-Luc Dupupet le médecin en charge du risque chimique à la MSA lui dit qu’il avait au printemps 2009 trente deux cas d’agriculteurs ayant obtenu le statut de maladie professionnelle ..Pour situer le rapport, en 2007, en France 1 020 000 personnes occupaient un emploi permanent à temps plein ou partiel sur les exploitations agricoles
De plus la reconnaissance comme maladie professionnelle est d'ordre purement administratif et ne prouve en aucun cas une relation avérée entre un risque et une maladie. Cela s'appelle la présomption d'imputabilité. Cela signifie par exemple que si vous faites une leucémie et que vous avez travaillé au moins 1 an dans une station d'essence, votre leucémie sera reconnue maladie professionnelle, vous n'aurez pas à faire la preuve que c'est le benzène du carburant qui en est la cause, bien que cette maladie puisse avoir de nombreuses autres causes que le benzène. La reconnaissance comme maladie professionnelle par la MSA ou les tribunaux n'est pas une preuve scientifique.
Même si les cas Sylvain Médard, Dominique Marchal, Paul François, et Yannick Chénet, sont très douloureux pour ces agriculteurs et leurs familles, il est indécent pour MMR d’en faire des martyrs symboliques pour justifier ses élucubrations .
Concernant le décès de Yannick Chénet atteint d’une leucémie causée par du Benzène, interdit comme solvant depuis 1980 dans les spécialité phytosanitaires un internaute s’interroge :
- Comment un agriculteur atteint de
leucémie peut-il faire reconnaître le caractère professionnel de sa maladie ? Sur quelles bases la MSA se prononce-t-elle ?
- L’agriculteur décédé incriminait plus précisément le benzène, qui n’est pas en lui-même un pesticide.
Quels sont les pesticides qui
utilisent le benzène comme solvant ?
Y a-t-il dans le travail agricole d’autres sources d’exposition au benzène que les pesticides ?
Il y a donc potentiellement deux
catégories de « Victimes » Les Agriculteurs exposés a des doses plus importantes et les Consommateurs exposés a des traces minimes de « pesticides »
Pour les Agriculteurs des recherches plus sérieuses et argumentées. A partir de novembre 2005,
Dans le cadre de la campagne
Agrican / MSA ,700 000 questionnaires ont été envoyés aux professionnels agricoles (salariés, exploitants, actifs, retraités). « Le taux de retour a été excellent : 184 000 personnes sont
rentrées dans l’étude (dont 50 000 en 44-85)» explique Pierre Lebailly, président du Comité de pilotage d’Agrican et maître de conférences au Grecan, venu présenter les premiers résultats de
l’étude, à Carquefou, le 16 décembre 2011.
Cette vaste étude sera la première du genre en France, et l’une des plus importantes dans le monde, après deux études américaines, qui ont déjà ouvert des pistes. « Ces études américaines montrent qu’il se passe quelque chose chez les agriculteurs »,
décrit Pierre Lebailly. Premier fait montré aux USA : les agriculteurs ont moins de cancers que le reste de la population ! La
première raison est qu’ils fument moins. Mais il y aurait aussi d’autres facteurs favorables, sans doute un effet « stimulateur des défenses naturelles » de la proximité avec les bovins (cet
effet est démontré sur l’asthme des enfants). En revanche, ils ont un peu plus de cancers cutanés, et un peu plus de cancers hématologiques que le reste de la population.
Les premiers résultats de l’étude Agrican sur 6.000 agriculteurs du Calvados confirment les données américaines : les agriculteurs fument beaucoup moins que le reste de la population (mais
les salariés agricoles fument autant). Pour l’instant, seules les données de mortalité par cancer ont été examinées. Pierre Lebailly rappelle qu’il faut prendre ces données avec précaution, car
elles reflètent à la fois la présence d’un cancer, mais aussi sa prise en charge (la France compte un certain nombre de déserts médicaux !).
Comme aux USA, l’étude montre que les agriculteurs meurent globalement moins de cancers que le reste de la population. On observe ainsi un déficit de décès par cancers du poumon
et du larynx. Il y a, en revanche, un léger excès de mélanomes et de cancers du sein .. Chez les femmes, la tendance favorable vis-à-vis de la population générale est moins nette : ce qui est «
anormal », car les agricultrices fument beaucoup moins !
Il y a donc des différences entre hommes et femmes, mais également entre exploitants et salariés. Il existe également des différences entre départements : par exemple, excès de cancers du rectum
chez les hommes en Vendée, et pas en Loire-Atlantique ; ou encore, des excès de cancers pulmonaires chez les femmes en Gironde…
Ce qui est certain, c’est que « les marchands de peur », qui prétendent que toute l’augmentation des cas de cancers est due à l’environnement ou à la pollution, n’ont pas une démarche scientifique conclut-il
Pour les consommateurs
L’avis d’un autre scientifique
Denis
Corpet, Enseignant Chercheur à Toulouse le 29 sept 2008
Bien sur que les pesticides sont
toxiques pour les insectes ou les moisissures. Mais pour les gens, très très peu. Et les doses résiduelles dans les aliments sont très très très faibles. Donc une très très faible toxicité que
multiplie une très très très faible dose, ça fait... pas d'effet du tout
En tous cas, toutes les enquêtes
épidémios montrent que les gens qui mangent le plus de fruits et de légumes se portent mieux que les autres (moins de cancer, d'accidents cardiovasculaires, de diabète, ... Ces enquêtes ont été
faites sur des gens "normaux", qui mangeaient des plantes traitées par les pesticides, contaminées par les pesticides. Et ces gens là, ces gros mangeurs "de pesticides" se portent bien mieux que
les autres.
Ce sont les composants majeurs des aliments qui jouent un rôle majeur sur la santé, pas les micro-doses de résidus : mieux vaut manger du saumon (d'élevage) aux épinards traités (Pas-Bio), qu'un
steak "Bio" avec des frites "Bio". Attention, mes affirmations n'ont jamais été prouvées directement, et c'est pratiquement impossible de le faire. Mais des centaines d'études d'observations
confirment ce que je dis
Le PNNS, Programme National Nutrition-Santé lancé en 2001,
Les fruits et légumes donnent –ils le cancer à cause des pesticides
Aucune étude épidémiologique n’a montré un tel effet délétère. Il existe suffisamment de preuves qui permettent de conclure que les fruits et légumes protègent du cancer dans des proportions importantes. Ce bénéfice a été observé dans de très nombreuses études, sans qu’aucune ne montre d’effets négatifs et ceci, alors que cela aurait pu conduire à ingérer des pesticides présents sur leur peau. Effectivement, l’exposition à de fortes doses de pesticides a des effets néfastes sur les systèmes endocrines. Cependant, les effets bénéfiques d’autres constituants dans les fruits et légumes sont tellement importants, qu’ils annulent les effets éventuellement délétères de quantités très faibles de pesticides. De surcroît, la contamination de notre alimentation par les pesticides est aujourd’hui tout à fait rare, en raison notamment d’une réglementation stricte et de contrôles réguliers et du lavage des produits de la maison.
Ligue Nationale contre le Cancer : Certains aliments provoquent-ils le cancer. ? Il n’existe pas, dans nos pays, d’aliment qui puisse être directement incriminé dans la survenue d’un cancer. Par contre, une consommation excessive de viande (cancer de l’intestin), de sel (cancer de l’estomac) ou d’alcool (cancers O.R.L., de l’estomac, du sein) est susceptible d’en favoriser l’émergence.
Dans le livre « L’alimentation de nos enfants » sorti en Août 2010 par Patrick Tounian professeur en Pédiatrie et Fabiola Flex .
Des traces de carbendazime dans la limite des LMR présent dans un lot de pommes. Pour qu’ un enfant de 40 kg risque un pépin il faudrait qu’il consomme dans une journée tous les jours de sa vie 3 kg de pommes ! ….. Quand au professeur Narbonne toxicologue de l’université de Bordeaux il nous rassure, il n’y a aucun risque d’accumulation de pesticides dans l’organisme. Les organochlorés qui avaient ces caractéristiques comme le DDT sont interdits depuis 1970 . Quand aux cocktails, nouvelle cible des écolos, il est impossible d’affirmer que les résidus ingérés par voie alimentaire sont coupable de quoi que se soit. Les doses sont tellement faibles qu’elles correspondent à la fois à celles des résidus d’insecticides domestiques du type antipoux, antimites . Une des contaminations les plus importantes pour l’enfant semble être l’usage des pesticides domestiques .
Pour terminer cette énumération d’études rassurantes, ci-dessous les prises de position de personnes non soupçonnables de délit d’intérêt après la diffusion de l’émission « Menu Toxique ».
1. Le nutritionniste Jean-Michel Cohen a déclaré le 1er décembre : «La vision naturaliste des choses, qui consiste à marcher à quatre pattes pour manger de l’herbe en espérant qu’elle ne soit pas polluée, elle est largement dépassée par les espaces dans lesquels nous vivons. Je ne suis pas inquiet de la relation entre la consommation de ces aliments et le cancer.» (BFM TV)
2. Le toxicologue Jean-François Narbonne a aussi tempéré les affirmations de Générations Futures : «C’est plutôt beaucoup mieux qu’avant. Ne serait-ce que pour les pesticides, où on est passé de 1300 molécules actives à 300. La plupart des composés qui sont présents dans les aliments, que ce soient des additifs ou de contaminants, ont été réduits, puisque des normes ont été édictées. D’ailleurs, un certain nombre de maladies dues aux fortes expositions des années 1970 sont en régression.» (Europe 1) Il a tenu des propos similaires dans Le Parisien et L’Humanité.
3. Le docteur Marie-Christine Boutron-Ruault, directeur de recherche à l’Inserm, a déclaré : «Nous avons forcément dans notre assiette des substances chimiques, tout est question de dose. L’homme peut métaboliser les xénobiotiques auxquels il est exposé en permanence (alimentation, médicaments, air intérieur,…), mais il n’y pas lieu de générer une phobie au sein de la population, qui ne sait plus quoi manger.» (Le Monde) Elle a tenu des propos similaires au 20 h de France 2, le 1er décembre.
L’ épidémie de Cancer ? quand est-il ? L’argument, est désormais classique et répété à l’envie pour « démontrer » l’effet de « l’environnement » sur la survenue du cancer, et la constatation d’une prétendue épidémie de cancer concomitante à la détérioration de l’environnement.
Réponse ; vieillissement de la population, du dépistage…
Le cancer touchera un homme sur deux et une femme sur trois dans le courant de leur vie. 800.000 Français vivent avec cette maladie, et 2 millions ont eu un cancer. Chaque jour 820 personnes apprennent qu’elles ont un cancer
Si le nombre de cancers augmente en France, c’est pour moitié en raison de l’augmentation et du vieillissement de la population, (2 cancers sur 3 surviennent après 65 ans), le risque étant plus élevé de développer une tumeur chez les personnes âgées. Mais la hausse de l’incidence du cancer est également liée à l’extension du dépistage qui permet de traiter précocement des cancers qui n’étaient tout simplement pas repérés il y a encore quelques années. (La dernière étude de l’INVS)
En réalité si on analyse avec un peu de soin l’évolution du cancer en France , on constate qu’il n’y a pas d’épidémie de cancer mais une « épidémie » de cancer du sein chez la femme et une « épidémie » de cancer de la prostate chez l’homme. Curieusement, depuis 25 ans c’est sur ces 2 types de cancer sur lesquels ont a conduit des campagnes intenses de dépistage. Si le dépistage des cancers contribue à sauver de nombreuses vies, médecins et patients sont de plus en plus confrontés à un effet pervers de cette stratégie : le surdiagnostic. Il s'agit de la découverte de «vraies» tumeurs, mais qui spontanément n'auraient jamais fait parler d'elles ou mis la vie en péril. Deux médecins américains, Gilbert Welch et William Black estiment que la proportion des surdiagnostics est d'environ 60% pour les cancers de prostate, 15 à 25% pour ceux du sein.
Le Professeur Bernard Junod dénonce également le sur diagnostique, et constate que dans la chirurgie du cancer du sein de nombreuses tumeurs sont enlevées à tord : bénignes elles ne mettaient pas en danger la vie des patientes . Selon lui plus de 100 femmes sont ainsi mutilées chaque jours en France. Ses idées dérangent à la fois les médecins, qui opéreraient les femmes pour rien, les statisticiens, qui compteraient les « faux cancers » en plus des vrais. a lire sur : http://www.formindep.org/IMG/pdf/depist_surdiag_junod.pdf
Si la piste de la relation Pesticides/cancer n’est pas la bonne piste pour MMR, elle pourrait s’interroger sur le fléau moins médiatisé mais aussi préoccupant du décès par suicide des agriculteurs . Plus d’un suicide par jour . Si les problèmes économiques peuvent justifier cette détresse, le docteur Jean-Jacques Laplante médecin directeur de la santé à la MSA de Franche Comté dénonce : Partout les agriculteurs parlent de la perte de sens de leur métier ils sont traités d’empoisonneurs, de pollueur alors qu’ils nourrissent la planète . Ils ressentent une véritable injustice sociale .
Alors MMR et les lanceurs d’alerte …. les experts scientifiques autoproclamés qui se font une publicité bon marché sur les peurs et la crédulité des citoyens a la seul fin de vendre des livres ou de réaliser des films mesurez un peu votre inconséquence ne jouez pas avec la vie des gens ….
Quand a la conclusion de MMR « Il faut manger Bio pour préserver sa santé » c’est encore une mystification irresponsable .Il n’existe aucun argument laissant penser que les produits « bio » protègeraient du cancer. En terme de santé, tous les produits alimentaires répondent aux mêmes exigences réglementaires. Les produits « bio » sont différents des produits habituels en raison de leur mode de production avec, par exemple, un usage restreint de produits phytosanitaires. Outre le fait que dans l’agriculture traditionnelle, les pesticides de synthèse contaminent rarement (et très faiblement) notre alimentation, l’innocuité des pesticides naturels autorisés en agriculture biologique n’a pas toujours été démontrée. Par ailleurs, les produits « bio » ne sont pas, en terme de qualité nutritionnelle (apports en macro ou micronutriments), meilleurs que les produits issus de procédés de production classique, lorsque celle-ci respecte par exemple les critères de mise à disposition de produits arrivés à maturation. Le choix des aliments dans une visée de prévention de la survenue des cancers devrait donc se faire selon les mêmes critères que ceux utilisés pour les produits habituels : en favorisant ceux ayant des effets protecteurs et en limitant la consommation des aliments ayant des effets délétères.
Une multitude d’études récentes que le manque de place m’empêche de citer conforte ce qui est dit ci-dessus. Et lorsque le Dr David Servan Schreirber affirme dans l’émission du 16 février « Manger peut-il nuire à la santé ? » que l’agriculture Biologique ( il faudrait dire organique) pourrait assurer la suffisance alimentaire mondiale, c’est un mensonge, ou une preuve d’incompétence .
Claude Besnard
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires


Derniers Commentaires