Mardi 9 mars 2010 2 09 /03 /2010 08:27

 

Bien Amicalement

 

Claude


Question:

Mac le givré écrit : Mais dis moi, qu'a t on à y gagner ? Une patate plus couteuse qui vient d'un traffic de gène par l'UIPP...que intéret ?


 Réponse

 Je pense qu’a lire toutes tes contributions un esprit subtil peut discerner que tu es hostile à la technologie de la trangénèse  !   Appliquant la méthode « Coué » tu répètes  des arguments trouvés dans les poubelles du web  pour étayer tes convictions . 

Tu as développé le thème des OGM pesticides, terme utilisé d’ailleurs d’une manière abusive jusqu’au sommet de l’état, puis les ravageurs secondaires qui seraient un problèmes aux USA comme en Inde, la sélection des adventices résistants au glyphosate... Autant d’arguments de mauvaise foi pour un technicien de ton niveau qui doit parfaitement savoir que ces inconvénients qui ne sont pas le seul fait des cultures d’OGM sont parfaitement maîtrisables .

La pomme de terre génétiquement modifiée Amflora, doit pouvoir échapper a tes arguments. Elle ne produit pas artificiellement d’insecticide , et n’est pas tolérante aux herbicides. Ce n’est donc pas « une plante pesticide » sa culture  ne provoquera pas de sélection d’adventices résistantes. Et l’UIPP n’y a aucun intérêt ! ..

Amflora est une pomme de terre industrielle . Ce genre de pomme de terre de qualité féculière existe depuis toujours . La partie d’amidon qui intéresse les industriels est  l’amylopectine . Par une modification génétique qui inhibe la synthèse de l’amylose, Amflora produit de l’amylopectine pure . C’est  la réponse a ta question :«  qu’a t on à y gagner ? » Un gain ENVIRONNEMENTAL indéniable, puisque l’opération chimique de séparation les deux types d’amidon n’est plus nécessaire , ce qui génère de considérables bénéfices environnementaux par économie d’eau et d’énergie ……C’est donc une variété transgénique respectueuse de l’environnement et parfaitement compatible  avec les objectifs du Grenelle de l’Environnement 

Maintenant la présence d’un gène marqueur de résistance aux antibiotiques , qui a provoqué un tollé chez les écologistes radicaux  José Bové, Corinne Lepage , Lylian LeGoff (de FNE)  Sarah Pecas de Greenpeace  et dans les partis politique  jetant prématurément l’anathème sur l’EFSA . Tous ces bien pensants auraient du prendre le temps de l’étude et de la réflexion ….

C’est un  gène marqueur de résistance à la Kanamycine . En raison de sa toxicité, cet antibiotique n’est utilisé qu’en médecine vétérinaire . Affirmer comme Greenpeace que ce pourrait avoir des conséquences sur les traitements de la tuberculose est un MENSONGE . Même erreur sur les risques de consommation de cette pomme de terre , les aminosides dont fait partie la kanamicine  ne sont pratiquement pas résorbés par le tube digestif . C’est pourquoi en médecine vétérinaire  cet antibiotique  n’est pas utilisé par voie orale, mais uniquement en piqûre intramusculaire, intraveineuse, ou sous cutanée.

C’est cette sécurité absolue qui a permis à la majorité de 40 scientifiques sur 42 de l’EFSA de conclure que cette présence de gène marqueur a été examiné avec la plus grande attention , et que la décision repose sur une somme considérable de connaissances scientifiques rigoureuses .

 

Pour tes prochaines interventions peux-tu méditer les propos de Barach Obama  "Il faut faire en sorte que les faits et les preuves ne soient pas déformés ou occultés par la politique ou l'idéologie.    Il faut écouter ce que les scientifiques ont à nous dire, même si cela dérange, surtout si cela dérange…"


iL FAUT BIEN  essayer de convaincre en ces temps d'élections majeures. Le principe de précaution a bon dos s'il conduit au chômage. Les écolos comme CORINNE LEPAGE, JOSE BOVE, LEGOFF, PECAS nous conduisent à l'immobilisme pendant que les autres nations continuent leur marche en avant. "Qui n'avance pas recule"... 
 

Par Tacanitas - Publié dans : Biotechnologie - Communauté : Pro OGM
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Dimanche 7 mars 2010 7 07 /03 /2010 06:34

Juste pour vous faire faire un calcul:
1 ) une pluie de 150 millimètres en une nuit sur 2200 hectares, ça représente combien de camions gros porteurs de 30 tonnes de charge utile.?
2) quelle réserve (lac colinaire) en M3 faudrait-il pour stocker cette eau ?Album-photos-N--2_0018--3-.jpg
La nature est dispendieuse ou avare selon ses humeurs. A l'homme avec la puissance des ETATS, de s'adapter en réalisant des réserves gigantesques et des réseaux afin d'irriguer d'immenses surfaces en période de pénurie. 
D'où les résultats inverses des mesures de RESTRICTIONS envisagées actuellement . 
Au lieu de la DECROISSANCE prônée par les VERTS, envisager LA CROISSANCE ; au lieu D'AUTODESTRUCTION et de CHÔMAGE DE MASSE, ALLER VERS l'ABONDANCE et LA PROSPERITE,  et le PLEIN EMPLOI. 19-10-2009-18-33-33_0269.jpg

Par Tacanitas - Publié dans : opinions - Communauté : entre deux mondes
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Jeudi 4 mars 2010 4 04 /03 /2010 07:28

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articles appréciés : un peu long mais ça en vaut la peine:

Un Article écrit la  récemment dans MARIANNE par Denis Tillinac

 

“Plaidoyer pour un monde qui disparait

Oubliez la nostalgie du terroir et les clichés de clochers. Les campagnes qui agonisent mettent notre futur en péril bien plus que notre passé.

Du temps de mon enfance, la vie paysanne tournait encore en boucle autour du clocher, où, à l’heure de la traite, les troupeaux se croisaient. On vivait de peu en scrutant les nuages pour présumer un gel ou une sécheresse ; l’économie était quasi autarcique, et déjà s’imposait aux jeunes la fatalité de l’exode. Mais, enfin, il y avait des gosses sous le préau de l’école, des échoppes sur la place, de la volaille autour des maisons où s’affairaient les veuves en noir de 14-18. On tuait le cochon à Noël et, l’été, on allait seconder le voisin le jour de la batteuse, à charge de revanche. Les us immémoriaux de la ruralité se pérennisaient peu ou prou, on ne voyait pas venir son agonie.

Choyé par les élus parce qu’il pesait encore dans les urnes, le paysan avait au coeur l’amour de ses arpents et la fierté de les avoir civilisés. Son image, chez les citadins, était condescendante sur les bords, mais empreinte d’affection. Les Français aimaient leurs paysans, ça les rassurait de savoir que là-bas, sur les terroirs de leurs ancêtres, une certaine permanence était entretenue. Les trente Glorieuses ont défilé, les tracteurs sont arrivés dans les champs, la télé près de l’âtre.

La politique agricole commune (PAC) a financé une métamorphose impulsée par de Gaulle afin d’assurer l’autosuffisance alimentaire en France et d’en faire une exportatrice agroalimentaire. Dont acte. Les agriculteurs d’aujourd’hui ne se reconnaissent pas dans les clichés sépia qui ont fait la fortune des romanciers “du terroir”, nostalgie oblige. Ils se sont formés, mécanisés, organisés, endettés. Ils sont devenus des entrepreneurs, agrandissant leur exploitation, améliorant leur productivité. Ils triment sept jours sur sept, sans prendre de vacances, pour la finalité cruciale qui leur est assignée : nourrir l’humanité -car, on oublie ce détail, un milliard d’êtres humains ne mangent pas à leur faim. L’extravagance des cours (souvent inférieurs aux prix de revient) et l’incohérence des politiques (communautaires ou nationales) les ont acculés à des acrobaties humiliantes : tantôt il fallait planter, tantôt arracher, et toujours se soumettre à des réglementations courtelinesques. Mission accomplie : une prouesse historique, dont nul ne leur sait gré. J’étais récemment au Japon, où les Français passent pour des rigolos (euphémisme). Seule notre agriculture échappe à leur sarcasme ; les Japonais envient sa puissance, estimant à juste titre que l’autosuffisance alimentaire est un atout géopolitique maître.

La vie rurale que j’ai connue a certes du plomb dans l’aile. Le nombre d’exploitation a diminué, comme la population et le prêtre du cru y enterre plus souvent qu’il ne baptise. Mais les bourgs sont plus avenants et mieux équipés que jadis, et les campagnes alentour régalent les âmes bucoliques : cette grâce insigne, on la doit aux paysans de la nouvelle génération. Sans eux, l’espace français ne serait qu’un désert broussailleux coupé d’autoroutes et parsemé de clochers en ruine. Sans eux, on ne pourrait plus vivre dans ce village où rien ne manque à mon bonheur. Je les vois oeuvrer de l’aube au crépuscule, ils ont épousé leur époque sans renier les vertus ancestrales, et bien qu’ils ne roulent vraiment pas sur l’or, ils sont fiers d’être paysans. Plus exactement, ils le seraient s’ils ne percevaient le dédain des citadins, voire de l’animosité.

On leur reproche de percevoir des subventions. Soit. Mais sait-on qu’un broutard se vend moins cher qu’il y a trente ans, alors que les coûts de production ont au moins quintuplé, sans compter les investissements exigibles pour satisfaire à des normes bruxelloises parfois délirantes ? Les subventions, qui les astreignent à des tâches bureaucratiques aussi pesantes que stériles, ils préfèreraient s’en passer, l’assistanat n’étant pas leur culture. Impossible dans un contexte de marchés erratiques, où les Américains font la loi, et qui cumule les tares du libéralisme le plus anarchique et protectionnisme le plus éhonté. L’agriculture n’est pas l’industrie : tant qu’on n’aura pas régulé les prix à l’échelle mondiale, les balises de la PAC seront un moindre mal. Si cette régulation se fait trop attendre, les ruraux des pays pauvres iront végéter dans les bidonvilles et les masses crèveront de faim, leur “demande” n’étant pas solvable. On peut imaginer les flux migratoires qui résulteront de ce scandale moral.

Quand aux nuisances des engrais sur notre environnement, elles sont infiniment moindres que les pollutions industrielles ou domestiques. On incite nos paysans à faire du bio labellisé, mode écologique oblige. Des jeunes s’y mettent, par conviction. Mais, eu égard à l’impérieuse nécessité d’augmenter à brève échéance la production agricole mondiale, le bio restera marginal, sauf à affamer la planète. D’où l’absurdité du militantisme anti-OGM, qui fait le jeu des Américains, notamment du semencier Monsanto. Partout dans le monde, les agriculteurs usent d’OGM avec l’aval de leurs pouvoirs publics. Sauf chez nous, où les recherches sur le terrain sont interdites par des autorités publiques que des lobbies terrorisent. De sorte que par l’effet d’un curieux paradoxe, les ayatollahs “rouge-vert” anti-OGM sont des agents zélés de l’impérialisme yankee. Ce qu’on n’ignore pas à la Maison-Blanche.

Le rôle salvateur des paysans

Le culte paganiste rendu à la déesse Nature par des bobos inconséquents entretient un millénarisme dont nos paysans font les frais dans l’opinion. Comme s’ils n’étaient pas les meilleurs protecteurs de notre environnement. Les seuls à vrai dire, quoiqu’en pensent les “rurbains” dont les lotissements sont économiquement coûteux et dommageables sur le plan écologique, pour ne rien dire de l’esthétique. Or, eux, les médias les épargnent. On demande aux agriculteurs de pourvoir l’humanité en nourriture et de jardiner nos paysages ; ils y parviennent et, pour comble de mépris, telle bureaucrate de la CE leur a suggéré récemment… de se doter d’un second métier pour survivre. Au train où vont les négociations sur l’avenir de la PAC, les plus modestes, qui sont les plus nombreux, risquent de gagner moins qu’un Smic. A terme, la France paierait très cher la ruine de son agriculture programmée dans certains cénacles.

Outre que s’éteindraient à tout jamais les feux de notre mémoire, et que sonneraient les glas définitifs de notre ambition nationale, nous serions en état précaire de survie dans une jachère innommable. Les paysans savent cela, ça accroît leur amertume. Ils connaissent l’énormité des enjeux, ils ont le sentiment d’être les jouets d’une farce sinistre. Personne ne les défend, car ils sont désormais électoralement négligeables, leur solitude tourne au désarroi, parfois au désespoir. Puissent nos “élites” prendre conscience de leur rôle, il est majeur, il peut être salvateur ! Puissent les écolos chercher ailleurs de quoi rémunérer leurs fantasmes !

Denis Tillinac”

 

 

 

Agriculteurs on s’occupe de vous ! …. doit paraître dans la FRANCE AGRICOLE.

 

Georges Clémenceau qui disait «  La guerre est une chose trop grave  pour être confiée à des militaires »  On peut penser que le gouvernement doit se dire aussi : L’agriculture et l’alimentation des français sont des choses trop sérieuses pour prendre l’avis des agriculteurs …..

Pour preuve ; l’installation le 15 Février par Bruno LE MAIRE d’un groupe de réflexion sur l’avenir de l’agriculture en Europe . Ce groupe de 15 membres contribuera au débat public et à la négociation européenne de la réforme de la PAC de l’après 2013. Sur ces 15 membres  une seule agricultrice basée en Haute Savoie  et qui pratique plutôt l’Agrotourisme , elle est présidente de Bienvenue à la ferme .Pour orienter l’avenir de l’agriculture on trouve des présidents ou directeurs d’organismes divers, des écrivains, et des chefs de cuisines d’établissements prestigieux ( le Meurice 5 étoiles et le Bristol 3 étoiles) En fait il n’a probablement pas oser solliciter le Fouquet’s ……

Si l’on observe les cartes de ces établissements prestigieux  on constate qu’ils valorisent  très bien les produits agricoles

Cela reflète bien l’image que nos élites ont de l’agriculture, et à la vision du président de la république qui en inaugurant le Salon de l’Agriculture le 23 Février 2008 annonçait   avec gourmandise, ce que chaque agriculteur espérait , «  qu'il voulait voir la gastronomie française, "la meilleure du monde", inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO. rendant ainsi hommage à l'agriculture et aux métiers qui la façonnent chaque jour et sont à l'origine de la diversité gastronomique de notre pays »

 

Puis le 17 février émergeait un collectif de 14 ONG se dénommant : «Groupe PAC 2013 » Ce collectif entend influencer les futures orientations de la PAC . Pour Samuel Fréret coordinateur, « Il ne faut pas se limiter à une vision strictement agricole de la PAC, cette politique est un objet de société, ce n’est plus seulement l’affaire des Etats et des agriculteurs »  Alors, le « A » de PAC n’a plus aucune signification ?

Parmi les 6 propositions formulées par le Groupe PAC 2013 , une concerne « la rémunération directe des agriculteurs sur la base des services environnementaux rendus à la société »  Sans préciser si ces précieux collaborateurs parfaitement compétents pour tondre les parcours de golf bénéficieraient des congés payés du 13 éme mois et des RTT. ?

Ce collectif dénonce aussi le coût de la PAC qui absorbe 40% du budget .En Décembre 2009 Bruno Parmentier directeur du Groupe ESA  interrogeait : « Voulons nous encore manger demain ?  L’agriculture  nous coûte cher ? Essayons donc les pénuries alimentaires si on pense que c’est meilleur marché . La perte de l’agriculture dans un pays est difficilement réversible . Qui peut croire qu’une fois que les éleveurs aient envoyés leurs vaches à l’abattoir, d’autres éleveurs viendront facilement reconstituer de nouveaux troupeaux dans 10 ans »

Pendant que nos grands penseurs se projètent dans l’avenir, les producteurs se débattent dans le présent pour choisir entre le Plan de Sauvegarde ou le dépôt de bilan !

Les chambres d’Agriculture accumulent les dossiers d’agriculteurs en difficulté. Jusqu'au  Président du Sénat qui dans Ouest France du 27 février demande : « Que peuvent les politiques pour soulager la souffrance du monde agricole ? » Il est probable que ceux-ci ne seront pas avare de propositions en visitant le Salon .

Claude Besnard

La Commission BARROSO vient d'autoriser la culture de la pomme de terre OGM. 

Toujours les mêmes partent au combat contre et la majorité silencieuse qui fait confiance à la science ne dit rien, ne manifeste pas, travaille et subit.
Nous apprenons que  

l'ex-Premier ministre Dominique de Villepin, en déplacement au Salon de l'agriculture, s'est dit favorable à la culture d'OGM.
Il estime que la croissance de la population mondiale oblige les gouvernants à favoriser un progrès des techniques.

Qui a raison ? les adeptes de la décroissance ?  = destruction d'emplois, autodestruction tout court.!

Pourtant quand on a sous les yeux la comparaison en zone subtropicale entre un champ de maïs OGM et juste à côté un maïs sans OGM rongé par la PYRALES et autres chenilles. Le propriétaire du second ne s'en remettra pas. Il n'aura pas de quoi payer sa semence. L'autre fera une bonne marge brute malgré le prix du sac de semence. Ce n'est pas compliqué ? 
ça fait partie d'une politique générale çà ! 

 

  http://laurent.berthod.over-blog.fr/article-chronique-des-boniments-anti-ogm-l-affaire-percy-schmeiser-45988252.html

 

 

Par Tacanitas - Publié dans : opinions - Communauté : Pro OGM
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Mercredi 3 mars 2010 3 03 /03 /2010 20:55
Qui aurait pu m'empêcher de prendre ces deux là en photo:

cousins- la parisienne et l'homme des bois (15)On croirait qu'ils sont de la même taille et du même âge. Or, la cousine n'a que 13 ans. C'est déjà une très jeune ado-bobo-parisienne. Son loisir sportif : le cheval. Pour le reste école , école, et école...

cousins- la parisienne et l'homme des bois (17)Lui, c'est LUDO qu'on a déjà vu le 18 Novembre, c'est l'homme des bois conduisant un engin de dernier cri, avec piano de commandes, comme un clavier d'ordinateur.  

cousins- la parisienne et l'homme des bois (16)Ils ne peuvent se voir et se parler que pendant les vacances scolaires et encore, il faut savoir trouver l'artiste dans cette immense forêt landaise d'un million d'hectares.
Par Tacanitas - Publié dans : recueil de souvenirs et de réflexions - Communauté : entre deux mondes
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Samedi 27 février 2010 6 27 /02 /2010 19:39
Site de QUILMES. Village antique dont les occupants résistèrent aux Espagnoles et furent finalement "déportés" à l'autre QUILMES près de BUENOS AIRES. là où se fabrique la bière du même nom. Genre de boisson alcoolisée qui eut raison de ces peuplades.

le-12-07-05-panna-du-bus_-lE-13-Juillet-feu-de-for-t-034.jpg

Amaicha 1Aujourd'hui, les INDIENS locaux revendiquent la restitution et le droit d'exploiter ce site. Il n'y a plus temporairement ni restaurant, ni hôtel, ni musée en ce lieu.
AMAICHA 12Musée d'AMAICHA. Réalisé par un artiste indien autochtone. C'est gigantesque. Il peint, il sculte, il expose des objets de l'époque précolombienne.

AMAICHA 11AMAICHA 19

Ci-dessus des sièges.
A droite une tombe. Le défunt n'est pas enterré. Il est enveloppé de son linceul à l'air libre. Il désèchera sur place: le climat est très sec. Le corps se rétrécit, et au bout d'un temps, l'ensemble des restes sont placés pour l'éternité dans l'urne que l'on aperçoit à droite de la tête. C'est l'ultime sépulture.


La table magique du conseil chargée des ondes des esprits des morts, pour délibérer, palabrer selon la volonté et l'ordre cosmique.

AMAICHA 9

AMAICHA 13AMAICHA 17
A droite, les offrandes à PACHAMAMA : la terre mère à tous. Ces traditions continuent de nos jours dans la province de JUJUY lors de fêtes au mois d'Août.

Ci-dessous, le guerrier chargé de défendre le village ou d'attaquer les autres etnies des vallées voisines pour manger...

A gauche on aperçoit le "suppliant" ou chamane, qui commande par ses suppliques et des sacrifices, aux éléments, pour réclamer la pluie nécessaire aux paysans, ou de bien vouloir épargner des catastrophes naturelles.

AMAICHA 24
Voir aussi sur Google :  http://images.google.fr/imgres?imgurl=http://www.hylas.ws/Terrestre/Photos/Argentine/Pachama_Concordia/pachamama1.JPG&imgrefurl=http://www.hylas.ws/Terrestre/Recits/ARGENTINE/Argentine_FR.htm&usg=__3NW3EUp2s_a5ZXw5IP123xfiOKE=&h=255&w=189&sz=19&hl=fr&start=423&um=1&itbs=1&tbnid=MwYr9SGJo9mboM:&tbnh=111&tbnw=82&prev=/images%3Fq%3Dpachamama%26start%3D420%26um%3D1%26hl%3Dfr%26sa%3DN%26rlz%3D1W1GGIE_fr%26ndsp%3D20%26tbs%3Disch:1
Par Tacanitas - Publié dans : recueil de souvenirs et de réflexions - Communauté : entre deux mondes
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